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  <title>Nos Libertés</title>
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  <description>alcool, tabac, drogue, sexe, contrôle, population, lois, liberté, liberticide, tabagisme, passif, OMS, gommes, patch, nicotine, laboratoire, pharmaceutique, manipulation, télévision, médias, investigation, enquête, démocratie, pollution, communautarisme</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Tue, 09 Feb 2010 13:32:13 +0100</pubDate>
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    <title>Le Blockhaus comme modèle</title>
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    <pubDate>Tue, 09 Feb 2010 14:10:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Nos Libertés</dc:creator>
        <category>mondialisme</category><category>nazi</category><category>écologie</category>    
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&lt;object width=&quot;640&quot; height=&quot;480&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/xc2xe6&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/xc2xe6&quot; width=&quot;640&quot; height=&quot;480&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot; allowscriptaccess=&quot;always&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/xc2xe6_zone-urbaine-militarisée-une-guerre_news&quot;&gt;Zone Urbaine Militaris&amp;eacute;e : une guerre silencieuse&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;envoy&amp;eacute; par &lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/CPDNMN&quot;&gt;CPDNMN&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;
&lt;br&gt;&lt;br&gt;

Informations reprises par Frédérique, pour le collectif &quot;Nos Libertés&quot;, le 10 février 2010&lt;br&gt;
Source : &lt;a href=&quot;http://cpdnmn37.blogspot.com&quot;&gt;Comité Populaire des Nouveaux Malgré Nous à Tours&lt;/a&gt;.&lt;br&gt;&lt;br&gt;


Le quartier du Sanitas est une Cité unique en France avec 4 000 logements sociaux en centre-ville. Hé oui : le Sanitas est en centre-ville et la ville n’en peut plus, elle ne veut plus de certains habitants et de sa « zone ». Elle aimerait bien les voir disparaître, se désintégrer ou qu’ils se détruisent eux-mêmes. Le tramway, c’est LE Plan.&lt;br&gt;&lt;br&gt;

Ce que la municipalité oublie de nous expliquer, c’est qu’elle va « normaliser-sécuriser » le quartier avant la venue du tramway, qui devrait emprunter, en venant de la gare, la rue Blaise Pascal en passant par le boulevard de Lattre de Tassigny, pour prendre ensuite l’avenue du Général de Gaule et rejoindre la place de la Liberté. Elle ne lésinera pas sur les moyens qu’elle va utiliser et même la force pour faire partir ailleurs une partie des habitants du quartier du Sanitas. La militarisation (caméras, barrières, barreaux, les porches inaccessibles…), la déclaration de guerre et ensuite la pacification sont des scénarios tout à fait envisageables. Après tout, nous sommes un pays en guerre avec des troupes engagées à l’étranger, mais la France a un ennemi intérieur : Le Pauvre. Le rapprochement police-armée, instauré par le gouvernement Sarkozy, y contribuera au besoin. Un peu comme si notre quartier était une zone de guerre en Afghanistan, ou un quartier de Bagdad qu’il faut « nettoyer ». Le vocabulaire utilisé par les médias est le même pour éviter d’expliquer qu’il y a une grande pauvreté, de la peur, du chômage, de la délinquance, des habitants en détresse, qui se cachent parce qu’ils ont honte de leur situation qu’ils vivent comme une véritable humiliation, et la ville de stigmatiser la violence plutôt que de regarder ce qui a échoué depuis plus de 20 ans. Elle ferait mieux de remettre en question sa politique des quartiers, plutôt que de nous accuser de ses propres échecs, et agir enfin avec nous et pour nous, plutôt que pour elle-même et dans la seule optique de conserver ses privilèges. À un quartier difficile déclaré Z.U.S. elle a préféré le triomphe, la force et l’arrogance bourgeoise face à la fragilité des gens qui n’ont rien. Où il y a absence de volonté sociale, parfois cela en est une : L’Exclusion.&lt;br&gt;&lt;br&gt;

&lt;img src=&quot;http://www.noslibertes.org/images/Prison10.jpg&quot;&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;

Le Tram, c’est Le Plan, le super-jouet, un Cheval de Troie pour faire diversion. La ville et la région, aidées par des médias sédatifs, canaliseront l’attention de tous sur les bienfaits du Jouet, du Tram. D’une part, les uns vanteront les bienfaits et tout le monde y ira de sa petite histoire et de son idée sur le sujet, et d’autre part, ses détracteurs qui feront du bruit, et ce à juste titre, seront taxés d’être des « terroristes anti-progrès, pollueurs » qualificatifs faisant d’eux des personnes peu fréquentables, qu’il faudra éviter à tout prix… L’écologie, argument coup de balai sur les discussions, l’emportera sur tout, et ainsi le non-débat continuera, la vérité sera noyée et tout le monde jouera à « Ah ! Comment cela marche vachement bien la liberté d’expression dans la république totalitaire. » Cela marche comme le traité de l’union européenne, souvenez-vous : tout le monde avait dit NON. Mais, en coulisse se décidera, hélas cela ne sera plus un jeu, l’avenir de quelques pauvres à qui la municipalité proposera peut être un pécule — ce n’est pas certain, la bataille s’annonce difficile, personne n’est propriétaire – en tout cas les obligera à quitter les lieux tant convoités. La tentation financière et la présence militaire venant motiver le départ. Elles précipiteront les &quot;bougres&quot; vers un lieu dont on ne parlera jamais, loin de tous et de tout et surtout loin des yeux.&lt;br&gt;&lt;br&gt;

&lt;img src=&quot;http://www.noslibertes.org/images/Gendarme-Allemand.jpg&quot;&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;

L’évidence sert à cacher la vérité. On a vu une partie de la panoplie de la gestion sécuritaire de la ville de Tours, et tout cela en fait participe d’une normalisation de l’usage de l’espace urbain qui s’inscrit dans une perspective beaucoup plus large, qui porte le nom d’Architecture de Prévention Situationnelle, ou « Defensible Space » : aménager les lieux pour prévenir le crime. Voilà ce que cache la politique de « résidentialisation ». Le « Defensible Space » est un principe mis au point dans les années 1960 en Angleterre et aux Etats-Unis, c’est par définition un espace qui doit être par lui-même défendable, par sa structure, par ses formes, il doit être en lui-même dissuasif.&lt;br&gt;&lt;br&gt;



Dans “Tours Infos”, mensuel municipal d’informations, de février 2010, on peut lire page 4 : &lt;br&gt;&lt;br&gt;
Un architecte de la Fondation Hulot aux commandes : &lt;br&gt;

“L’objectif fixé : une consommation d’énergie deux fois inférieure à celle d’un bâtiment respectant les normes en vigueur. &quot;Le travail le plus remarquable portera sur l’enveloppe du bâtiment&quot;, note Aline Rollin, ingénieur de l’OPAC, maître d’ouvrage délégué. Pour éviter absolument les déperditions de chaleur, le blockhaus est en théorie un modèle « parfait », mais Nicolas Favet veut aussi prouver que le geste architectural est possible, (si ce n’est pas du verbiage çà !) quand bien même la présence de vitrages doit être limitée. « Mon projet, s’il est sobre », explique-t-il, « s’accorde avec harmonie au dessin rigoureux des bâtiments principaux du quartier… »&lt;br&gt;&lt;br&gt;

Cela revient à dire qu’en regardant le camp du Sanitas, un blockhaus conviendra parfaitement avec les bâtiments déjà hideux du quartier.. Haha le dessin rigoureux… Nous aimerions bien vous rencontrer pour en discuter sobrement et très rigoureusement.&lt;br&gt;&lt;br&gt;

&lt;img src=&quot;http://www.noslibertes.org/images/Blockhaus.jpg&quot;&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;


Étrange, non ? Que le Sanitas ait pu inspirer un blockhaus ! Ils ont une imagination incroyable ! Aline Rollin trouve que le travail remarquable sera l’enveloppe du bâtiment. Nous sentons également ce besoin absolu d’éviter toute déperdition de chaleur c’est presque une obsession. Et la meilleure des réponses fut une conception qui puisse faire double emploi : le blockhaus. comme modèle « parfait ». D’un côté, il permet d’éviter toute fuite de chaleur à des fins bio-économiques (vous y croyez, vous ?) et de l’autre, bien sûr moins avouable, de protéger les futures start-up des attaques possibles de l’extérieur. La population entière est coupable d’être pauvre et donc potentiellement délinquante et criminelle. En attendant que tout le monde soit dégagé et le secteur assainit, la meilleure des constructions, répondant à ces deux critères chaleur et protection en Zone Urbaine Militarisée, reste le blockhaus.&lt;br&gt;&lt;br&gt;

