Ne vous faites-vous pas d’ennemis en vous attaquant à des groupes d’intérêts aussi puissants que l’industrie pharmaceutique ?

J’ai à faire à ces puissances depuis le jour où je suis devenu le successeur du double prix Nobel Linus Pauling. Dès le début, j’étais pleinement conscient que, à elle seule, la découverte sur le lien entre le scorbut et les maladies cardiaques allait déstabiliser pour toujours le marché de plusieurs millions de dollars de l’industrie pharmaceutique. C’est donc en toute connaissance de cause que j’ai pris la décision de reprendre le combat pour libérer l’humanité du joug de cette industrie de nature frauduleuse et immorale.

Avec du recul, il y a quelques leçons importantes à tirer. Si un scientifique, un homme peut avoir une influence telle sur le cours des événements et s’il peut faire plier la plus grande industrie d’investissements du monde, cela ne tient pas uniquement à sa force. Si j’ai pu, avec quelques autres, préparer le déclin de la plus grande industrie d’investissements du XXe siècle, c’est parce que sa nature même était basée sur un leurre : promettre la « santé » et vendre encore plus de maladies.

Une fois l’artifice dévoilé, il n’y avait plus de défense pour empêcher son déclin. Ainsi, pendant toutes les années au cours desquelles j’ai confronté l’industrie pharmaceutique et où je l’ai accusée publiquement de frauder et de mettre en péril la vie de millions de personnes, elle n’a jamais osé répliquer ouvertement. Et elle n’a jamais remis en question mes découvertes scientifiques.

En revanche, quelques faiseurs d’opinion du domaine médical et médiatique, dépendants de l’industrie pharmaceutique, se sont efforcés de me discréditer en tant que personne. Mais tel est le destin de toute personne qui ose se battre pour ce qui est juste. J’espère que de nombreux jeunes, ainsi que les générations futures pourront tirer des leçons de cet exemple et, quand leur temps sera venu, auront le courage de se battre pour ce qu’ils considéreront comme juste.

En ce qui concerne ma sécurité personnelle, beaucoup de personnes me demandent si je ne crains pas pour ma vie. Ils font référence au tout dernier livre de John le Carré "La constance du jardinier" et au fait que le modèle commercial de l’industrie pharmaceutique n’a aucun respect pour la vie. John le Carré a lui-même écrit dans l’épilogue de son livre que, en travaillant à son œuvre, il s’était rendu compte que « au regard de la réalité avec l’industrie pharmaceutique, ce livre se lisait comme une carte postale de vacances ».

Lorsque l’on se trouve, comme moi, dans une situation privilégiée de pouvoir faire bouger quelque chose en faveur de la vie de millions de personnes pour les générations à venir, on prend la bonne décision. Proclamer la vérité haut et fort et partout est la meilleure façon de se protéger des groupes d’intérêts à qui on s’oppose. La série de lettres ouvertes que j’ai publiées au nom de la fondation dans de nombreux pays n’était qu’une nouvelle étape dans ce processus.



Quels étaient les objectifs globaux de votre compagne d’informations « Make Health - Not War » (oui à la santé, non à la guerre) ?

Depuis le tout début de la crise internationale actuelle, les hommes du monde entier considéraient avec méfiance la soi-disant « guerre contre le terrorisme » annoncée par l’administration Bush. Dans chaque manifestation contre cette guerre, peu importe l’endroit où elle avait lieu, on voyait des affiches qui révélaient les vrais motifs de cette guerre : le pétrole.

Si le pétrole est l’unique objectif, il n’est pas nécessaire d’attiser partout une hystérie collective ; il est inutile de transformer les États-Unis en état paramilitaire et il est inutile de créer un service « Big Brother » comprenant 67 000 employés espionnant leurs concitoyens – tout cela sous le prétexte de la « sécurité intérieure de la patrie ». Cela n’a de sens que si l’on a peur de quelque chose dans son pays et que la population tout entière représente un danger potentiel pour ses intérêts économiques et menace son rôle politique.

Comme je l’ai expliqué, à plusieurs reprises, dans mes lettres ouvertes, le principal bénéficiaire de la crise actuelle, de la guerre contre l’Irak et d’une possible troisième guerre mondiale est l’industrie pharmaceutique. En août 2001, alors qu’elle s’attendait à être confrontée, partout dans le monde, à des procès, qui l’auraient affaiblie, l’industrie pharmaceutique n’a pas été seulement le principal bénéficiaire des événements tragiques du 11 septembre. Dans un dernier effort pour stabiliser la perte en crédibilité de leur affairisme frauduleux, les groupes d’investissements, qui soutiennent cette industrie, devaient s’attendre à la perte de tous leurs investissements.

Il faut comprendre qu’il n’y a pas un seul secteur de la société qui ne soit concerné, quand on est capable de créer, selon un modèle basé sur la fraude, la plus grande industrie d’investissements au monde et que cette dernière est dévoilée. C’est exactement ce à quoi est actuellement confronté le groupe Rockefeller. C’est pour cette raison que Donald Rumsfeld, un ancien cadre d’entreprises pharmaceutiques multinationales, a été nommé au poste de ministre de la Défense, une fonction qui décide essentiellement du lieu et de la durée des bombardements. C’est pour cette raison que l’industrie pharmaceutique a été la seule grande source de financement de la compagne électorale de George Bush, y compris celle des élections législatives de novembre 2002 qui ont eu lieu à la moitié de son mandat, et qui ont été largement dominées par le thème de la guerre.



Il ne faut pas se laisser tromper par ces groupes d’intérêts qui, confrontés à leur propre fin, sont prêts à entraîner l’humanité entière avec eux. Il y a 500 ans, une situation similaire a provoqué, en Europe, la transition entre les temps médiévaux et les temps modernes. Confrontés à leur propre fin, les dirigeants de l’époque se sont lancés dans une guerre contre leur propre peuple. Au cours de la « guerre de 30 ans » (1618 - 1648), un tiers de l’Europe a été détruite et des dizaines de millions de vies ont été sacrifiées.

Pouvez-vous expliquer ce parallèle historique qui mit fin au Moyen âge ?

Il y a 400 ans, des millions de gens simples ont pu, en Europe, apprendre à lire et à écrire grâce à l’invention de l’imprimerie et aux premiers livres traduits du latin. Cette « libération de l’analphabétisme » a mis fin au Moyen âge en Europe et a été à l’origine de ce que l’on appelle aujourd’hui les temps modernes. Aucune force armée, aucune guerre, aucun dictateur ne pouvait empêcher ces millions de gens simples de faire usage de leur droit d’apprendre à lire, à écrire, de leur droit au savoir et à une vie digne.

De même, aujourd’hui, aucune guerre, aucun renoncement aux droits civils, aucun État « Big Brother » ne pourra empêcher l’humanité de se libérer du joug du cartel pharmaceutique. Beaucoup trop de personnes sont déjà mortes sans raison, beaucoup trop d’économies politiques ont déjà été ruinées par les intérêts de ces entreprises ; maintenant les peuples du monde comprennent ce qui se passe et continueront à lutter pour leur droit à la santé naturelle.



