Accueil

  Bibliothèque

  Actualité

  À Propos

  Avenir

 Tract

Collectif National pour la Préservation de Nos Libertés

 

Nous n’avons aucun lien avec une quelconque organisation syndicale, politique, confessionnelle, économique, médiatique ou autre. Même si nous réalisons des échanges de liens avec d'autres sites, ou reprenons parfois certaines de leurs informations, ceci ne nous empêche pas d’être totalement indépendant financièrement et intellectuellement. L’anonymat des contributeurs du site est dû aux très importants enjeux économiques que nous dérangeons (finance, pétrole, pharmacie, chimie, nucléaire, agro-industrie, militaire) avec des références scientifiques et documentées.

« La liberté n'est pas dans l'État, elle est dans l'homme, car il est dans la nature du Prince de contraindre, il est dans la nature des personnes d'être elles-mêmes. L'important est moins de définir les libertés politiques que de maintenir chez les individus la religion, et la pratique, de l'acte personnel. Les peuples libres ne sont pas forcément ceux qui ont une constitution politique libérale. Qu'importe même un gouvernement dictatorial, si face à lui, la recherche et la décision personnelle, règnent dans la vie sociale, tandis que la tyrannie ne fait qu'affirmer contre elle, un peuple doublement épris d'indépendance. Ce qui compte n'est pas écrit dans les textes, mais vécu en esprit et dans l'acte. Car tout esprit authentique nourrit le geste qui le nourrit. Si nous avons perdu l'esprit de liberté, c'est bien parce que nous vivons dans une civilisation qui l'exclut du geste quotidien. » (Bernard Charbonneau)

Ce site web collectif est né du constat que notre société moderne était devenue totalitaire.

Totalitaire (Le Petit Robert) : qui englobe ou prétend englober la totalité des éléments d'un ensemble donné. En parlant du fascisme italien : régime n'admettant aucune opposition organisée, dans lequel le pouvoir politique dirige souverainement et même tend à confisquer la totalité des activités de la société qu'il domine.

L'exemple du tabac est édifiant et c'est lui qui nous a contraints à faire ce constat :

Une organisation mondiale appelée l'OMS (Organisation Mondiale de la Santé) décide comment doit s'organiser la manière de vivre de 194 pays, sans que les citoyens n'en soient informés ni que les politiques n'aient leur mot à dire. Même dans un livre d'Orwell cela serait étonnant, pourtant, dans la vraie vie du début du 21e siècle c'était une chose normale.


La plante le tabac, dont les vertus thérapeutiques sont importantes, en dehors de son défaut de consommer pas mal de vitamine C (protection contre la maladie d'Alzheimer, protection contre la maladie de Parkinson, protection contre la maladie de Tourette, anti-obésité naturel, antidépresseur naturel) était accusée par 11 experts de l'OMS (TobReg) d'être un fléau qui ravageait ses consommateurs et même ceux qui étaient autour. Ces « experts » avaient interdiction de dire que le nucléaire était la principale source de l'explosion des cancers depuis 1945, à cause des liens existants entre l'OMS et l'AIEA (Agence Internationale de l'Énergie Atomique).




L'accord, signé en 1959, entre l'OMS et l'AIEA stipule que l'OMS ne peut publier une information sur le nucléaire, sans l'aval de l'AIEA. Comme le nucléaire est l'une des principales raisons de l'explosion des cancers des poumons depuis 1945, on comprend qu'il y a un gros problème en matière d'information sanitaire...



Ces « experts » anglo-saxons fabriquèrent 6 000 morts virtuels dûs au tabagisme passif, rien qu'en France, et une savante opération de propagande, avec quelques cancérologues, abonnés des plateaux de télévision, permit d'interdire partout, en France et dans la plupart des pays européens, le «calumet de la paix».

Une réussite exemplaire que même les nazis allemands, dépourvus de la machine télévisée, ne purent accomplir. La religion de la guerre, ou vision mécanique de l'homme, était arrivée, à nouveau, à un stade très très avancé.


Ceci n'était bien sûr qu'un exemple de l'impasse des géants industriels.

- OGM
- Aspartame
- Agriculture industrielle
- Guerre neurologique par les vaccins
- Pollution nucléaire
- Guerres à « l'uranium appauvri »
- Déforestation
- Destruction des sols
- Guerres néo-coloniales
- Pollution électromagnétique
- Destruction de l'artisanat
- Destruction des solidarités
- Destruction des cultures
- Destruction des libertés
- Brevetage du vivant
- Nouvel eugénisme
- Pensée unique
- Vidéo surveillance
- Radars automatiques
- Infantilisation des automobilistes
- etc.

Le complexe militaro-industriel était devenu un monstre mécanique sans tête, afin de satisfaire l'appétit d'une centaine de multinationales occidentales. Ce que le nazsime avait pu faire seulement en Allemagne, en inventant dès 1939 le « tabagisme passif » était maintenant possible à l'échelle mondiale.