C’est un espace qui est, par définition, lui-même défendable, par sa structure, par ses formes. Il est en lui-même dissuasif. Nous retrouvons ici un exemple d’Architecture de Prévention situationnelle. Un aménagement des lieux pour prévenir le crime. Nous sentons également quelque chose de l’ordre de la prouesse technologique d’écologie en milieu pauvre militarisé, « mitarisé », après la cité radieuse le blockhaus moderne. Aline est fière ingénieuse et point une belle ingénue, elle turbine. Vas-y Aline c’est bon, c’est bon… Comme dans la chanson.&lt;br&gt;&lt;br&gt;

&lt;img src=&quot;http://www.noslibertes.org/images/Prison8.jpg&quot;&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;


Nicolas Hulot, quant à lui, nous explique, avec beaucoup de classe et même avec panache, qu’il va nous faire gober avec une grande sincérité que son bâtiment s’inscrira parfaitement dans l’architecture du quartier. Il suffit de l’écrire et le répéter dans tous les magasines et organes de propagande municipale pour que tout le monde y croit… C’est le consentement. Mais par quoi tout le monde a-t-il été inspiré ? Comment en est-on arrivé à parler blockhaus ? Comment sort de la bouche de professionnels chargés de nous administrer et veiller à notre qualité de vie le mot blockhaus ? Que se passe-t-il à ce moment précis ? Est-ce que tout le monde dit &quot;oui, oui c’est bien un blockhaus, c’est une bonne idée pour ce quartier, cela va être très joli et ce côté paisible et agréable du blockhaus ça va certainement faire plaisir aux habitants et les rassurer ?&quot;&lt;br&gt;&lt;br&gt;

Un blockhaus cela ne vous fait-il pas penser à des morts plutôt qu’à des vivants ? Quand j’étends blockhaus je pense à : &lt;br&gt;
- Ghetto&lt;br&gt;
- Sécurité&lt;br&gt;
- Zone&lt;br&gt;
- Défense&lt;br&gt;
- Concentration&lt;br&gt; 
- Prison&lt;br&gt;
- Guerre&lt;br&gt;
- Mort&lt;br&gt;
- Nazi&lt;br&gt;
- Surveillance&lt;br&gt; 
- Internement&lt;br&gt;
- Destruction&lt;br&gt;
- Isolement&lt;br&gt;
- Torture&lt;br&gt;
- Massacre&lt;br&gt;
- Pacification&lt;br&gt;
- Pogrom&lt;br&gt;
- Charnier&lt;br&gt;
- Terreur&lt;br&gt;
- Militaire&lt;br&gt;
- Déportation&lt;br&gt;
- Horreur&lt;br&gt;
- Camp&lt;br&gt;
- Nettoyage&lt;br&gt;
- Épuration&lt;br&gt;
- Extermination&lt;br&gt;&lt;br&gt;

Pour aller plus loin : &lt;a href=&quot;http://cpdnmn37.blogspot.com&quot;&gt;Comité Populaire des Nouveaux Malgré Nous à Tours&lt;/a&gt;.&lt;br&gt;&lt;br&gt;


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    <title>Autonomie 2 : Recycler des métaux</title>
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    <pubDate>Sat, 06 Feb 2010 09:41:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Nos Libertés</dc:creator>
        <category>argent</category><category>autonomie</category><category>solution</category>    
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&lt;div&gt;&lt;object width=&quot;640&quot; height=&quot;480&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/xbqdyo&amp;related=0&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/xbqdyo&amp;related=0&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;640&quot; height=&quot;480&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot; allowscriptaccess=&quot;always&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/xbqdyo_recyclage-des-metaux_webcam&quot;&gt;Recyclage des m&amp;eacute;taux...&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;envoy&amp;eacute; par &lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/babayka12&quot;&gt;Babayka12&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;

Pour aller plus loin sur ce sujet on pourra, notamment, consulter :&lt;br&gt;
- &lt;a href=&quot;http://poubelles.be/koiprendre.php&quot;&gt;Les prospecteurs de poubelles&lt;/a&gt;&lt;br&gt;
- &lt;a href=&quot;http://www.metaltribune.com&quot;&gt;&quot;La Tribune des Métaux&quot;&lt;/a&gt;&lt;br&gt;
- &lt;a href=&quot;http://www.cashmetal.fr&quot;&gt;Cash Métal&lt;/a&gt;&lt;br&gt;
- &lt;a href=&quot;http://www.guizier-recyclage.fr/&quot;&gt;Guizier Recyclage&lt;/a&gt;&lt;br&gt;
- &lt;a href=&quot;http://www.cgmetaux.com/&quot;&gt;Comptoir Général des Métaux&lt;/a&gt;&lt;br&gt;
- &lt;a href=&quot;http://gurhem.com/&quot;&gt;Gurhem&lt;/a&gt;&lt;br&gt;
etc.&lt;br&gt;&lt;br&gt;



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    <title>L’Écureuil</title>
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    <pubDate>Tue, 02 Feb 2010 15:44:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Nos Libertés</dc:creator>
        <category>animaux</category>    
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    <title>70 ans de Libertés</title>
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    <pubDate>Tue, 02 Feb 2010 08:49:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Nos Libertés</dc:creator>
        <category>cartel</category><category>mondialisme</category><category>multinationales</category><category>nazi</category>    
    <description>    
&lt;img src=&quot;http://www.noslibertes.org/images/Television-Arkidinon.jpg&quot;&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;


Par Marie, pour le collectif &quot;Nos Libertés&quot;, le 2 février 2010&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Un historique des « bonnes lois » de la « démocratie française » :&lt;br&gt;&lt;br&gt;

1940&lt;br&gt;
- Création de l’Ordre des Médecins.&lt;br&gt;
Philippe Pétain (président)&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
1940&lt;br&gt;
- Vaccination obligatoire contre le tétanos.&lt;br&gt;
Philippe Pétain (président)&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
1940&lt;br&gt;
- Création du statut de fonctionnaires.&lt;br&gt;
Philippe Pétain (président)&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
1941&lt;br&gt;
- Suppression du diplôme d’herboriste.&lt;br&gt;
Philippe Pétain (président)&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
1941&lt;br&gt;
- Les polices municipales qui dépendaient des mairies sont désormais sous le contrôle de l’État.&lt;br&gt;
Philippe Pétain (président)&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
1941&lt;br&gt;
- Loi pour accélérer les remembrements agricoles afin d’industrialiser l’agriculture.&lt;br&gt;
Philippe Pétain (président)&lt;br&gt;&lt;br&gt;

&lt;img src=&quot;http://www.noslibertes.org/images/Prison1.jpg&quot;&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;


1941&lt;br&gt;
- Création du Groupement National Interprofessionnel des Semences (catalogue des semences autorisées).&lt;br&gt;
- Création du Service de Protection des Plantes (police des plantes).&lt;br&gt;
Philippe Pétain (président)&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
1942&lt;br&gt;
- Création du Comité Technique Permanent de la Sélection (catalogue des semences autorisées).&lt;br&gt;
Philippe Pétain (président)&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
1942&lt;br&gt;
- Création des Préfets Régionaux et des Intendants Régionaux de Police.&lt;br&gt;
Philippe Pétain (président)&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
1945&lt;br&gt;
- Création de l’Ordre des pharmaciens.&lt;br&gt;
Charles de Gaulle (gouvernement provisoire)&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
1945&lt;br&gt;
- Création de l’ONU (Organisation des Nations Unies) : New York&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
1945&lt;br&gt;
- Création du FMI (Fond Monétaire International) : Washington.&lt;br&gt;
ONU&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
1945&lt;br&gt;
- Création de la FAO (Food and Alimentation Organisation) : Rome.&lt;br&gt;
ONU&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
1945&lt;br&gt;
- Création de la BM (Banque Mondiale) : Washington.&lt;br&gt;
ONU&lt;br&gt;&lt;br&gt;

&lt;img src=&quot;http://www.noslibertes.org/images/Prison2.jpg&quot;&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;