Notre campagne « Make Health - Not War » (oui à la santé, non à la guerre) dévoile les intérêts de l’industrie pharmaceutique dans cette guerre actuelle et ceux qu’elle aura dans la prochaine guerre mondiale, déjà annoncée par l’ancien directeur de la CIA James Woolsey. C’est également un appel à des actions pour empêcher que cela ne se produise. Chacun peut, partout dans le monde, bénéficier de suite des grandes avancées dans le domaine de la santé naturelle. Chaque foyer, chaque cabinet médical, chaque hôpital et chaque organisme de prévention qui profitent des avantages de la santé naturelle privent les groupes d’intérêts pharmaceutiques de l’argent dont ils ont besoin pour financer la prochaine guerre. C’est la raison pour laquelle ces deux secteurs sont si étroitement liés.

La population mondiale prend conscience que les groupes d’intérêts qui tolèrent encore, pour des raisons financières, que des millions de personnes meurent de maladies et ceux qui entraînent désormais l’humanité vers une troisième guerre mondiale sont les mêmes. Et la population mondiale se rend compte que ce secteur de la santé est l’unique point stratégique qui permet de changer le sort de notre planète et de la faire évoluer ver un destin plus sain et plus pacifique. L’équation est simple. Il y a une poignée d’investisseurs qui veulent continuer à tirer profit des maladies et de la guerre et il y a les intérêts de plus de 6 milliards de personnes qui veulent vivre dans un monde sans maladies et sans guerres. L’issue de cette bataille est certaine. Nous, les hommes du monde, la gagnerons, mais il faut pour cela que de plus en plus de personnes nous rejoignent.

Qui a financé votre campagne « Make Health - Not War » ?

Cette campagne a pu voir le jour grâce à la contribution des gens que les thérapies naturelles ont déjà aidés. Notre institut de recherches fournit le savoir et les programmes de santé naturelle qui permettent aux personnes ayant fait un infarctus, souffrant de défaillances cardiaques, faisant de l’hypertension, ayant des problèmes circulatoires dus au diabète, un cancer, de l’ostéoporose ou souffrant d’autres maladies de bénéficier des avancées de la recherche sur les vitamines et de la médecine cellulaire en matière de santé naturelle. Des centaines de milliers de personnes et de patients, sur les 5 continents, profitent déjà de ces avancées. Dans beaucoup de cas, les avantages qu'ils en retirent sur le plan de leur santé dépassent de beaucoup tout ce qu’ils ont connu avec les produits pharmaceutiques.

Par conséquent, non seulement ils tirent profit de l’utilisation de ces produits naturels, mais ils souhaitent également, afin d’aider ceux qui ne connaissent pas encore ces avancées, que ce savoir soit diffusé dans le monde entier. Cette campagne à donc été soutenue par des personnes qui, dans la plupart des cas, ont eux-mêmes bénéficié des avantages de ce en quoi ils croient et ce pour quoi ils luttent dans leur propre vie et dans leur propre corps. Sans cela, cette campagne d’informations mondiale n’aurait pas été possible.

Quels sont les résultats les plus importants de votre campagne « Make Health - Not War? » En dénonçant l’industrie pharmaceutique comme l’instigateur et le principal bénéficiaire de la crise internationale actuelle et de la guerre, nous avons apporté une contribution importante au fait qu’aucune légitimité et aucun mandat n’aient été accordés à cette guerre par la communauté internationale. Ceux qui l’ont menée peuvent, si les peuples du monde s’unissent pour le réclamer, être tenus pour responsables devant des tribunaux internationaux pour le restant de leur vie.

La publication de mes lettres ouvertes dans le "New York Times" a été choisie à dessein. Le "New York Times" paraît dans la ville qui héberge les Nations Unies. Rarement dans l’histoire de cette institution, autant de politiciens, de chefs d’État et de représentants de gouvernement ne se sont réunis au siège des Nations Unies qu’en février et en mars 2003. Les informations contenues dans mes lettres ouvertes et la dénonciation de l’industrie pharmaceutique en tant que principal profiteur de cette guerre sont connues dans presque tous les pays du monde. En outre, de nombreux journaux, surtout dans les plus petits pays ayant un siège au Conseil de Sécurité des Nations Unies comme le Chili, le Pakistan, le Cameroun etc. – mais également la Turquie – ont publié mes lettres ouvertes dans leur pays. Le fait que des millions de personnes dans ces petits pays ont été sensibilisés et informés sur les véritables raisons de cette guerre, a été un facteur déterminant dans le fait que leurs gouvernements ont résisté à l’énorme pression politique et aux tentatives de corruption économique des États-Unis et de la Grande-Bretagne.

Ces deux pays sont les plus grandes nations exportatrices de produits pharmaceutiques du monde. Le produit de la vente de deux cachets sur trois revient dans ces pays, quel que soit l’endroit où ils sont vendus. Et c’est précisément cet argent qui fait que des politiciens de la Maison Blanche et du Downing Street sont corrompus et dépendants ; et c’est encore cet argent qui sert, aujourd’hui, au financement de la guerre au Moyen-Orient, ainsi que de la « guerre mondiale » déjà annoncée. Le second objectif atteint réside dans le fait que cette guerre contre l’Irak ne s’est pas transformée en un holocauste nucléaire ou biochimique. En dénonçant les intérêts cachés de cette guerre, nous avons également dénoncé le fait qu’une guerre avec des armes de destruction massive aurait automatiquement servi de base stratégique à l’industrie pharmaceutique pour établir des lois martiales partout dans le monde et abolir des droits civils dans les tous les pays, afin de consolider son monopole.

La survie de l’industrie pharmaceutique était, et continue d’être tributaire d’une guerre faisant intervenir des armes de destruction massive sur le champ de bataille ou par le biais d’attaques organisées sur le territoire national et ce dans les plus brefs délais. Il est également un fait historique que chaque jour, chaque semaine qui passe sans que rien ne se produise, prive l’industrie pharmaceutique de la possibilité d’imposer des lois muselières globales et ainsi de consolider son monopole sur le « commerce avec la maladie » en général. En dénonçant mondialement ces plans, nous avons, jusqu’à présent, empêché les milieux d’investissements de l’industrie pharmaceutique d’atteindre leurs objectifs.

Soit dit en passant, la publication de ces lettres ouvertes se lit comme un roman d’espionnage ou un épisode de l’inspecteur Colombo. Lorsque l’officier de police n’est pas certain du crime d’un suspect éventuel, il le confronte avec quelques pièces à conviction, afin de tester sa réaction. Telle était également mon intention lorsque j’ai publié ces lettres ouvertes. Si j’avais raison, et je savais que c’était le cas, les « criminels » se devaient d’agir. Et quelle ne fut pas leur réaction ! À peine 24 heures après que l’industrie pharmaceutique ait été dénoncée comme étant le plus grand profiteur économique de la tragédie du 11 septembre et de la guerre actuelle, le soi-disant « cerveau » du 11 septembre a été présenté à l’opinion publique mondiale stupéfaite. Après la traque des prétendus cerveaux à l’origine de la tragédie du 11 septembre, menée par les armées de plusieurs pays à travers les monts de l’Hindukush pendant un an et demi, un cheik a soudain été trouvé, dormant paisiblement dans un appartement au Pakistan, et a été arrêté.



Pendant toute une semaine, la presse américaine s’est alimentée de cette « capture sensationnelle » qui, de toute évidence, était une distraction organisée par les médias.

