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L’infirmité motrice cérébrale décrit un groupe d’affections du cerveau et du système nerveux, qui touche un enfant sur deux ou trois sur 1000. La cause exacte derrière cette affection étant inconnue, il est impossible de la prévenir. Mais quelques préventions peuvent aider à réduire le risque de cette affection.

Selon une étude menée par les Centres de contrôle et de prévention des maladies, en moyenne, la paralysie cérébrale se retrouve chez 3,3 enfants sur 1000 naissances vivantes.

Causes possibles de la paralysie cérébrale

Bien que dans de nombreux cas, la cause à l’origine de la paralysie cérébrale soit inconnue, il existe certaines causes connues qui peuvent, soit augmenter le risque, soit contribuer à l’apparition de cette pathologie. En voici quelques-unes.

  • Certaines infections pendant la grossesse, comme la rubéole (rougeole allemande), peuvent provoquer des lésions cérébrales conduisant en outre à la paralysie cérébrale.
  • Un apport insuffisant d’oxygène au fœtus qui peut être causé par un mauvais fonctionnement du placenta.
  • L’accouchement prématuré peut également conduire à cette condition, spécialement lorsque le nourrisson pèse moins de 3 livres.
  • Le manque d’oxygène ou l’asphyxie pendant le travail ou l’accouchement.
  • Incompatibilité du facteur Rh entre la mère et son fœtus.
  • Une jaunisse sévère, si elle n’est pas prise en charge à temps, peut présenter un risque élevé de lésions cérébrales permanentes entraînant en outre une infirmité motrice cérébrale.
  • Certains enfants peuvent acquérir une paralysie cérébrale après la naissance en raison d’infections cérébrales telles que la méningite et en raison de certains traumatismes crâniens.

Méthodes de prévention de la paralysie cérébrale

Il n’existe pas de remède à la paralysie cérébrale. Les options de traitement disponibles ne peuvent que diminuer ou minimiser les handicaps et peuvent améliorer les capacités de l’enfant. Comme la cause exacte de cette affection est encore inconnue, il est impossible de la prévenir. Mais certains facteurs de risque peuvent être pris en compte et réduits à temps. Voici quelques-unes des mesures préventives qui peuvent ne pas empêcher la paralysie cérébrale, mais qui peuvent réduire les chances de son apparition.

Vaccination contre la rubéole

Le virus de la rubéole, également connu sous le nom de virus de la rougeole allemande, peut provoquer des malformations congénitales, si les futures mères en sont atteintes. Si vous êtes vacciné contre ce virus, vous ne pourrez plus le contracter. Toutefois, il est important que la vaccination ait lieu au moins 4 à 6 semaines avant la conception, afin de contribuer à la prévention de la paralysie cérébrale. Vous pouvez passer un test pour savoir si vous avez besoin ou non de cette vaccination.

Le facteur « Rh »

Si le facteur Rh de la mère et de son fœtus ne sont pas compatibles, alors cela pourrait poser un risque de cette condition. Dans la plupart des cas, cette condition ne constitue pas une grande menace lors de la première grossesse, mais peut être problématique lors des grossesses suivantes. Pour prévenir toute situation défavorable, la femme enceinte avec un Rh négatif, devrait prendre des soins appropriés dans la phase précoce de la grossesse.

Traiter toutes les infections

Des infections comme le cytomégalovirus (une infection virale généralement bénigne) et la toxoplasmose (une infection parasitaire généralement bénigne) peuvent provoquer des lésions cérébrales qui peuvent en outre entraîner une infirmité motrice cérébrale, d’où la nécessité de prendre des mesures pour traiter toute infection de ce type le plus tôt possible. Dans la mesure du possible, restez à l’écart des personnes infectées, afin de protéger le fœtus contre toute atteinte.

prévenir infirmité

Jaunisse chez le nouveau-né

La jaunisse chez le nouveau-né doit être traitée avec la plus grande attention. Il faut veiller à éviter l’ictère nucléaire afin que les pigments biliaires ne s’accumulent pas et ne constituent pas une menace pour le cerveau de l’enfant. Les nouveau-nés atteints de la jaunisse sont traités par photothérapie.

Vaccination de routine des bébés

Ne négligez pas une seule des vaccinations de routine administrées aux bébés. Complétez le parcours et donnez à votre enfant toutes les vaccinations à temps. Il restera ainsi en bonne santé et son corps sera prêt à lutter contre toute maladie ou infection.

Protégez votre enfant des accidents

Lorsque vous voyagez avec l’enfant dans la voiture, il est important que le bébé soit correctement attaché. Un traumatisme crânien peut également être l’une des causes de la paralysie cérébrale, il faut donc faire attention à ce sujet. L’enfant doit être placé dans le siège pour enfant et attaché correctement pendant le voyage. Fournissez à votre enfant un casque de vélo et procurez-vous des rails de sécurité sur les lits.

Exposition au plomb

Il faut veiller à ce que l’enfant ne soit pas exposé au plomb. L’empoisonnement au plomb est l’une des causes de lésions cérébrales chez les petits enfants. En plus du plomb, l’enfant doit également être protégé de l’exposition à d’autres produits chimiques nocifs.

Soins prénataux

Des visites régulières chez votre médecin permettront un diagnostic précoce des infections et autres problèmes. Un diagnostic et un traitement précoces réduiront le risque d’infirmité motrice cérébrale.

Diète saine et vitamines

Bien que l’on ait insisté partout sur le fait qu’il faut suivre un régime alimentaire sain, la plupart d’entre nous ont tendance à négliger ce conseil. Cependant, les futures mères doivent ouvertement faire attention à ce qu’elles mangent. Une alimentation équilibrée avec les bons suppléments de vitamines et de minéraux est importante pendant la grossesse pour éviter la paralysie cérébrale.

Discutez avec votre pédiatre si votre enfant est confronté à des problèmes de développement comme comprendre, s’asseoir, ramper ou marcher. Prenez davantage soin de vous lorsque vous êtes enceinte. Des recherches ont prouvé que les enfants nés de mères non-fumeuses sont en meilleure santé et ont moins de chances d’être atteints de paralysie cérébrale. Outre le tabagisme, l’alcool et les drogues doivent également être tenus à l’écart. Bien que la paralysie cérébrale ne puisse pas être guérie ou évitée, la détection précoce de la maladie et la mesure préventive pour réduire le risque, pourraient sauver votre enfant de la paralysie cérébrale.

Disclaimer: Cet article est uniquement destiné à des fins d’information et ne doit pas remplacer l’avis d’un expert médical.

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