1946&lt;br&gt;
- Marthe Richard fait voter la loi de fermeture des maisons closes.&lt;br&gt;
Félix Gouin (gouvernement provisoire).&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
1947 :&lt;br&gt;
- Création du Gatt (Devenu ensuite OMC, Organisation Mondiale du Commerce) : Genève&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
1948&lt;br&gt;
- Création de l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) : Genève.&lt;br&gt;
ONU&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
1950&lt;br&gt;
- Vaccination obligatoire BCG.&lt;br&gt;
Vincent Auriol (président).&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
1954&lt;br&gt;
- Création du Groupe Bilderberg.&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
1954&lt;br&gt;
- Loi de limitation de la vitesse en ville à 60 km/h (décret du 10 juillet).&lt;br&gt;
René Coty (président).&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
1955&lt;br&gt;
- Création des péages.&lt;br&gt;
René Coty (président).&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
1957&lt;br&gt;
- Création de l’AIEA (Agence Internationale de l’Énergie Atomique) : Vienne.&lt;br&gt;
ONU&lt;br&gt;&lt;br&gt;

&lt;img src=&quot;http://www.noslibertes.org/images/Prison3.jpg&quot;&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;

1958&lt;br&gt;
- Ordonnance permettant de sanctionner la conduite en état d’ivresse.&lt;br&gt;
Charles de Gaulle (président).&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
1959&lt;br&gt;
- Obligation d’avoir une assurance pour pouvoir rouler en voiture.&lt;br&gt;
Charles de Gaulle (président).&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
1961&lt;br&gt;
- Convention unique sur les stupéfiants : interdiction de cultiver et de vendre.&lt;br&gt;
ONU&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
1963&lt;br&gt;
- Création du Codex Alimentarius : Rome.&lt;br&gt;
ONU&lt;br&gt;&lt;br&gt;

&lt;img src=&quot;http://www.noslibertes.org/images/Prison4.jpg&quot;&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;

1964&lt;br&gt;
- Vaccination obligatoire contre la polioménite.&lt;br&gt;
Charles de Gaulle (président).&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
1970&lt;br&gt;
- Seuil d’alcool autorisé au volant fixé à 1,2 g/l.&lt;br&gt;
Georges Pompidou (président).&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
1970&lt;br&gt;
- Loi anticasseurs.&lt;br&gt;
Georges Pompidou (président).&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
1970&lt;br&gt;
- Loi française sur les stupéfiants : opium, morphine, héroïne, méthadone, codéine, cocaïne, cannabis, etc.&lt;br&gt;
Georges Pompidou (président).&lt;br&gt;&lt;br&gt;

&lt;img src=&quot;http://www.noslibertes.org/images/Prison5.jpg&quot;&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;

1972&lt;br&gt;
- Élargissement de la CEE au Danemark, à la Norvège, à l’Irlande et au Royaume-Uni.&lt;br&gt;
Georges Pompidou (président).&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
1973 :&lt;br&gt;
- Fin de l’indépendance financière de la France, qui doit désormais emprunter aux banques privées au lieu de la Banque de France. Somme totale pour les bénéficiaires de cette loi : 1 500 milliards d’euros.&lt;br&gt;
Georges Pompidou (président) et Valery Giscard d’Estaing (ministre des Finances)&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
1973&lt;br&gt;
- Obligation du port du casque de moto.&lt;br&gt;
- Obligation du port de la ceinture de sécurité la nuit.&lt;br&gt;
Georges Pompidou (président).&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
1975&lt;br&gt;
- Limitation à 45 km/h de la vitesse des cyclomoteurs.&lt;br&gt;
Valery Giscard d’Estaing (président).&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
1975&lt;br&gt;
- Loi sur le regroupement familial des immigrés.&lt;br&gt;
Jacques Chirac (premier ministre).&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
1975&lt;br&gt;
- Obligation du port de la ceinture de sécurité jour et nuit.&lt;br&gt;
Valery Giscard d’Estaing (président).&lt;br&gt;&lt;br&gt;

&lt;img src=&quot;http://www.noslibertes.org/images/Prison6.jpg&quot;&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;

1981&lt;br&gt;
- Régularisation de tous les travailleurs sans papier.&lt;br&gt;
François Mitterrand (président).&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
1983&lt;br&gt;
- Passage à 0,8 g/l autorisé au volant.&lt;br&gt;
François Mitterrand (président).&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
1986&lt;br&gt;
- Signature de l’acte unique (suppression des frontières pour les capitaux, les marchandises et les travailleurs au sein de l’Europe).&lt;br&gt;
François Mitterrand (président).&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
1986&lt;br&gt;
- Création du contrôle technique.&lt;br&gt;
- Retrait de permis immédiat en cas d’alcoolémie trop élevée au volant.&lt;br&gt;
Jacques Chirac (premier ministre)&lt;br&gt;&lt;br&gt;

&lt;img src=&quot;http://www.noslibertes.org/images/Prison7.jpg&quot;&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;

1986&lt;br&gt;
- Renforcement de la loi de 1970 sur la toxicomanie.&lt;br&gt;
Jacques Chirac (premier ministre)&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
1987&lt;br&gt;
- Privatisation de plusieurs entreprises publiques : CCF, Saint-Gobain, TF1, Havas, Matra, CGE, Société Générale, Paribas, Mutuelle Générale française, Banque du bâtiment et des travaux publics, Suez.&lt;br&gt;
Jacques Chirac (premier ministre)&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
1987&lt;br&gt;
- Lois sur l’incitation fiscale au développement des stock-options.&lt;br&gt;
Jacques Chirac (premier ministre)&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
1987&lt;br&gt;
- Installation d’Eurodisney à Marne-la-Vallée&lt;br&gt;
Jacques Chirac (premier ministre).&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
1988&lt;br&gt;
- Contrôle technique obligatoire tous les trois ans pour les véhicules de plus de cinq ans.&lt;br&gt;
Jacques Chirac (premier ministre).&lt;br&gt;&lt;br&gt;

&lt;img src=&quot;http://www.noslibertes.org/images/Prison8.jpg&quot;&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;


1989&lt;br&gt;
- Limitation de la vitesse en ville à 50 km/h.&lt;br&gt;
François Mitterrand (président).&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
1990&lt;br&gt;
- Obligation du port de la ceinture à l’arrière.&lt;br&gt;
- Création de zones à 30 km/h.&lt;br&gt;
François Mitterrand (président).&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
1990&lt;br&gt;
- Loi Gayssot interdisant tous propos négationnistes et renforçant la législation contre le racisme.&lt;br&gt;
François Mitterrand (président)&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
1991&lt;br&gt;
- Loi Évin contre le tabagisme et l’alcoolisme.&lt;br&gt;
François Mitterrand (président) et l’OMS.&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
1991&lt;br&gt;
- Privatisation du Crédit local de France.&lt;br&gt;
Michel Rocard (premier ministre) et Bruxelles.&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
1992&lt;br&gt;
- Mise en service du permis à points.&lt;br&gt;
François Mitterrand (président) et l’OMS.&lt;br&gt;&lt;br&gt;

&lt;img src=&quot;http://www.noslibertes.org/images/Prison9.jpg&quot;&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;


1992&lt;br&gt;
- Signature du traité de Maastricht.&lt;br&gt;
François Mitterrand (président) et Bruxelles.&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
1993&lt;br&gt;
- Libéralisation totale des transports de marchandise.&lt;br&gt;
François Mitterrand (président) et Bruxelles.&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
1993&lt;br&gt;
- Abaissement à  0,7 g/l du taux d’alcool autorisé au volant.&lt;br&gt;
François Mitterrand (président) et l’OMS.&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
1993&lt;br&gt;
- Privatisation de Rhône-Poulenc.&lt;br&gt;
Édouard Balladur (premier ministre) et Bruxelles.&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
1993&lt;br&gt;
- Allongement de la durée de cotisation retraite à 40 ans.&lt;br&gt;
Édouard Balladur (premier ministre).&lt;br&gt;&lt;br&gt;

&lt;img src=&quot;http://www.noslibertes.org/images/Prison10.jpg&quot;&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;


1994&lt;br&gt;
- Privatisation de Elf-Aquitaine, UAP.&lt;br&gt;
Édouard Balladur (premier ministre) et Bruxelles.&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
1995&lt;br&gt;
- Privatisation de la Seita.&lt;br&gt;
Édouard Balladur (premier ministre) et Bruxelles.&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
1995&lt;br&gt;
- Passage à 0,5 g/l du taux d’alcool autorisé au volant.&lt;br&gt;
Édouard Balladur (premier ministre) et l’OMS.&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
1995&lt;br&gt;
- Privatisation de Péchiney, Usinor Sacilor&lt;br&gt;
Jacques Chirac (président) et Bruxelles.&lt;br&gt;&lt;br&gt;