Mais presque personne en dehors des États-Unis n’a de toute façon cru à ce coup monté médiatique. La presse internationale soupçonnait déjà un plan caché – et cela, même dans la presse des « alliés ». Le journal britannique "The Independent" a titré, à propos du cheik soudainement découvert : « What a convenient discovery » (Quelle découverte opportune). Les réactions au Congrès américain et dans les administrations du pouvoir exécutif ont été encore plus significatives. De nombreuses personnes douées de bon sens en Amérique avaient déjà soupçonné l’existence d’un plan secret derrière l’attaque du 11 septembre. Elles ont noté avec stupéfaction que des avertissements précis émanant du FBI et concernant l'agression avaient été ignorés, que des dirigeants du FBI avaient contraint au silence ceux qui voulaient s’exprimer au sujet de cette attaque. Plus suspect encore a été le fait que, pendant plus d’un an, les parents des victimes tuées dans le World Trade Center se sont vus refuser une enquête officielle sur le contexte de cette tragédie. Les autorités qui ont bloqué cette enquête n’étaient rien d’autre que la Maison Blanche et le Président Bush lui-même. Les parents de ces victimes ne voulaient rien d’autre que la vérité.

Si cette attaque avait réellement été l’œuvre de « terroristes », n’importe quel gouvernement aurait eu intérêt à mener une enquête, sans perdre de temps et avec tous les moyens disponibles, pour connaître la vérité – non seulement dans l’intérêt des proches, mais aussi dans celui de l’opinion publique mondiale. Vous vous demandez ce que l’administration Bush pouvait avoir à cacher en bloquant une enquête officielle ? Ces soupçons ont encore été renforcés par mes lettres ouvertes exposant aux membres du Congrès américain ébahis, au pouvoir exécutif américain et à une large opinion publique que, 70 ans auparavant, un événement semblable avait déjà eu lieu. Le 28 février 1933, le parlement allemand a été incendié. Cet événement aussi a immédiatement été utilisé pour supprimer des droits civils et faire voter des pleins pouvoirs (Loi sur la sécurité intérieure) qui sont devenus le fondement légal d’une dictature économique et politique, ainsi que le fondement de la seconde guerre mondiale.

Aujourd’hui, il est un fait historiquement établi que cette attaque du parlement allemand (« Reichstag ») avait été soigneusement planifiée d’avance par les groupes d’intérêts qui s’en sont servi afin de préparer la société allemande à leur guerre de conquête – la seconde guerre mondiale. Il est également un fait établi que la loi des pleins pouvoirs qui supprimait la plupart des droits civils, avait déjà été préparée à l’avance. Aujourd’hui, 70 ans plus tard, la communauté politique américaine a appris qu’elle a été trompée exactement de la même façon. Et ceux qui ont mis au point ce projet, ne se sont même pas donné la peine d’en changer la formulation. Il y a 70 ans, le principe légal visant à abolir les droits civils était appelé « Gesetz zum Schutz von Heim und Reich » (Loi pour la protection de la Patrie et du Reich). Ceux qui ont tiré parti de la tragédie du 11 septembre l’ont baptisé, analogie frappante, « Loi sur la sécurité intérieure ». Ces « législateurs » ont-ils réellement cru que la population mondiale ne serait pas capable de regarder 70 ans en arrière et de voir ce que dissimule un tel plan ? Un tollé s’est élevé dans les rangs du Congrès, dans le monde politique et au sein des pouvoirs exécutifs. Ils n’avaient soutenu l’administration Bush que parce qu’ils croyaient à une « guerre contre le terrorisme ». À présent, ils apprenaient l’existence d’un plan secret, échafaudé par ceux qui dirigent actuellement à la Maison Blanche. De plus, les politiciens américains et les administrations du pouvoir exécutif américain savaient que la population américaine – leurs électeurs – lit également le "New York Times" et leur poserait des questions auxquelles ils ne pourraient peut-être pas répondre.



Les téléphones ne sont pas restés silencieux à la Maison Blanche et au ministère de la justice des États-Unis. Anxieux, les politiciens et les législateurs signifiaient clairement qu’ils ne voulaient pas être mêlés à un « coup » de ce genre au nom du Groupe Rockefeller et de ses marionnettes politiques à la Maison Blanche.

La réaction n’a pas tardé. Quatre jours plus tard, dans une manœuvre surprise, le ministre de la Justice américain John Ashcroft a dû présenter à l’opinion publique la Loi baptisée « Patriot Act N°2 ». Le public américain, stupéfait, a ainsi appris que les lois en vigueur contre le terrorisme étaient soit-disant insuffisantes et devaient être étendues. Le point central de ces modifications n’était rien d’autre qu’une immunité générale pour toutes les administrations du pouvoir exécutif des États-Unis, qui exécutaient les ordres de l’administration Bush.

Ainsi, d’un trait de plume, Bush, Ashcroft et les autres marionnettes politiques du Cartel ont tenté d’assurer l’immunité à tous ceux soutiendraient leurs actes malhonnêtes et leurs crimes de guerre. S’il restait encore la moindre interrogation concernant la véritable toile de fond du 11 septembre et le véritable objectif de la crise internationale actuelle, les réactions de l’administration Bush aux informations contenues dans mes lettres ouvertes devraient ouvrir les yeux de toute personne douée de bon sens en ce monde.



Avez-vous eu des réactions de personnes vivant aux États-Unis ou à New York ?

Nous avons reçu des réactions venues du monde entier, d’universités réputées, d’organisations gouvernementales, de médecins et, bien sûr, de nombreux patients et de bien d’autres personnes. La réaction la plus courante a été un geste de remerciement pour leur avoir ouvert les yeux sur le lien entre la lutte pour la survie de l’industrie pharmaceutique et la crise internationale actuelle. De nombreuses personnes ont demandé de plus amples informations, soit dans le domaine des thérapies naturelles alternatives, soit des informations relatives aux dessous du « commerce avec la maladie » de l’industrie pharmaceutique.

Il convient de noter, tout particulièrement, les réactions en provenance des États-Unis où de nombreuses personnes ont réalisé que leur propre gouvernement ne représentait plus les intérêts de la majeure partie de la population, mais essentiellement ceux d’un petit groupe d’entreprises, parties prenantes dans les intérêts pétrochimiques et pharmaceutiques Rockefeller. Si vous viviez à New York et si vous aviez constamment pensé qu’il y avait quelque chose qui ne collait pas dans la version officielle de la tragédie du 11 septembre, vous seriez reconnaissant que quelqu’un vous explique, enfin, les raisons pour lesquelles votre propre gouvernement bloque une enquête officielle indépendante. Je pense qu’il est grand temps que non seulement la population de New York, mais également la population du monde entier apprennent la vérité sur les dessous de la tragédie du 11 septembre. D’autant plus qu’elle a été utilisée pour réitérer ce coup monté à l’échelon planétaire en contraignant le monde entier à se lancer dans une croisade contre des terroristes illusoires.

Des personnes m’ont demandé si je pensais réellement que Bush et son entourage auraient délibérément risqué la vie de 3 000 personnes le 11 septembre. Ma réponse est simple : il s’agit à peu près du même nombre de personnes qui meurent tous les 10 jours (!) à cause des effets secondaires mortels et inconnus des médicaments. Étant donné que, d’une part, la Maison Blanche bloque une telle enquête et que, d’autre part, elle utilise constamment cet événement pour entreprendre une guerre mondiale, ce sujet n’est plus une question nationale propre aux États-Unis. Il est du devoir des Nations Unies d’exiger et d’entreprendre une enquête indépendante sur cette tragédie. Cette demande est légitime parce que New York est non seulement le siège des Nations Unies, mais aussi parce que l’ensemble des discussions et des débats dans ce forum mondial ont, pendant un an et demi, été éclipsés par cette tragédie. Il est temps que les hommes et les gouvernements du monde entier réagissent et que les questions relatives aux dessous du 11 septembre trouvent une réponse. Et il serait préférable pour le gouvernement des États-Unis de coopérer davantage dans le cadre de cette enquête internationale, sous peine d’y perdre sa crédibilité.