Le système était dans une voie sans issue, où les transnationales industrielles et financières maîtrisaient désormais en grande partie nos sociétés par le truchement des médias, des politiques et des instances internationales (OMS, OMC, FMI, FAO, Codex Alimentarius, Banque Mondiale, ONU, Otan, CFR, Trilatérale, Bilderberg, etc.). Mais le problème ne se limitait pas à nos élites, puisque nous étions, nous aussi, complices de ce système mortifère en refusant de faire de la politique, en mangeant notre propagande chaque soir, en acceptant de ne plus vivre notre culture, et en consommant du « Mickey ». Le "Vieil Ordre Mondial" allait dans le mur. C'était une impasse pour les peuples, car c'est un système totalitaire, où il n'y a qu'un seul moule : une seule culture mondiale, une seule idéologie mondiale, une seule religion mondiale, un seul cartel industriel mondial, un seul moule législatif, une seule monnaie mondiale, etc. Ce qui fait que le monde peut fonctionner c'est la diversité des genres (plantes, insectes, animaux, humains). Sans cette diversité la vie sur Terre s'écroulera, c'est déjà le cas actuellement avec la disparition des abeilles, de la biodiversité, etc.

En dehors des livres et de quelques sites web, il ne restait plus beaucoup de sources fiables, car le sens des mots semblait échapper à la majorité des journalistes, vivants, bien souvent, en vase clos et consommateurs de la même propagande médiatique que les autres. S'exiler ne servait à rien, puisqu'en dehors de quelques exceptions la majorité des pays était sous domination.

D'où la création de ce site collectif, où les intervenants sont libres de rentrer et de sortir, où le mot « diversité » signifie quelque chose, où les valeurs de la République sont essentielles "Liberté, Égalité, Fraternité", où la phrase « Tu ne tueras point, tu ne voleras point » a un sens, où les étiquettes gauche-droite, extrême gauche-extrême droite nous semblent obsolètes, car l'humanisme, la souveraineté, la liberté, la gastronomie, la culture, la tradition, la nature, la fraternité n'ont pas de partis politiques affiliés, seulement des êtres humains qui essayent de les préserver. Nous nous opposons à cette culture unique mondiale que l'on nous impose (Mc Donald, Coca-Cola, Disney, Procter and Gamble, hypermarchés, OGM, pesticides, aspartame, nucléaire, vaccins, etc.).

Notre objectif est de redonner de l'humanisme à une société mécanisée, dont les êtres ne réalisent pas, bien souvent, leur état de robot et de tenter de proposer des solutions alternatives pour sortir de la matrice multinationales industrielle, sans attendre de solution de ceux qui nous en mis dans cette impasse : les politiques et les cartels mondiaux.

Quelques pistes de solution :

1/ Ne plus financer la mondialisation industrielle : consommer uniquement local, régional, artisanal.
2/ Ne plus respecter les lois liberticides : désobéir.
3/ Ne plus consommer la propagande : jeter sa télévision et sa radio.
4/ Ne plus être invisible : manifester, faire du situationisme, occuper la rue.
5/ Ne plus être un esclave : devenir paysan, artisan, commerçant, indépendant.
6/ Ne plus être dépendant : devenir autonome (énergie, alimentation, santé).
7/ Ne plus être un robot : rire, danser, chanter, dessiner, fumer, boire, partager, découvrir, etc.
8/ Ne plus être muet : faire circuler ces informations autour de soi.

Quelques pistes de réflexion :

« La propriété n'a de sens que si elle se fixe un objectif supérieur. » Alexandre Soljenitsyne

« Sciences sans conscience n'est que ruine de l'âme. » Rabelais

« L'État est notre faiblesse, non notre gloire, voilà la seule vérité politique. Toute société où l'individu se dégage de la totalité primitive suppose un gouvernement, des lois et même une police, sans lesquels elle sombrerait dans un chaos plus écrasant que leurs contraintes. Mais l'organisation politique contient les germes du désordre auquel elle remédie. Au-delà d'un certain point, elle devient plus oppressive, que le trouble dont elle prétend libérer. Il est impossible de supprimer l'État, mais il est non moins nécessaire de le réduire au minimum. » Bernard Charbonneau

« Connaissez-vous la légende d'Hercule et d'Antée, le lutteur géant dont la force était incroyable tant qu'il gardait les pieds fixés au sol ? Une fois soulevé de terre par Hercule, privé de ses racines, il succomba facilement. » Ray Bradbury

« On est coupable d'un acte (meurtre, vol, viol) pas d'un risque potentiel. » Frank van Dun

« L'homme doit reprendre la main sur le système technicien. » Jacques Ellul

« Définition de la liberté : la liberté existera lorsque tout entrave à la liberté aura disparue. » Wilhelm Reich

« Le complexe militaro-industriel mondial veille au grain, avec une extrême vigilance. Il est essentiel pour sa survie, que le plus grand nombre croie que la guerre est comme la pesanteur, un fait de nature. C'est pourquoi, partout il crée, il attise ou exacerbe les rivalités ou les haines entre ethnies, peuples, nations. » Marc Atteia