&lt;img src=&quot;http://www.noslibertes.org/images/Prison11.jpg&quot;&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;


1996&lt;br&gt;
- Privatisation de AGF, CGM.&lt;br&gt;
Jacques Chirac (président) et Bruxelles.&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
1997&lt;br&gt;
- Privatisation de Bull.&lt;br&gt;
Jacques Chirac (président) et Bruxelles.&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
1997&lt;br&gt;
- Loi sur les trente-cinq heures&lt;br&gt;
Martine Aubry (ministre de l’Emploi) Lionel Jospin (premier ministre).&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
1997&lt;br&gt;
- Brevet de sécurité routière pour les conducteurs de 14 ans.&lt;br&gt;
Jacques Chirac (président) et l’OMS.&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
1997&lt;br&gt;
- Privatisation de France Télécom.&lt;br&gt;
Lionel Jospin (premier ministre) et Bruxelles.&lt;br&gt;&lt;br&gt;

&lt;img src=&quot;http://www.noslibertes.org/images/Prison12.jpg&quot;&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;


1997&lt;br&gt;
- Signature du traité d'Amsterdam.&lt;br&gt;
Lionel Jospin (premier ministre).&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
1998&lt;br&gt;
- Création du fichier national automatisé des empreintes génétiques (FNAEG).&lt;br&gt;
Lionel Jospin (premier ministre).&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
1998&lt;br&gt;
- Privatisation du CIC, du GAN, du CNP, de Thomson Multimédia.&lt;br&gt;
Lionel Jospin (premier ministre) et Bruxelles.&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
1999&lt;br&gt;
- Privatisation d’Air France, du Crédit Lyonnais.&lt;br&gt;
Lionel Jospin (premier ministre) et Bruxelles.&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
2000&lt;br&gt;
- Privatisation d’Aérospatiale.&lt;br&gt;
Lionel Jospin (premier ministre) et Bruxelles.&lt;br&gt;&lt;br&gt;

&lt;img src=&quot;http://www.noslibertes.org/images/Prison13.jpg&quot;&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;


2001&lt;br&gt;
- Obligation des fournisseurs d’accès Internet de conserver les communications de leurs clients.&lt;br&gt;
- Droit de fouille élargi.&lt;br&gt;
- Contrôle policier possible dans les cages d’escaliers&lt;br&gt;
Lionel Jospin (premier ministre).&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
2002&lt;br&gt;
- Privatisation d’Autoroutes du Sud de la France.&lt;br&gt;
Lionel Jospin (premier ministre) et Bruxelles.&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
2003&lt;br&gt;
- Premiers radars automatiques.&lt;br&gt;
Nicolas Sarkozy (ministre de l’Intérieur) et l’OMS.&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
2003&lt;br&gt;
- Création du délit de conduite sous l’influence de stupéfiants.&lt;br&gt;
Nicolas Sarkozy (ministre de l’Intérieur) et l’OMS.&lt;br&gt;&lt;br&gt;


&lt;img src=&quot;http://www.noslibertes.org/images/Prison14.jpg&quot;&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;


2003&lt;br&gt;
- Allongement de la durée de cotisation retraite à 42,5 ans.&lt;br&gt;
Jacques Chirac (président).&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
2003&lt;br&gt;
- Extension du fichage ADN étendu à toute personne soupçonnée d’un quelconque délit (sauf délit d’initié ou financier).&lt;br&gt;
Nicolas Sarkozy (ministre de l’Intérieur).&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
2003&lt;br&gt;
- Création de l’infraction pour téléphone en voiture.&lt;br&gt;
Nicolas Sarkozy (ministre de l’Intérieur).&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
2003&lt;br&gt;
- Création du délit de racolage passif.&lt;br&gt;
- Création de délit du squatter.&lt;br&gt;
- Confiscation possible du véhicule des gens des voyages.&lt;br&gt;
- Obligation d’un certificat médical pour l’achat d’une arme à feu.&lt;br&gt;
- Création du délit de mendicité agressive.&lt;br&gt;
Nicolas Sarkozy (ministre de l’Intérieur).&lt;br&gt;&lt;br&gt;

&lt;img src=&quot;http://www.noslibertes.org/images/Prison15.jpg&quot;&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;


2003&lt;br&gt;
- Hausse de 42 % du prix du tabac sur deux ans&lt;br&gt;
Jacques Chirac (président) et l’OMS.&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
2004&lt;br&gt;
- Vente de 10 % de France Télécom&lt;br&gt;
- Privatisation d’Aréva&lt;br&gt;
- Fusion Sanofi/Aventis&lt;br&gt;
Nicolas Sarkozy (ministre des Finances) et Bruxelles.&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
2004&lt;br&gt;
- Passage à 6 points au lieu de 12 des nouveaux accédants au permis de conduire&lt;br&gt;
Jacques Chirac (président) et l’OMS.&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
2004&lt;br&gt;
- Journée mondiale de la santé organisée par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), sur le thème : &quot;L’accident de la route n’est pas une fatalité&quot;&lt;br&gt;
Jacques Chirac (président) et l’OMS.&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
2004&lt;br&gt;
- Loi pour le transfert de 18 130 km de route  aux départements.&lt;br&gt;
Jacques Chirac (président) et Bruxelles.&lt;br&gt;&lt;br&gt;

&lt;img src=&quot;http://www.noslibertes.org/images/Prison16.jpg&quot;&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;


2004&lt;br&gt;
- Privatisation de la Snecma.&lt;br&gt;
Nicolas Sarkozy (ministre des Finances) et Bruxelles.&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
2004&lt;br&gt;
- Vente d’une partie des réserves d’or de la banque de France.&lt;br&gt;
Nicolas Sarkozy (ministre des Finances).&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
2005&lt;br&gt;
- Privatisation de la Société des Autoroutes du Nord et de l’Est de la France (Sanef)&lt;br&gt;
Jacques Chirac (président) et Bruxelles.&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
2005&lt;br&gt;
- Privatisation de EDF.&lt;br&gt;
Jacques Chirac (président) et Bruxelles.&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
2006&lt;br&gt;
- Privatisation des Autoroutes Paris Rhin Rhône (APRR) et d’Aéroports de Paris.&lt;br&gt;
Jacques Chirac (président) et Bruxelles.&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
2007&lt;br&gt;
- Instauration de peines minimales en cas de récidive, dites « peines plancher ».&lt;br&gt;
Nicolas Sarkozy (président).&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
2007&lt;br&gt;
- Hausse du prix du tabac de 6 %&lt;br&gt;
Nicolas Sarkozy (président) et l'OMS.&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
2008&lt;br&gt;
- Mise en place de la loi interdisant le tabac dans tous les espaces privés, hormis les domiciles.&lt;br&gt;
Dominique de Villepin (2007) et Nicolas Sarkozy (2008) et l’OMS.&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
2008&lt;br&gt;
- Ratification du traité de Lisbonne par 336 députés sur 410, malgré le référendum de 2005.&lt;br&gt;
UMP, PS&lt;br&gt;&lt;br&gt;

&lt;img src=&quot;http://www.noslibertes.org/images/Prison17.jpg&quot;&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;


2009&lt;br&gt;
- Passage du déficit français de 50 à 140 milliards d’euros.&lt;br&gt;
Nicolas Sarkozy (président).&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
2009&lt;br&gt;
- Hausse du prix du tabac de 6 %&lt;br&gt;
Nicolas Sarkozy (président) et l'OMS.&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
2009&lt;br&gt;
- Création du fichier de prévention des atteintes à la sécurité publique, qui remplace le fichier Edvige.&lt;br&gt;
Nicolas Sarkozy (président).&lt;br&gt;
&lt;br&gt;



2009&lt;br&gt;
- Entrée en vigueur du traité de Lisbonne.&lt;br&gt;
Nicolas Sarkozy (président).&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
2009&lt;br&gt;
- Pandémie de grippe mortelle.&lt;br&gt;
Roselyne Bachelot (ministre de la santé) et l'OMS.&lt;br&gt;
&lt;br&gt;