Pensez-vous que l’attaque du 11 septembre transformera les États-Unis en une dictature ?

C’est déjà le cas. Nous ne parlons pas de la dictature d’un seul homme ou d’un parti politique. Nous parlons de la dictature d’un petit groupe d’intérêts économiques qui utilise le gouvernement actuel comme une marionnette pour consolider ses intérêts mondiaux. Déjà en janvier de cette année, un groupe de citoyens inquiets, rassemblés autour de Ralph Nader, de l’actrice Susan Sarandon et de représentants de l’organisation écologique Green Peace, a publié une mise en garde de toute une page dans le "New York Times" intitulée : « Big brother is not coming – He is already here » (« Big Brother n’est pas en train de s’installer – il est déjà là »). Les termes « Big Brother » font référence au roman de George Orwell, « 1984 », dans lequel il décrit une société contrôlée, manipulée et abusée par un petit groupe d’intérêts particuliers ayant directement accès à chaque aspect de la vie privée. En effet, une grande partie de ce scénario est déjà réalité aux Etats-Unis. Il est possible, sans qu’aucune ordonnance d’un tribunal soit nécessaire, de passer au crible les comptes bancaires, de lire les e-mails, de mettre les gens sur table d’écoute, d’ouvrir des lettres, de perquisitionner dans les maisons et de violer d’autres droits civils élémentaires. Toutes ces lois ahurissantes ont été justifiées par les événements organisés du « 11 septembre » et sous le prétexte d’une « Guerre contre le terrorisme ».

L’un des droits de l’homme les plus fondamentaux que l’actuelle administration Bush s’efforce de retirer à la population américaine est le droit d’accéder librement aux informations sur les thérapies naturelles. La loi garantit ce droit civil au peuple américain depuis l’adoption à l’unanimité de la « Dietary Supplement Health and Education Act » en août 1994. L'accès aux thérapies naturelles et aux informations sur les moyens naturels de prévention et de traitement des maladies est un objectif si sacré pour le peuple américain qu’il n’en tolérerait pas sa restriction en temps de paix. Plus de 50 % de la population américaine absorbe quotidiennement des substances micronutritives pour améliorer son état de santé. La seule façon de supprimer ce droit est donc de l’imposer dans le cadre d’une « loi martiale ».

Et c’est précisément pour cette raison que l’administration Bush ne cherchera pas à établir la paix au Moyen-Orient, bien au contraire. Elle utilisera l’Irak de l’après-guerre comme tremplin pour intensifier une crise internationale et provoquer d’autres guerres où il sera fait usage d’armes de destruction massive. Sans le règne d’une terreur mondiale de cette ampleur, il lui serait impossible d’atteindre ces objectifs ! La population américaine et le monde entier doivent se montrer extrêmement vigilants et essayer de déchiffrer cet imbroglio subtil de tactiques et d’astuces, employées par le cartel et ses actionnaires politiques pour atteindre leurs vrais objectifs sous la mascarade d’une prétendue « Guerre contre le terrorisme ».

Vous dites que le cartel pharmaceutique tirerait profit d’une guerre où interviendraient des armes de destruction massive. Pouvez-vous approfondir ce point ?

Quand vous voyez qu’un événement tel que la destruction de deux édifices à New York et la mort de 3 000 personnes a pu être utilisé abusivement pour plonger tout un pays dans un état de peur, permettant la suppression de presque tous les droits civils, vous pouvez en tirer vos propres conclusions. Les intérêts du cartel pharmaceutique sont de nature mondiale. Il ne peut tolérer qu’un continent ou même seulement quelques pays échappent à ses mécanismes de contrôle.

Si, par exemple, les pays de l’Amérique du Sud venaient à montrer la supériorité des thérapies naturelles sur les produits pharmaceutiques, il s’ensuivrait l’anéantissement de tout le monopole mondial des activités frauduleuses de l’industrie pharmaceutique. À l’ère de l’Internet et de la communication mondiale instantanée, l’éradication de maladies par des moyens naturels, et quelque soit l’endroit, serait immédiatement diffusée à tous les autres coins du monde. Dès lors, toute contre-mesure imposée par le Cartel pharmaceutique – dans ses stratégies – se doit d’être, de par sa nature, mondiale.

Le plan du cartel pharmaceutique consiste dès lors à multiplier, à l’échelle mondiale, le facteur psychologique de la peur né du 11 septembre. La meilleure façon d’y parvenir est une guerre au cours de laquelle des armes de destruction massive seront utilisées. Et la meilleure façon de provoquer une telle guerre est de la débuter dans une région où les pays sont supposés posséder de telles armes et seront prêts à les utiliser s’ils sont menacés de disparition. Toute utilisation d’armes de destruction massive, sur le champ de bataille ou dans le métro de New York ou de Londres, du fait de la vengeance provoquée chez certains par la brutalité de la guerre, servirait à légitimer l’exigence du cartel pharmaceutique de l’application au niveau mondial d’une loi martiale. Cette situation aurait à son tour pour effet de créer une atmosphère internationale permettant d’étendre, au niveau mondial, le régime « Big Brother », actuellement en vigueur aux États-Unis. À présent que les révélations de ce plan dans mes lettres ouvertes et au cours de cette interview ont eu pour effet principal d’anéantir cette stratégie, un plan alternatif a été élaboré. Ce n’est pas un hasard si la nouvelle épidémie, la SARS, est devenue un facteur de peur générale durant la semaine même où les stratèges à l’origine de la guerre en Irak ont reconnu qu’ils ne pourraient pas matérialiser leur plan favori, à savoir provoquer une guerre avec des armes de destruction massive.

L’hystérie mondiale relative à la SARS, attisée par les médias, n’a rien de commun avec le danger réel présenté par cette épidémie. La SARS est simplement une maladie virale qu’il est possible, comme pour n’importe quelle autre maladie virale, de contenir et de prévenir en prenant des quantités optimales d’acide ascorbique (vitamine C) et certaines autres molécules naturelles. Toutefois, ces molécules ne sont pas brevetables et ne sont, de ce fait, pas recommandées. Par contre, ce qui fait l’objet d’une promotion au niveau mondial, c’est la crainte d’une certaine épidémie mystérieuse et cette menace ne sert que les intérêts du Cartel : elle ramène ainsi l’esprit des gens dans un état de dépendance à l’égard de l’industrie pharmaceutique et favorise un climat dans lequel il est possible d’expédier le vote, tout au moins pour certaines, de lois plénipotentiaires.

Il n’a aucune raison de redouter le SARS. Elle est causée par le corona virus, lequel est connu depuis longtemps. Deux cuillerées de vitamine C en poudre par jour, associées à quelques autres vitamines qui renforcent le système immunitaire, constituent la mesure appropriée pour contrôler la SARS, comme toute autre maladie virale.