« Plus tard, le pouvoir du seigneur n'était qu'un pouvoir parmi bien d'autres, il ne dépassait pas ce que sa main pouvait saisir. [...] L'instinct de domination n'arrivait pas à créer l'appareil abstrait, qui pouvait seul le rendre durable. Avec l'homme finissait le règne. L'État n'avait ni centre, ni relations fixes, pas de capitale, pas d'administration pour y rattacher les provinces. [...] La société existait par elle-même; et c'est bien ce qui nous rend incompréhensible ce monde foisonnant et changeant, habitués que nous sommes à la rationalité des sociétés organisées par l'État. L'homme échappait au pouvoir politique. Trop bas pour être saisi par lui, la société paysanne, la tribu, le clan antique, la paroisse. [...] Bien au-dessus des rois étaient les hommes libres, ceux qui se nommaient nobles. Eux non plus ne devaient rien à personne en ce bas monde, sur leur terre, ils étaient fiers d'être et cela suffisait. Aussi impénétrable que la passivité du paysan primitif était l'orgueil de l'homme noble. En lui, irrésistibles et impures vivaient les passions de la jeunesse, le goût des coups, des jouissances violentes, la colère contre ce qui résiste. [...] Ce qu'il voyait, c'était l'être affirmé par sa solitude : le porteur du nom, le guerrier qui marche seul dans le combat contre un autre guerrier. Lui aussi était étranger à l'État. Le seul ordre collectif qu'il concevait c'était le rapport d'homme à homme, la relation personnelle de vassal à suzerain, le contrat que la main scelle en saisissant la main, l'obligation réciproque du serment qui lie celui qui commande aussi bien que celui qui sert. Et ce système de relations personnelles s'étendait jusqu'à un roi qui n'était, lui aussi, qu'un homme élu par d'autres. [...] C'est le meilleur de l'esprit noble qui a animé l'individualisme occidental dans sa lutte séculaire contre la servitude politique. » Bernard Charbonneau

« Un peuple prêt à sacrifier un peu de liberté pour un peu de sécurité ne mérite ni l'une ni l'autre, et finit par perdre les deux. » Thomas Jefferson

« Les convictions sont des ennemis de la vérité plus dangereux que les mensonges. » Nietzche

« La politique est le moyen pour des hommes sans principes de diriger des hommes sans mémoire. » Paul Valéry

« Le terrorisme aveugle vise le peuple, il est donc commandité par l'ennemi du peuple : l'Etat, le plus froid des monstres froids. » Guy Debord

« La sécurité est une illusion que l'on implante dans la tête des gens pour les contrôler, les exploiter et s'enrichir à leurs dépens. La sécurité n'existe pas. Regardons les fleurs : elles naissent, s'épanouissent, fanent, meurent... Puis elles renaissent. C'est cela vivre. Des fleurs en sécurité s'appellent des fleurs séchées. Elles sont belles toute l'année, elles ne risquent rien. Mais elles sont mortes. La sécurité c'est la mort des individus. » Ghislaine Lanctôt

« Je pense depuis longtemps que si un jour les méthodes de destruction de plus en plus efficaces finissent par rayer notre espèce de la planète, ce ne sera pas la cruauté qui sera la cause de notre extinction, et moins encore, bien entendu, l'indignation qu'éveille la cruauté, ni même les représailles et la vengeance qu'elle s'attire... mais la docilité, l'absence de responsabilité de l'homme moderne, son acceptation vile et servile du moindre décret public. Les horreurs auxquelles nous avons assisté, les horreurs encore plus abominables auxquelles nous allons maintenant assister, ne signalent pas que les rebelles, les insubordonnés, les réfractaires sont de plus en plus nombreux dans le monde, mais plutôt qu'il y a de plus en plus d'hommes obéissants et dociles. » Georges Bernanos

« Le langage politique est destiné à rendre vraisemblables les mensonges, respectables les meurtres, et à donner l'apparence de la solidité à ce qui n'est que du vent. » George Orwell

« La mafia n'est pas étrangère dans ce monde; elle y est parfaitement chez elle. Au moment du spectaculaire intégré, elle règne comme le modèle de toutes les entreprises commerciales avancées. » Guy Debord

« La guerre n'est rien que le produit de l'ignorance des uns, de la crapulerie des autres et de la férocité de tous. » Louis Calaferte

« Le savant le plus grand est celui qui connaît les limites de son savoir, c'est-à-dire l'infini de son ignorance. Voilà pourquoi vous voyez si peu de savants à la télévision, alors que cette dernière convient si bien aux experts. » Pedro Calderón de la Barca

« Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu’à la mort pour que vous ayez le droit de le dire. » Voltaire

« Lorsqu'un gouvernement est dépendant des banquiers pour l'argent, ce sont ces derniers, et non les dirigeants du gouvernement qui contrôlent la situation, puisque la main qui donne est au dessus de la main qui reçoit. [...] L'argent n'a pas de patrie ; les financiers n'ont pas de patriotisme et n'ont pas de décence. » Napoléon Bonaparte


 

Nos Libertés - Copyright 2008-2010