&lt;img src=&quot;http://www.noslibertes.org/images/Sarko.jpg&quot;&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;

2010&lt;br&gt;
- Projet de loi LOPPSI 2.&lt;br&gt;
• Confiscation automatique du véhicule des chauffards.&lt;br&gt;
• Liste noire de sites Internet.&lt;br&gt;
• Possibilité pour la police de s’introduire à distance sur un ordinateur.&lt;br&gt;
Nicolas Sarkozy (Président).&lt;br&gt;&lt;br&gt;
2010&lt;br&gt;
On continue ?&lt;br&gt;&lt;br&gt;


&lt;div&gt;&lt;object width=&quot;640&quot; height=&quot;480&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/xc1kwi&amp;related=0&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/xc1kwi&amp;related=0&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;640&quot; height=&quot;480&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot; allowscriptaccess=&quot;always&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/xc1kwi_70-ans-de-liberteys_news&quot;&gt;70 ans de Libertés&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;envoy&amp;eacute; par &lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/NosLibertes&quot;&gt;NosLibertes&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;

</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Le Marché Georges Brassens</title>
    <link>http://www.noslibertes.org/dotclear/index.php?post/2010/02/01/411</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:eecfeb25402cdccf83dc639c83d2a4e4</guid>
    <pubDate>Mon, 01 Feb 2010 08:41:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Nos Libertés</dc:creator>
        <category>autonomie</category><category>culture</category><category>solution</category>    
    <description>    
&lt;img src=&quot;http://www.noslibertes.org/images/Marche-Georges-Brassens.jpg&quot;&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;


Par Jacques, pour le collectif &quot;Nos Libertés&quot;, le 1er février 2010&lt;br&gt;&lt;br&gt;

Tous les week-ends, depuis 1987, se tient le marché du livre ancien et d’occasion, marché Georges Brassens. On y trouve de nombreux libraires qui proposent des livres anciens ou récents. Les prix sont abordables, en moyenne un à trois euros pour un livre de poche et cinq à dix euros pour un ouvrage classique. Bien sûr, si on cherche des livres de collection, les prix sont tout à fait différents. On peut aussi trouver des livres d’art entre dix et vingt euros. On peut, par exemple, acheter un livre de référence sur un sujet pour dix euros, que l’on aurait acheté 35 euros dans une autre version de 2010 en librairies. Ce marché se situe sous une halle, les fumeurs ne sont donc pas encore emmerdés et peuvent se promener dans un espace non concentrationnaire (prison). Ce marché est géré par le Gippe et est soutenu par la Direction des parcs et jardins de la ville de Paris. Il se situe aux 37 rue des Morillons dans le 15e arrondissement de Paris. Le week-end prochain, les 6 et 7 février aura lieu une foire spéciale, la Braderie, où il sera possible d’acheter des livres au kilo. Le prix sera de cinq euros le kilo. Une bonne affaire, sauf pour les livres volumineux comme les livres d’art. C’est une bonne occasion de se cultiver et d’apprendre des choses, car les thématiques des ouvrages sont variées : politique, économie, jardinage, santé, peinture, sculpture, religion, philosophie, ésotérisme, histoire, géographie, technologie, énergie, bricolage, musique, cinéma, sport, etc.&lt;br&gt;&lt;br&gt;

Pour plus d'information sur ce marché, on pourra consulter : &lt;a href=&quot;http://www.gippe.org&quot;&gt;Le site du Gippe&lt;/a&gt;.&lt;br&gt;&lt;br&gt;


</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Sortir de l'Union Européenne</title>
    <link>http://www.noslibertes.org/dotclear/index.php?post/2010/01/27/406</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:a037e4b70558f948e79d6c4b2c7df389</guid>
    <pubDate>Sun, 31 Jan 2010 08:02:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Nos Libertés</dc:creator>
        <category>mondialisme</category><category>nazi</category>    
    <description>    
&lt;img src=&quot;http://www.noslibertes.org/images/maison2.jpg&quot;&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;


Par François Asselineau, le 1er décembre 2009&lt;br&gt;
Article original publié sur le site de &lt;a href=&quot;http://u-p-r.fr&quot;&gt;l’UPR&lt;/a&gt;.&lt;br&gt;&lt;br&gt;


Le 1er décembre 2009 marque l’entrée en vigueur officielle du traité de Lisbonne, qui reprend la quasi-intégralité de la Constitution européenne rejetée par 55 % des Français le 29 mai 2005.&lt;br&gt;&lt;br&gt;

Cette date, qui passe inaperçue aux yeux de 99 % des Français, est pourtant importante.
D’un point de vue symbolique, bien entendu.
Mais aussi d’un point de vue extrêmement pratique. Car depuis ce 1er décembre 2009, un État membre se voit reconnaître officiellement le droit de quitter l’Union européenne, en vertu de l’article 49-A du traité de Lisbonne ainsi rédigé : &lt;br&gt;&lt;br&gt;

Article 49 A&lt;br&gt;&lt;br&gt;

1. Tout État membre peut décider, conformément à ses règles constitutionnelles, de se retirer de l’Union.&lt;br&gt;&lt;br&gt;

2. L’État membre qui décide de se retirer notifie son intention au Conseil européen. À la lumière des orientations du Conseil européen, l’Union négocie et conclut avec cet État un accord fixant les modalités de son retrait, en tenant compte du cadre de ses relations futures avec l’Union. Cet accord est négocié conformément à l’article 188N, paragraphe 3, du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne. Il est conclu au nom de l’Union par le Conseil, statuant à la majorité qualifiée, après approbation du Parlement européen.&lt;br&gt;&lt;br&gt;

3. Les traités cessent d’être applicables à l’État concerné à partir de la date d’entrée en vigueur de l’accord de retrait ou, à défaut, deux ans après la notification visée au paragraphe 2, sauf si le Conseil européen, en accord avec l’État membre concerné, décide à l’unanimité de proroger ce délai.&lt;br&gt;&lt;br&gt;

4. Aux fins des paragraphes 2 et 3, le membre du Conseil européen et du Conseil représentant l’État membre qui se retire ne participe ni aux délibérations ni aux décisions du Conseil européen et du Conseil qui le concernent.
La majorité qualifiée se définit conformément à l’article 205 (paragraphe 3, point b), du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne.&lt;br&gt;&lt;br&gt;

5. Si l’État qui s’est retiré de l’Union demande à adhérer à nouveau, sa demande est soumise à la procédure visée à l’article 49.&lt;br&gt;&lt;br&gt;

Cet article 49 A est d’une importance essentielle.&lt;br&gt;&lt;br&gt;

D’une part parce qu’il constitue la preuve irréfutable que l’on peut sortir de la construction européenne. Si le fait était impossible, comme l’assurent les européistes de toute obédience pour empêcher tout débat, pourquoi aurait-il été prévu ? Les apprentis dictateurs de l’européisme n’ont rien à répondre à cette évidence.&lt;br&gt;&lt;br&gt;

D’autre part parce que cet article 49-A donne la marche à suivre : l’État qui veut quitter l’Union européenne doit tout bonnement notifier sa décision à ses partenaires et tenter de négocier avec eux un accord de retrait. Lequel retrait est de toute façon prononcé au bout de deux ans si cet accord de retrait n’a pas pu être conclu plus rapidement.&lt;br&gt;&lt;br&gt;

Voilà. C’est aussi simple que cela.&lt;br&gt;&lt;br&gt;

La plupart des dirigeants européistes ne voulaient à aucun prix de cet article 49-A.
Mais il s’est imposé, devant l’argument incontestable mis en avant par des juristes — notamment britanniques.&lt;br&gt;&lt;br&gt;

Ceux-ci ont fait valoir que l’absence de toute procédure de sortie de la construction européenne était tout simplement contraire au droit international public. En particulier au Pacte des Nations Unies de 1966 sur les droits civils et politiques qui pose comme un principe fondamental des droits universels de l’Homme que “les peuples ont un droit inaliénable à disposer d’eux-mêmes”.&lt;br&gt;&lt;br&gt;

Cet article 49-A est la chance dont doivent se saisir les Français.&lt;br&gt;&lt;br&gt;

Bien entendu, les dirigeants européistes, qui ont intégré à contre-coeur ce dispositif libérateur dans le texte du nouveau traité, font tout pour qu’il reste inconnu du grand public.&lt;br&gt;&lt;br&gt;