L’ascorbate (vitamine C) étant réputé pour bloquer à plus de 99 % les virus les plus agressifs qui soient connus à ce jour – le virus HIV du Sida –, il peut également endiguer efficacement le virus de la SARS. Au lieu d’alimenter une crainte mystérieuse qui ne sert que les groupes d’intérêts particuliers, les politiciens, les professionnels en charge de la santé, et tout le monde en général devraient contribuer à faire connaître à d’autres personnes les moyens naturels et disponibles dès maintenant pour endiguer la SARS, ainsi que d’autres problèmes de santé.

Dans l’une de vos lettres ouvertes, vous avez mentionné le groupe Rockefeller et la Commission trilatérale, financée par Rockefeller, comme étant l’organisation clef derrière George Bush et son administration. Qu’est-ce que la Commission trilatérale et quelles sont vos sources d’information ?



Le 13 septembre 1998, deux ans avant l’élection de George Bush, le "New York Times" a publié un grand article de recherche intitulé « Existe-t-il un rôle pour un autre Bush ? » Cet article met en évidence les liens reliant la dynastie Bush au groupe Rockefeller, à l’industrie pétrochimique, ainsi que d’autres liaisons nationales et internationales. L’article déclarait qu’avec George Bush junior, la « Commission trilatérale financée par Rockefeller » ferait à nouveau son entrée à la Maison Blanche. Cet article souligne également le fait que George Bush senior, vice-président sous Reagan et président pendant la première guerre contre l’Irak, avait fait partie de cette Commission trilatérale.

Quels sont les tenants et les aboutissants de cette commission ?

Le consortium Rockefeller a, pendant la première moitié du vingtième siècle, étendu son pouvoir du secteur pétrochimique au secteur pharmaceutique. Avec toujours plus de capital pour administrer et à réinvestir, il était évident que le cadre national du groupe Rockefeller ne suffirait plus aux besoins d’un organisme d’investissement mondial. Dès lors, en 1972, le groupe Rockefeller décida de fonder un groupe informel de personnes chargées de coordonner ses intérêts financiers dans le monde entier.

Les trois piliers de l’organisation devaient représenter les trois centres de puissance économique de notre époque ; les États-Unis, l’Europe et le Japon, d’où l’appellation « trilatérale ». Le premier président de la commission, qui en est encore à ce jour président honoraire, se trouve être David Rockefeller lui-même. Ce groupe se compose de banquiers, de directeurs de sociétés et autres « acteurs mondiaux » qui ne peuvent rejoindre ce groupe « que sur invitation ». Leurs réunions se tiennent à huis clos ; mais curieusement, ils ont un site Internet officiel : www.trilateral.org. Ce site présente également la liste des membres du groupe et se lit comme un « Who’s Who » de la haute finance.

Aucune organisation de ce genre n’est fondée sans poursuivre un but précis. La Commission trilatérale a pour objectif de créer un « Nouvel ordre mondial » qui, pour l’essentiel, doit assujettir la planète Terre aux intérêts du Cartel pétrochimique et pharmaceutique. Cette commission n’a fait aucun secret de cela et ses idées ont été reprises par ses « maîtres à penser », tels que Richard Perle, Paul Wolfewitz, Donald Rumsfeld et quelques autres qui se trouvent actuellement (ndlr : l'interview date de 2003) au Pentagone et dans l’administration Bush ou gravitent autour.

Il n’est point besoin d’être diplômé d’histoire ou de sciences politiques pour savoir qu’un et un font deux. Les craintes évoquées, en 1998, dans l’article du "New York Times" sont devenues réalité ; avec l’administration Bush, la « Commission trilatérale financée par Rockefeller » a fait son entrée à la Maison Blanche et au Pentagone, les centres politiques et militaires les plus puissants qui soient au monde. Il n’y a jamais eu le moindre doute quant au fait que les marionnettes politiques de la Commission trilatérale profiteraient de cette opportunité et poursuivraient, de façon brutale et sans scrupule, leur objectif consistant à établir un « Nouvel ordre mondial. » Quiconque éprouverait des doutes à ce sujet devrait se souvenir de la force avec laquelle l’administration actuelle a faussé, en sa faveur, les résultats des élections de 2000 et a mis, à tous les postes stratégiques de l’administration, des « faucons » de nature inflexible pour édifier le « Nouvel ordre mondial » du groupe Rockefeller. J’ai jugé qu’il était nécessaire et important de dénoncer, dans l’une de mes lettres ouvertes parues dans le "New York Times", la connexion Rockefeller qui se cache derrière la recherche d’une guerre mondiale. Richard Perle, « le maître à penser » de Rockefeller n’a « survécu » que quelques jours à la dénonciation, dans ma lettre ouverte, de cette Commission trilatérale. Il a ensuite dû démissionner de son poste au Pentagone, sous un prétexte quelconque. Il va sans dire que le cours de l’histoire, l’avenir de cette planète, ne peut changer et ne changera pas tant que ces connexions ne seront pas dénoncées et montrées à la population mondiale. Les groupes d’intérêts qui tirent profit de la pérennité des maladies et d’une troisième guerre mondiale ont des noms et des visages. Ces noms et ces visages doivent être connus de la population mondiale. C’est pourquoi notre site Internet reproduit la liste des noms figurant dans les données officielles disponibles sur la Commission trilatérale.

Ces personnes sont connues du monde entier. Aussi longtemps qu’elles sont actives dans la Commission trilatérale de Rockefeller, elles sont responsables de tout ce qui se produit au nom du Cartel Rockefeller. Elles doivent être, par conséquent, tenues pour responsables de tous les agissements actuels de l’administration Bush. À présent que cette dernière a mené une guerre au mépris de tout droit international, ces groupes d’intérêts doivent également être tenus pour responsables des crimes de guerre qui ont été commis. Tous ceux « qui ont fait George Bush » doivent également être inculpés pour massacre, crime de guerre, exploitation, pillage et pour tout autre acte illégal exercé par l’administration Bush. Et toutes ces personnalités dirigeantes doivent en être informées.

C’est seulement au mois de mars dernier que la Cour Pénale Internationale) a été instaurée à La Haye, aux Pays-Bas. Il n’est pas étonnant que l’administration Bush ait vigoureusement combattu la création de cette Cour. Elle savait que ses membres pourraient être les premiers à y être traduits en justice, que leurs actes y seraient minutieusement examinés devant le monde entier et que les responsables devraient y rendre des comptes. Au Tribunal de guerre de Nuremberg, en 1947, les dirigeants des industries qui avaient fomenté la deuxième guerre mondiale – les cadres du cartel pétrochimique et du cartel pharmaceutique I.G. Farben – ont également été condamnés pour de tels crimes de guerre. Avec une population mondiale unanimement solidaire dans la condamnation de cette guerre contre l’Irak et de toute guerre future, comment les membres de cette Commission trilatérale financée par Rockefeller peuvent-ils empêcher leur comparution en justice ? Je n’arriverai jamais à comprendre comment des personnalités dirigeantes de haut niveau peuvent être si peu prévoyantes. Dans un monde où la communication est transparente, il faudrait effectivement une loi martiale générale pour empêcher la propagation de ces informations à travers le monde entier et éviter qu’il leur soit demandé des comptes. La seule question est de savoir quand aura lieu cette procédure.



Le nom de Rockefeller n’apparaît guère dans les débats publics. S’ils sont si influents, pourquoi ne les voit-on pas davantage en public ?

Dans certaines parties du monde, les souverains sont encore visibles et sont honorés par la population au travers de photos présentes en tout lieu. Les personnes les plus puissantes du monde optent pour une autre voie. Elles exercent leurs pouvoirs en secret et détestent la publicité. Le groupe Rockefeller contrôle plus de 200 sociétés pharmaceutiques, grandes et petites, sans que personne n’en fasse étalage. Le groupe Rockefeller est derrière quelques-unes des institutions financières les plus influentes du monde, y compris la Chase Manhattan Bank parmi tant d'autres. Le groupe Rockefeller possède, bien évidemment, le consortium Exxon, ainsi que d’autres sociétés multinationales pétrochimiques. À eux seuls, les revenus annuels d’Exxon sont plus élevés que le produit national brut de la moitié des pays de la planète.

Le consortium Rockefeller contrôle également les médias, y compris Time Warner, CNN et tout un réseau de journaux, de stations de radio et de télévision. Dès lors, il n’est pas surprenant que l’opinion publique américaine ait pu être manipulée au point que de nombreux innocents ont été induits en erreur et ont soutenu des actes illégaux tels qu’une guerre menée au mépris de tout droit international. Et ceux qui avaient des doutes, ils ont encore été manipulés par des « sondages d’opinion » rétribués, dont les résultats ont été ouvertement remis en question dans le "New York Times" et ailleurs. Le pendant du groupe Rockefeller aux États-Unis se trouve être le groupe Rothschild qui a une influence décisive dans l’industrie pharmaceutique en Grande-Bretagne, la deuxième plus grande nation exportatrice de produits pharmaceutiques au monde.

Pensez-vous que les gouvernements du monde devraient porter plainte auprès de la Cour Pénale Internationale de La Haye contre George Bush, Donald Rumsfeld et les autres ?

Absolument ! La communauté internationale a longtemps œuvré à la création de ce tribunal qui a été instauré pour juger les violations du Droit International, en particulier les crimes de guerre, commis lors de guerres déclenchées ou menées sans aucune légitimation internationale. Quand, si ce n’est aujourd’hui, existe-t-il une situation où ceux qui ont déclenché la guerre contre l’Irak et qui sont sur le point de créer des conflits dans d’autres pays, doivent être traduits en justice ? S’il ne leur est pas mis un frein maintenant, ils continueront à tourmenter les hommes du monde entier, à mettre leur vie en danger et à courir le risque d’entraîner la planète Terre à sa propre perte. De même, la population mondiale doit comprendre que l’industrie pharmaceutique, la plus grosse industrie d’investissement au monde, est condamnée. Elle disparaîtra – et la seule question est de savoir à quel moment. Ensuite, il n’est pas question que ceux qui sont coupables d’avoir fait ce commerce sans scrupule avec la maladie et qui sont responsables de la mort inutile et prématurée de millions de personnes, ne soient pas condamnés à disparaître avec elle.



Croyez-vous qu’ils abandonneront volontairement ?

Les peuples du monde et les gouvernements qu’ils ont élus doivent prendre conscience de cette situation. L’administration Bush favorise volontairement l’escalade vers une nouvelle guerre mondiale. Et c’est ce qu’elle fera si les peuples du monde ne l’en empêchent pas. Étant donné qu’il n’est pas possible de l’en empêcher militairement sans risquer une guerre mondiale, il faut l’arrêter par d’autres moyens disponibles, à savoir la voie économique et la voie politique.

La voie économique implique le blocage du « commerce avec la maladie » de l’industrie pharmaceutique en réorientant les systèmes de soins nationaux des pays du monde entier vers des thérapies naturelles et en refusant de payer les droits de brevet pour un petit nombre de médicaments qui pourraient peut-être encore être nécessaires, comme par exemple les antibiotiques.

La voie politique revêt une importance légale et doit être empruntée sans retard. Les peuples du monde entier doivent forcer leurs gouvernements à entamer une procédure formelle pour crimes de guerre et violation des Droits de l’Homme contre les administrations Bush et Blair. Le tribunal qui sera saisi de ces violations et devra les juger est la Cour Pénale Internationale de La Haye aux Pays-Bas. Des plaintes doivent être déposées pour le déclenchement et la poursuite d’une guerre au mépris du Droit International, pour massacre, pour exploitation, pillage de biens publics et privés et pour d’autres crimes contre l’humanité, ainsi que pour violations du Droit International. Si nous, peuples du monde et gouvernements de 180 pays permettons à Bush, Blair, au Cartel Rockefeller et aux membres de la Commission trilatérale de terroriser le monde par des guerres illégales, sans leur demander des comptes, les Nations Unies et tout son cadre juridique de Droit International, ainsi que tout son système de tribunaux n’auront plus aucune valeur. Il ne suffit pas de citer à comparaître le gouvernement ou des sociétés. Chaque membre du gouvernement George Bush, Condolezza Rice, Donald Rumsfeld, John Ashcroft, ainsi que tous les autres doivent être cités personnellement. Tommy Franks et les généraux qui mènent cette guerre sans aucun mandat international doivent être cités nommément. Tous les membres du Groupe Rockefeller, de la Commission trilatérale et des autres organismes encore non identifiés qui ont fomenté, favorisé le pillage de pays étrangers ou en ont tiré un profit économique doivent être cités nommément. Il en va de même pour les Britanniques. Non seulement l’administration Blair, mais également les dirigeants de la Banque Rothschild et les autres profiteurs directs et indirects de cette guerre illégale doivent être dénoncés publiquement. Cette liste doit inclure des banquiers, des politiciens et autres directeurs de sociétés, qu’ils soient originaires des États-Unis, d’Europe ou de quelque autre endroit du monde.

Une autre plainte doit être déposée contre les chefs de l’industrie pharmaceutique pour les crimes qu’ils ont commis, au nom de l’industrie d’investissement qu’est l’industrie pharmaceutique, à l’encontre des peuples et des gouvernements du monde entier. Il faut que tout cela se fasse immédiatement.

Pour faciliter ces mesures, nous avons publié sur le site Internet de notre Fondation un projet de plaintes, ainsi qu’une liste des principaux accusés. Nous appelons chaque gouvernement à prendre des mesures immédiates pour porter plainte officiellement. L’idéal serait que ces mesures soient prises par plusieurs États en même temps, par exemple par une Union Africaine, par les pays d’Amérique du Sud et par les pays asiatiques de façon à minimiser le risque de représailles économiques par ces cartels.

Le plus important réside dans le soutien des peuples du monde entier à leurs gouvernements lors de leurs actions. J’appelle chaque personne en particulier à faire quelque chose pour inciter son propre gouvernement à porter formellement plainte contre ces groupes d’intérêt.

Soit nous, le peuple, permettons à ces forces de précipiter notre planète dans l’abîme, soit nous prenons le contrôle de la situation dès maintenant. Il se peut, bien sûr, que nous, le peuple, soyons obligés de pousser nos gouvernements à déposer une plainte officielle à La Haye. Les gouvernements sont lents et faciles à intimider, surtout lorsque ces intimidations viennent d’une puissance économique forte. Mais nous sommes le peuple. Y parviendrons-nous ? Bien sûr ! Et les peuples du monde doivent s’unir dans cette entreprise. Nous devons réaliser ceci : seul, le fait de démasquer ces groupes d’intérêts qui sont derrière la guerre, constitue l’étape la plus importante pour empêcher une nouvelle guerre mondiale. Le monde ne peut tout simplement pas se permettre une autre guerre, telle que celle contre l’Irak où l’on a en permanence le risque de déclencher une troisième guerre mondiale. Il est maintenant temps d’agir. Chaque politicien ayant des responsabilités, chaque citoyen de cette Terre doit prendre conscience de cette opportunité historique et agir immédiatement.