Hélas, les mouvements politiques “souverainistes” font également tout pour ne pas parler de cet article, préférant égarer les Français dans de sempiternels projets “d’autre Europe” dont le demi-siècle écoulé a prouvé amplement la vanité.&lt;br&gt;&lt;br&gt;

Mais l’UPR est là pour informer les Français et leur dire cette bonne nouvelle : la fin du cauchemar européen est désormais dans leurs mains.&lt;br&gt;&lt;br&gt;

Tout en dénonçant la forfaiture institutionnelle que représente la ratification du traité de Lisbonne, l’Union Populaire Républicaine appelle tous les Français, quelles que soient leurs convictions politiques, à se rassembler pour mettre en pratique l’article 49-A de ce traité qui vient d’entrer en vigueur.&lt;br&gt;&lt;br&gt;

La sortie de l’Union européenne le plus rapidement possible est la seule voie de salut pour la France.
L’UPR est le seul parti politique français à le dire et à expliquer pourquoi.&lt;br&gt;&lt;br&gt;

Vive la République ! &lt;br&gt;
Vive la France ! &lt;br&gt;&lt;br&gt;



&lt;object width=&quot;640&quot; height=&quot;480&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/x97q9g&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/x97q9g&quot; width=&quot;640&quot; height=&quot;480&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot; allowscriptaccess=&quot;always&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/x97q9g_le-gang-du-fouquets_news&quot;&gt;Le Gang du Fouquet&amp;#039;S&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;envoy&amp;eacute; par &lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/makhno-makhno&quot;&gt;makhno-makhno&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;

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    <title>La France : une colonie américaine ?</title>
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    <pubDate>Sat, 30 Jan 2010 22:02:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Nos Libertés</dc:creator>
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&lt;div&gt;&lt;object width=&quot;640&quot; height=&quot;480&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/xakvt9&amp;related=0&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/xakvt9&amp;related=0&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;640&quot; height=&quot;480&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot; allowscriptaccess=&quot;always&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/xakvt9_le-colonialisme-americain_school&quot;&gt;Le colonialisme am&amp;eacute;ricain&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Mis en ligne par l’excellent site &lt;a href=&quot;http://frenchcarcan.com/&quot;&gt;FrenchCarcan&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;

Par Julien, pour le collectif &quot;Nos Libertés&quot;, le 30 janvier 2010&lt;br&gt;&lt;br&gt;

Dans les années 70, il était encore possible de voir, parfois, quelques débats intéressants diffusés sur la télévision publique. Mais depuis 1976 (date de cette émission), la colonisation économique et culturelle de notre pays par les Américains a progressé à grand pas. Mc Donald a augmenté sa présence sur le sol français de 113 000 %, passant d’un établissement à 1 135 vendeurs de « malbouffe» en 2009. Le premier Mc Donald dans le monde, en terme de chiffre d’affaires, est celui des Champs-Élysées. Le marché français est le deuxième plus rentable, juste derrière les États-Unis. Quelle fierté, pour le pays de la gastronomie, d’être dans les premiers, pour ce qui est de la soumission à l’empire et le reniement de sa propre culture… Officiellement, le réactionnaire est un con, qui ne s’adapte pas bien à la destruction de son pays, de sa culture. Alors, pour que le « business » de la destruction puisse continuer tranquillement, on trouvera au réactionnaire un bouc émissaire : le fumeur, le musulman, le catholique, le juif, le noir, Nicolas Sarkozy, etc.&lt;br&gt;&lt;br&gt;

&lt;img src=&quot;http://www.noslibertes.org/images/Bouygues1.jpg&quot;&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;


Par exemple, on interdira le tabac dans les bistrots, avec des études financées par &lt;a href=&quot;http://www.noslibertes.org/dotclear/index.php?post/2008/04/17/89/Tabagisme-Passif&quot;&gt;Pfizer et GlaxoSmithKline&lt;/a&gt; et on s’étonnera de la disparition des zincs à la française, qui sont passés de &lt;a href=&quot;http://www.lejdd.fr/Societe/Actualite/Les-cafes-en-danger-165506/&quot;&gt;200 000 à moins de 40 000&lt;/a&gt; en l’espace de 40 ans. On donnera une TVA à 5,5 % pour les « mange-rapide » et on laissera les bistrots se débrouiller avec une TVA à 19,6 %. Si nécessaire, on achètera le syndicat des bistrotiers, pour qu’il ne fasse pas trop de bruit, lorsque les lois nouvelles permettront le nouveau « business », comprendre la nouvelle destruction. On appellera cela la modernité. Une modernité qui tombe du ciel ? Mais d’où vient cette modernité que l’on nous impose ? De Neptune, de Mars, des envahisseurs, des Anglais, des colons États-Uniens, des francs-maçons ? La modernité porte un nom bien réel : multinationale, empire, trust, cartel, toujours plus gros. Ces multinationales qui ont fabriqué une Europe sur mesure, où les politiques gesticulent pour la galerie, tout en exécutant les décrets, &lt;a href=&quot;http://www.noslibertes.org/doc/oms/DieuEstOMSdoc.pdf&quot;&gt;les traités&lt;/a&gt; décidés par &lt;a href=&quot;http://www.noslibertes.org/doc/mondialisation/CesCommissairesQuiNousGouvernent.pdf&quot;&gt;d’autres&lt;/a&gt;. Et on fera croire au peuple que l’État, devenu mondial, est encore français, même si on parle en anglais au &lt;a href=&quot;http://www.avenir-langue-francaise.fr/articles.php?pg=282&quot;&gt;ministère des Finances&lt;/a&gt;. On fera croire au peuple que de passer de 200 000 bistrots à 40 000 n’a aucune incidence sur la vie en société. Bien plus simple : on n’abordera pas ce sujet, bien trop réactionnaire pour un moderne bon teint, autorisé à parler aux masses. On fera croire au peuple français que le zinc est ringard et doit être vite jeter aux oubliettes, au profit du « mange-rapide ». On fera croire au peuple français que les scientifiques ont découvert que l’explosion des cancers des poumons, due principalement &lt;a href=&quot;http://www.noslibertes.org/dotclear/index.php?post/2008/11/02/152/Enquete-sur-le-Cancer&quot;&gt;au nucléaire&lt;/a&gt;, est due à une plante que l’on fume depuis quatre siècles en Europe. Les &lt;a href=&quot;http://www.noslibertes.org/doc/tabac/RichardDollEtMonsanto.pdf&quot;&gt;scientifiques&lt;/a&gt; le disent, alors c’est la preuve ! On fera croire au peuple français que l’interdiction de l’alcool est une décision d’un État qui s’occupe du bien commun, sans aucun rapport avec la &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Prohibition&quot;&gt;prohibition&lt;/a&gt; états-unienne des années 1920, ou &lt;a href=&quot;http://www.balde.net/formations/travail.cours/Cours%20histoire%20travail/travail-231observation.html&quot;&gt;l’hygiénisme du XIXe siècle&lt;/a&gt;. On fera croire au peuple français que la destruction des liens sociaux par la modernité est une avancée sociale, au nom de l’efficacité, de la rentabilité, du progrès. On fera croire au peuple français que des individus sans aucuns liens avec les autres et croyants être entourés de terroristes est une société tout à fait normale, qu’on ne peut rien rêver de mieux comme projet de société. On appellera ce projet de société, ce « progrès », cette modernité : évolution naturelle de la société.&lt;br&gt;&lt;br&gt;

&lt;img src=&quot;http://www.noslibertes.org/images/Bouygues3.jpg&quot;&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;


On fera croire au peuple français qu’une société sécuritaire est un progrès pour leur bien. On détruira toutes les libertés, au nom du bien du peuple. Alors que la liberté est le bien le plus important d’un non-esclave, d’un franc. Sa liberté est le garant d’une vie d’homme libre, sans l’autorité d’un despote, qu’il s’appelle multinationale, seigneur, patron, sécurité routière, État ou OMS. Mais, les bien-pensants seront contents de ne plus avoir à penser et d'avoir remplacé l'Église par l'État comme rampe d'escalier, comme guide. Les bien-pensants seront contents de ne plus avoir de choix à faire, de ne plus avoir de liberté et d'être réduit à l'état de robot humain. Les bien-pensants s’autopersuaderont que leur culture c’est le sushi, le « lounge bar », l’iPhone et « loft story ». Les bien-pensants se persuaderont que porter un gilet jaune n’est pas une injure à leur dignité. Les bien-pensants ne s’étonneront pas que &lt;a href=&quot;http://www.monde-diplomatique.fr/2002/12/JACQUIAU/17253&quot;&gt;35 000 boucheries disparaissent&lt;/a&gt; en moins de 30 ans. Ils se persuaderont que la disparition de ce lien social n’a aucun rapport avec la vie en France, que parler à des machines ou à des esclaves est le summum du progrès. On organisera un faux débat sur l'identité qu'on appellera identité nationale, au lieu d'identité française. Dans ce faux débat, on parlera d'immigration et de burqa, mais à aucun moment on effleurera le sujet de la destruction de 160 000 bistrots en l'espace de 40 ans, remplacés par des « mange-rapide », des supermarchés, des magasins franchisés et des banques. Car, il faut que les affaires continuent. Dans ce faux débat on évitera soigneusement de parler de ceux qui dictent leurs lois aux communicants politiques, via :&lt;br&gt;
- &lt;a href=&quot;http://www.noslibertes.org/dotclear/index.php?post/2009/06/22/290&quot;&gt;La Commission Européenne&lt;/a&gt;&lt;br&gt;
- &lt;a href=&quot;http://www.noslibertes.org/dotclear/index.php?post/2009/04/27/262&quot;&gt;L’OMS&lt;/a&gt;&lt;br&gt;
- &lt;a href=&quot;http://www.noslibertes.org/doc/mondialisation/OMCLesCartelsAuxCommandes.pdf&quot;&gt;L’OMC&lt;/a&gt;&lt;br&gt;
- &lt;a href=&quot;http://frenchcarcan.com/&quot;&gt;Le FMI&lt;/a&gt;&lt;br&gt;
- &lt;a href=&quot;http://www.noslibertes.org/dotclear/index.php?post/2009/02/23/212/Le-FMI-et-la-Banque-Mondiale&quot;&gt;La Banque Mondiale&lt;/a&gt;&lt;br&gt;
- &lt;a href=&quot;http://www.noslibertes.org/doc/alimentation/ComprendreLeCodexAlimentarius.pdf&quot;&gt;Le Codex Alimentarius&lt;/a&gt;&lt;br&gt;
- &lt;a href=&quot;http://www.noslibertes.org/dotclear/index.php?post/2009/06/22/290&quot;&gt;L’AIEA&lt;/a&gt;&lt;br&gt;
- &lt;a href=&quot;http://www.iea.org/&quot;&gt;L’AIE &lt;/a&gt;&lt;br&gt;
- &lt;a href=&quot;http://www.noslibertes.org/dotclear/index.php?post/2009/11/19/350&quot;&gt;La FDA&lt;/a&gt;&lt;br&gt;
- &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Conseil_des_relations_étrangères&quot;&gt;Le CFR&lt;/a&gt;&lt;br&gt;
- &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Commission_Trilatérale&quot;&gt;La Trilatérale&lt;/a&gt;&lt;br&gt;
- &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Groupe_Bilderberg&quot;&gt;Le Groupe de Bilderberg&lt;/a&gt;&lt;br&gt;
- &lt;a href=&quot;http://www.ert.be/home.aspx&quot;&gt;The European Round Table&lt;/a&gt;&lt;br&gt;
- &lt;a href=&quot;http://www.csreurope.org/&quot;&gt;Le CSR Europe&lt;/a&gt;&lt;br&gt;
- &lt;a href=&quot;http://www.ditchley.co.uk/&quot;&gt;La Fondation Ditchley&lt;/a&gt;&lt;br&gt;
- &lt;a href=&quot;http://www.ceps.be/&quot;&gt;Le Center for European Policy Studies&lt;/a&gt;&lt;br&gt;
- &lt;a href=&quot;http://www.friendsofeurope.org/&quot;&gt;Friends of Europe&lt;/a&gt;&lt;br&gt;
- &lt;a href=&quot;http://www.amchameu.eu/&quot;&gt;Le Comité européen de la Chambre américaine du commerce&lt;/a&gt;&lt;br&gt;
- &lt;a href=&quot;http://www.tabd.com&quot;&gt;The TransAtlantique Business Dialog&lt;/a&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;


&lt;img src=&quot;http://www.noslibertes.org/images/Bouygues4.jpg&quot;&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;


On fera construire des prisons par &lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/xbu4yw_prisons-privees-en-france-bouygues_news&quot;&gt;Bouygues&lt;/a&gt;, qui investit dans un « business » d’avenir. Après les prisons mentales (TF1), pourquoi pas les vraies prisons ? C’est, somme toute, logique. Plus il y aura de violence, plus il y aura de l’avenir pour les prisons de Bouygues, le constructeur de la modernité, le destructeur des traditions et des cultures, le libre constructeur, ou franc-maçon. Mais, personne ne s’étonnera de ce lien, personne ne s’étonnera de ce modèle de société, le camp de concentration. Le peuple français continuera à regarder sa télévision, en espérant qu’un sauveur arrive soudainement à l’écran pour le sauver de ceux qui ont construit cette société : les propriétaires de l’écran qu’ils regardent. Le peuple français croira que les révolutionnaires crédibles passent à la télévision chez &lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/xavd0g_soral-ridiculise-besancenot_webcam&quot;&gt;Michel Drucker&lt;/a&gt;, puisqu’il vit dans une société « démocratique ». On fera croire au peuple français que le nazisme était un accident de l’histoire, du à un étrange individu et que cet accident n’a aucun rapport avec la &lt;a href=&quot;http://www.noslibertes.org/doc/mondialisation/ComprendreLaSecondeGuerreMondiale.pdf&quot;&gt;société de 2010&lt;/a&gt;. On construira des usines à soigner (hôpitaux) incapables de guérir le moindre cancer et on appellera cela &lt;a href=&quot;http://www.noslibertes.org/dotclear/index.php?post/2008/06/15/115/Un-siecle-de-Dictature&quot;&gt;le progrès de la médecine&lt;/a&gt;. On fera croire au peuple français que le cannabis est &lt;a href=&quot;http://www.incb.org/incb/convention_1961.html&quot;&gt;interdit&lt;/a&gt;, parce qu'il est dangereux et pas parce que c’est une &lt;a href=&quot;http://www.noslibertes.org/dotclear/index.php?post/2009/12/25/385&quot;&gt;plante médicinale mortelle pour l’industrie pharmaceutique&lt;/a&gt; des brevets, des monopoles. On fera croire au peuple français que la vente aux privés de son bien, les privatisations, est une bonne chose pour son avenir. On lui fera croire que la délocalisation en Chine n'est pas un choix de nos dirigeants financiers, mais une fatalité. On fera croire au peuple français que les péages font partie de la modernité et pas de la &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_de_la_route_en_France_au_Moyen_Âge&quot;&gt;féodalité &lt;/a&gt;. On lui fera croire que gérer ses rapports avec les autres par l'intermédiaire d’un ordinateur ne transformera pas son pays en une horde de robots déshumanisés.&lt;br&gt;&lt;br&gt;

&lt;img src=&quot;http://www.noslibertes.org/images/Bouygues5.jpg&quot;&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;


Le peuple français oubliera que ses ancêtres étaient avant tout des paysans qui, bien que peu instruits, étaient beaucoup moins cons que les Français de 2010. Le peuple français croira que financer avec son argent des multinationales n’a pas de rapport avec la destruction de son pays, des libertés, des fraternités, des cultures, des diversités, des dissidences. Le peuple français oubliera que le principal atout du paysan pour ne pas dépendre du seigneur était l’autonomie : alimentaire, sanitaire, énergétique, culturelle, intellectuelle. Le peuple français ne verra pas que le seigneur s’appelle aujourd’hui l’État-multinationale et continuera à zapper sur sa télévision grand écran plasma, en espérant une vie meilleure. Et pour ceux qui veulent des coupables, on en trouvera des tout prêts : les méchants musulmans, importés par le patronat français et parqués dans des camps de concentration en béton (HLM ou prison), fabriqués par le roi du béton (Bouygues).&lt;br&gt;&lt;br&gt;

&lt;img src=&quot;http://www.noslibertes.org/images/Bouygues6.jpg&quot;&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;

&lt;object width=&quot;640&quot; height=&quot;480&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/Vybxnuxa6Mo&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowscriptaccess&quot; value=&quot;always&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.youtube.com/v/Vybxnuxa6Mo&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; allowscriptaccess=&quot;always&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot; width=&quot;640&quot; height=&quot;480&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;