Que pouvons-nous faire, nous en tant que citoyens ?

Chacun devrait se mettre au courant des percées scientifiques dans le domaine des thérapies naturelles. Chaque personne, qu’elle vive à New Delhi, au Caire, à Johannesburg, à New York, à Buenos Aires ou à Mexico, qu’elle vive dans un pays en voie de développement ou dans un pays industrialisé, devrait s’informer des découvertes dans le domaine des thérapies naturelles qui peuvent remplacer efficacement et immédiatement plus de 80 % des médicaments actuellement délivrés sur ordonnance. J’estime que, suite à de nouvelles recherches dans le domaine des thérapies naturelles, 95 % des produits pharmaceutiques deviendront superflus dans les prochaines années.

Cela signifie que la population mondiale a la possibilité de supprimer 95 % des revenus que le cartel pharmaceutique utilise pour continuer à financer son commerce sans scrupule avec la maladie et pour continuer à soutenir des hommes politiques tels que Tony Blair et George Bush dans leurs campagnes électorales. Pensez-y ! Quelle magnifique opportunité pour chacun d’entre nous non seulement d’apporter de suite sa contribution à l’édification d’un monde plus sain, mais également de garantir la paix à cette génération et aux générations de nos enfants et petits-enfants.

En outre, vous devriez organiser des groupes de soutien locaux afin d’amener vos gouvernements à déposer une plainte à La Haye et auprès d’autres tribunaux pour demander des comptes à ceux qui se cachent derrière la crise mondiale actuelle et qui en bénéficient. Montrer ses forces et révéler ses actions au grand jour constitue une condition préalable pour diminuer l’influence future de ces groupes d’intérêt et protéger notre planète et sa population d’autres préjudices qu’ils pourraient causer.

On me demande souvent pourquoi nous n’avons pas vu ou entendu parler plus tôt des intérêts pharmaceutiques qui sous-tendent l’actuel scénario de cette guerre ? La réponse est très simple. Ces groupes d’intérêts se dissimulent derrière un voile de philanthropie et de bienfaisance à l’égard de cette planète. Avant de pouvoir comprendre le manque de conscience et la mesquinerie du modèle des activités de l’industrie pharmaceutique, il est d’abord nécessaire de déchirer le masque de philanthropie pour voir la véritable nature du caractère sans scrupule des investissements de son « commerce avec la maladie ». Ceci étant fait, il n’y a plus de temps à perdre.



Comment voyez-vous le rôle futur des Nations Unies ?

Il ne suffit pas pour les Nations Unies de rivaliser avec les États-Unis dans la création d’un gouvernement de l’Irak d’après-guerre. Confiner à cela le rôle de l’ONU équivaut à une capitulation devant le cartel pétrochimique et le cartel pharmaceutique, ainsi que devant des responsables politiques et militaires. Cela ne doit jamais se produire.

Les Nations Unies doivent elles-mêmes être la force motrice pour demander des comptes à George Bush, Tony Blair et les autres qui ont violé le Droit International. Imaginez quelle étape importante ce serait pour notre monde que de porter plainte au nom de la majorité de l’assemblée générale des Nations Unies. Dans mon esprit, il ne fait aucun doute qu’une telle décision peut être prise et qu’elle le sera.

Les Nations Unies doivent être protégées. Toutefois, elles ne le seront pas si on cède aux intérêts du cartel pharmaceutique et si on tente d’établir un compromis avec lui. Le rôle des Nations Unies, si cette organisation veut jouer un rôle à l’avenir, doit être un rôle de confiance en soi et d’affirmation de sa propre autorité.

Personne, aucun gouvernement, pas même le gouvernement le plus puissant du monde, ne doit pouvoir faire fi des décisions des Nations Unies et espérer s’en tirer à bon compte. Ceux qui le font doivent être traduits en justice et leurs motivations doivent être dénoncées à la face du monde. Tel est le rôle le plus urgent et le plus direct des Nations Unies. Bien entendu, il en va également de même pour les sous-organisations des Nations Unies telles que l’Organisation Mondiale de la Santé. Il faut tout de suite mettre sur pied un processus visant à assainir les intérêts de l’industrie pharmaceutique. Il n’est pas permis de tolérer plus longtemps que la population mondiale considère l’OMS comme un organisme qui protège sa santé alors que le statut de la mission principale de cette organisation est depuis longtemps devenu l’instrument des intérêts pharmaceutiques. Cela doit cesser. Dénoncer les intérêts pharmaceutiques comme étant le principal profiteur de la crise actuelle est un pas important permettant également de mettre un terme à une mauvaise utilisation de l’Organisation mondiale de la Santé et de lui rendre sa mission originelle, à savoir améliorer la santé au niveau mondial, notamment dans les pays en voie de développement où cette organisation est la plus nécessaire.



Votre Fondation a pour objectif « la santé pour tous en 2020 ». Croyez-vous réellement que cela soit possible ?

Grâce aux connaissances scientifiques qui sont actuellement disponibles dans le domaine de la recherche sur les vitamines et la médecine cellulaire, il est possible d’éradiquer dans une large mesure trois maladies sur quatre dans les pays industrialisés. Dans les pays en voie de développement, plus de 2 milliards de personnes souffrent de carences en substances micronutritives qui les rendent sensibles aux maladies infectieuses et sujets à d’autres problèmes de santé. Avec une bonne éducation, une meilleure hygiène et des mesures de lutte contre la faim et le chômage, les connaissances sur les bienfaits thérapeutiques des substances micronutritives constitueront un facteur clé pour l’amélioration de la santé et du bien-être des personnes dans les pays en voie de développement. Et imaginez les capitaux qui seront libérés en faveur de l’éducation et des autres mesures sociales, si l’industrie pharmaceutique ne peut plus faire de prélèvements pour continuer ses activités largement inefficaces et peu sûres résultant de son « commerce avec la maladie ». On parle, à l’échelon mondial, de milliards de dollars qui pourraient être utilisés pour prendre des mesures sanitaires préventives, pour l’éducation et pour répondre à d’autres besoins sociaux, si le commerce avec la maladie de l’industrie pharmaceutique est, en partie, banni de cette planète.

Bien sûr, il y aura encore des maladies en l’an 2020, mais les infarctus du myocarde, les attaques cérébrales, le cancer, l’ostéoporose et bien d’autres maux figurant aujourd’hui parmi les problèmes de santé les plus communs ne seront plus généralité. Je suis convaincu que notre Fondation peut apporter une grande contribution au fait que l’humanité puisse atteindre cet objectif important qu’est « la santé pour tous en 2020 ». Dans le cadre de cette interview, j’ai pris grand soin d’élaborer une stratégie permettant à notre planète de survivre. En tant que scientifique ayant dénoncé et combattu ces groupes d’intérêts qui ont, jusqu’à présent, empêché la création d’un monde de paix et de santé, je considère qu’il est de ma responsabilité d’apporter mon aide à la population mondiale.

De quelle façon peut-on, en quelque endroit du monde, collaborer avec votre Fondation et soutenir ses objectifs ?

À l’heure actuelle, Internet constitue notre principal moyen de communication. Étant donné que l’Organisation Mondiale de la Santé n’accomplit pas sa tâche qui consiste à communiquer à la population mondiale des informations sur les thérapies naturelles, nous avons fait de ce devoir une de nos priorités.

Le site Web de notre Fondation est devenu la principale source mondiale d’informations sur les thérapies naturelles destinées aux patients, aux professionnels de la santé, ainsi qu’aux politiciens du monde entier en charge de ce domaine. Nous travaillons intensivement à traduire ces informations dans le plus grand nombre de langues possibles.

Nous encourageons chaque personne à entrer en contact avec nous par courrier, fax ou e-mail et à nous transmettre des informations relatives à des projets pilotes déjà existants ou programmés dans leur ville, leur commune ou leur pays et faisant appel aux thérapies naturelles.

Notre Fondation sert également de bureau central pour la campagne visant à exercer une pression sur les gouvernements du monde afin de demander des comptes aux groupes d’intérêt qui profitent des maladies et des guerres. Pour faciliter cette action, nous préparons un débat international à La Haye (Pays-Bas), qui permettra de rassembler les informations actuellement disponibles pour dénoncer ces mêmes groupes. En agissant de la sorte, notre intention est de faciliter le dépôt d’une plainte formelle par les gouvernements du monde auprès de la Cour Pénale Internationale, sise dans la même ville.

Tels sont deux des projets les plus urgents et nous invitons chaque personne sur cette terre à y participer quels que soient les moyens à leur disposition.

Vous avez proposé une « Constitution pour un monde nouveau ». Quelle en est sa teneur et dans quel but faites-vous cela ?

Jamais encore dans l’histoire de l’humanité, les peuples du monde n’ont été autant unis dans leur aspiration à un monde pacifique – de la mère du soldat américain mort, à New York, au père de l’enfant tué, à Bagdad, en passant par les milliards de personnes des pays en voie de développement qui, en définitive, paient le prix de l’injustice qui règne sur notre planète. Face à des gouvernements encore intimidés par la puissance militaire des États-Unis et trop lents à réaliser que le monde a maintenant besoin de s'unir et de faire une déclaration commune, il faut à présent que quelqu’un se lève et dise publiquement ce que pensent des millions de gens : le moment est venu pour les peuples de la terre de prendre position ensemble, de résoudre le problème qui se pose à eux et de bâtir un monde nouveau.

En ma qualité de scientifique dont les découvertes ont contribué à pousser le cartel pharmaceutique dans ses derniers retranchements, avec comme seule échappatoire, celle d’entraîner le monde dans sa chute, je considère qu’il est de ma responsabilité de proposer cet « Agenda 21 » en tant que constitution et plan d’action pour un nouveau monde commun au service de la population mondiale. Cet « Agenda 21 des hommes » s’énonce comme suit :

« Constitution pour un nouveau monde commun de paix, de santé et de justice sociale » A l’aube du troisième millénaire, l’humanité se trouve à une croisée des chemins. D’un côté se trouvent les intérêts de six milliards de personnes vivant actuellement sur notre planète – et ceux de toutes les générations futures – qui souhaitent mener une vie digne et saine dans un monde pacifique. De l’autre se trouve un petit groupe d’intérêts commerciaux qui refuse à l’humanité tout entière les droits de l’homme élémentaires – et ce pour une seule raison : la cupidité financière.

Face à cette situation, nous, peuples du monde, avons le choix : soit nous continuons à accepter le joug de ces industries d’investissements qui nous imposent les guerres et les maladies, soit nous nous libérons de nos chaînes et commençons à bâtir un monde guidé par les principes de paix, de santé et de justice sociale.

Nous, peuples du monde, reconnaissons que jamais encore dans l’histoire de l’humanité nous n’avons été plus unis pour préserver la paix, mettre un terme au « commerce d’investissement avec la maladie » et demander des comptes à ceux qui sacrifient la paix et la santé aux profits des sociétés.

Dès lors, nous, peuples de l’Est et de l’Ouest, du Nord et du Sud, des pays riches et pauvres, avons décidé de construire un monde de paix, de santé et de justice sociale pour nous-mêmes et pour les générations à venir.

Nous proclamons les droits fondamentaux :

LE DROIT A LA PAIX. Nous, peuples du monde, sommes déterminés à défendre notre droit à la paix par tous les moyens qui sont à notre disposition. À l’ère des armes de destruction massive, la guerre n’est plus une option pour le règlement des conflits internationaux. Nous nous assurerons qu’il soit demandé des comptes à ceux qui mènent une guerre sans mandat explicite conforme au droit international et qu’ils soient traduits en justice pour leurs crimes. Nous n’aurons de repos que lorsqu’ils auront été sanctionnés – peu importe les conséquences économiques ou politiques – parce que nous savons que c’est le seul moyen de protéger notre planète de la destruction.

LE DROIT A LA VIE. Nous, peuples du monde, sommes déterminés à défendre notre droit à la vie par tous les moyens qui sont à notre disposition. Nous n’aurons de repos que lorsque tous les facteurs qui réduisent l’espérance de vie des hommes de notre planète auront été supprimés. Nous lutterons contre la faim, la malnutrition et les autres facteurs qui tuent déjà chaque année des millions d’habitants de notre planète, y compris des nouveau-nés et des enfants. Nous mettrons également un terme au « commerce d’investissement avec la maladie » qui a eu pour conséquence de faire mourir prématurément, du fait de maladies qui auraient pu être évitées, davantage de personnes que toutes les guerres de l’humanité réunies.

LE DROIT A LA SANTÉ. Nous, peuples du monde, sommes déterminés à défendre notre droit à la santé par tous les moyens qui sont à notre disposition. Nous nous assurerons que le « commerce avec la maladie » de l’industrie pharmaceutique, le fait de « cultiver » sciemment les maladies pour le profit de sociétés soient proscrits dans le monde entier. Nous demanderons des comptes à ceux qui « cultivent » sciemment les maladies, ainsi qu’à ceux qui font de la rétention d’informations vitales relatives aux thérapies naturelles non brevetables. En proposant à nos communautés des programmes nationaux préventifs en matière de santé naturelle et en les introduisant, nous nous concentrerons sur des approches sûres et efficaces en matière de santé naturelle. L’objectif principal de toute stratégie prophylactique est la prévention et l’éradication des maladies.

LE DROIT A LA JUSTICE SOCIALE. Nous, peuples du monde, sommes déterminés à défendre notre droit à la justice sociale par tous les moyens qui sont à notre disposition. Nous n’acceptons plus que deux habitants de notre planète sur trois vivent dans la pauvreté et l’analphabétisme. Nous nous assurerons que les richesses du monde soient redistribuées de façon à assurer une éducation et une vie digne à chaque citoyen de notre planète. Pour financer cette redistribution, nous utiliserons les ressources financières libérées par la fin du « commerce avec la maladie » de plusieurs milliards de dollars et par la réduction des dépenses militaires. Nous savons que, pour parvenir à nos fins, ces groupes d’intérêts commerciaux qui propagent la guerre et les maladies, doivent rendre compte de leurs actes devant des tribunaux internationaux pour avoir sacrifié la vie de millions de personnes et pour avoir commis d’autres crimes contre l’humanité. Grâce à la dénonciation publique et à la condamnation des représentants de ces groupes d’intérêts commerciaux nous surmonterons le dernier obstacle qui permettra aux peuples du monde entier d’en finir avec les « temps sombres de la maladie, de la guerre et de l’injustice » et d’entreprendre, au XXIe siècle, la construction d’un « nouveau monde de paix, de santé et de justice sociale ».

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