&lt;object width=&quot;640&quot; height=&quot;480&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/x96o1t&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/x96o1t&quot; width=&quot;640&quot; height=&quot;480&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot; allowscriptaccess=&quot;always&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/x96o1t_lyon-corbas-prison-prive-bouygues-b_news&quot;&gt;Lyon Corbas : Prison priv&amp;eacute; Bouygues Brothers&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;envoy&amp;eacute; par &lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/spartakus67dhm&quot;&gt;spartakus67dhm&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;



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    <title>Un exemple à suivre</title>
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    <pubDate>Fri, 29 Jan 2010 09:34:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Nos Libertés</dc:creator>
        <category>cartel</category><category>censure</category><category>désobéir</category><category>liberté</category><category>média</category>    
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&lt;div&gt;&lt;object width=&quot;640&quot; height=&quot;480&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/xbzzai&amp;related=0&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/xbzzai&amp;related=0&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;640&quot; height=&quot;480&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot; allowscriptaccess=&quot;always&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/xbzzai_derapage-en-directl-industrie-pharm_webcam&quot;&gt;L’Industrie pharmaceutique nous ment...&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;envoy&amp;eacute; par &lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/tchels0o&quot;&gt;Tchels0o&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;

Un exemple à suivre pour vaincre le mondial-nazisme !&lt;br&gt;&lt;br&gt;

Effectivement, l'industrie pharmaceutique et les médias-mensonges nous cachent les solutions alternatives contre le cancer : vitamine C, vitamine B17, jeûne, huile de cannabis, biologie totale, etc. Et France Télévision ne respecte plus, depuis bien longtemps, sa propre charte :&lt;br&gt;&lt;br&gt;

1.1.1. La télévision de tous&lt;br&gt;&lt;br&gt;

La télévision publique est la « télévision de tous les citoyens, [du] public pris dans toutes ses composantes  ». Elle s’adresse à tous, elle privilégie l’intérêt général sur les intérêts particuliers, elle est accessible à tous. Elle a pour mission de « s’adresser à la société dans son ensemble ».&lt;br&gt;&lt;br&gt;

1.1.2. Le rôle social&lt;br&gt;&lt;br&gt;

La télévision publique exerce une mission spécifique au regard de la vie démocratique, renforce le lien entre les individus et les groupes ; elle est « directement liée aux besoins démocratiques, sociaux, culturels de chaque société ». Elle favorise « le débat démocratique, les échanges entre les différentes parties de la population ainsi que l’insertion sociale et la citoyenneté ».&lt;br&gt;&lt;br&gt;

France Télévision se voit également confier la mission de proposer « des émissions destinées à apporter des réponses aux interrogations du public sur la vie sociale, [c’est à dire] la vie civique, l’insertion des étrangers, la connaissance des institutions, l’éducation et la prévention dans le domaine économique, social et sanitaire et l’information sur les activités sociales et de loisir ». En outre, elle propose également des émissions consacrées à la vie professionnelle et à la vie économique devant favoriser une meilleure connaissance du monde du travail, de l’apprentissage, et de la vie de l’entreprise, « en permettant l’expression et l’échange des points de vue des différents acteurs, employeurs, salariés, demandeurs d’emploi ». Elle favorise l’acquisition par chacun de l’autonomie et de la capacité à élaborer un projet personnel notamment sur le plan professionnel.&lt;br&gt;&lt;br&gt;

1.1.3. Le pluralisme&lt;br&gt;&lt;br&gt;

Le pluralisme des courants d’expression socioculturels est en lui-même un « objectif de valeur constitutionnelle (…) une des conditions de la démocratie ». Il est à considérer comme « une garantie du plein exercice de la liberté de communication ». Le rôle central et essentiel de la télévision publique dans la vie démocratique implique qu’elle soit le lieu de «l’expression pluraliste des courants de pensée et d’opinion », qu’elle veille au « pluralisme de [ses] programmes ».&lt;br&gt;&lt;br&gt;

1.1.4. L’indépendance, les moyens&lt;br&gt;&lt;br&gt;

Les moyens mis à la disposition de France Télévisions sont accordés par le législateur « aux fins de l’accomplissement de la mission de service public ». Financement direct par le public, ainsi que – dans certaines limites - publicité et parrainage, doivent lui permettre d’assurer ses missions en toute indépendance, dans un système qui exprime la préséance de l’intérêt général sur les intérêts particuliers, partisans et privés.&lt;br&gt;&lt;br&gt;


Extraits de la &lt;a href=&quot;http://charte.francetv.fr&quot;&gt;Charte&lt;/a&gt; de France Télévision&lt;br&gt;&lt;br&gt;

&lt;object width=&quot;640&quot; height=&quot;480&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/xc0qnf&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/xc0qnf&quot; width=&quot;640&quot; height=&quot;480&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot; allowscriptaccess=&quot;always&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/xc0qnf_oui-fm-johann-roques-linterview-bri_news&quot;&gt;Interview de Brigitte Fontaine&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;envoy&amp;eacute; par &lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/radioouifm&quot;&gt;radioouifm&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;



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    <title>Le Pays, la Nation, la Maison</title>
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    <pubDate>Wed, 27 Jan 2010 00:09:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Nos Libertés</dc:creator>
        <category>démocratie</category><category>désobéir</category><category>France</category><category>liberté</category><category>mondialisme</category><category>multinationales</category><category>nation</category>    
    <description>    
&lt;img src=&quot;http://www.noslibertes.org/images/maison.jpg&quot;&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;

Par Jacques, pour le collectif &quot;Nos Libertés&quot;, le 27 janvier 2010&lt;br&gt;&lt;br&gt;

En ces temps de guerre civile contre l’ennemi intérieur, le bouc émissaire, le fumeur, le musulman, le buveur, le noir, le terroriste, le drogué, le manifestant, le sioniste, le manouche, le catholique, le raciste, le pollueur, le livre du sociologue Paul Yonnet &quot;Voyage au Centre du malaise français&quot;, écrit en 1993, est d’actualité.&lt;br&gt;&lt;br&gt;

Extraits :&lt;br&gt;&lt;br&gt;

&quot;Jules Ferry, Bert et leurs émules assimilaient bel et bien totalement volontairement, dans l’école publique d’autrefois (dénoncée à l’époque par le clergé de 1880) ils assimilaient les petits Bretons, les petits Corses et bientôt les enfants des émigrés italiens, espagnols, polonais, eux aussi porteurs de mœurs et de cultures de diverses origines.&quot;

&lt;br&gt;&lt;br&gt;[...]&lt;br&gt;&lt;br&gt;

&quot;Harlem Désir : « Après les deux meurtres de Châteaubriant, nous avons pris la décision, à une quinzaine de copains, de créer une nouvelle association. » [...] SOS Racisme a été déclaré à la préfecture de police de Paris le 15 octobre 1984, déclaration insérée au J.O. du 1er novembre 1984. Le double meurtre de Châteaubriant a été commis le dimanche 12 novembre 1984. La décision de créer S.O.S. Racisme précède donc ces crimes largement de plus d’un mois (il a fallu élaborer les statuts, etc.), elle n’en est nullement la conséquence. La vérification à laquelle je me suis livré est non seulement à la portée de n’importe quel journaliste, mais de n’importe quel citoyen. On cherchera vainement la trace de cette investigation minimale dans les grands médias de l’époque.&quot;

&lt;br&gt;&lt;br&gt;[...]&lt;br&gt;&lt;br&gt;

&quot;La spontanéité virginale de la réaction ayant présidé à la création de S.O.S. Racisme doit préfigurer le mouvement même de la génération « jeune » tout entière, laquelle doit entraîner le reste de la société dans un raz de marée subversif. [...] Loin d’être des agneaux venant de naître, les créateurs de S.O.S. Racisme sont profondément politisés. Ce sont même des vétérans. Pour s’en tenir à eux, Julien Dray, présenté par Harlem Désir comme le « penseur » son alter ego, la conscience aiguë et vigilante » de S.O.S. Racisme, est un militant trotskiste vaguement repenti, rompu à l’entrisme et aux luttes intestines du syndicalisme étudiant, qui détient sa carte du parti socialiste depuis 1981. Il deviendra d’ailleurs, député du P.S. lors des élections législatives de 1988. Il anime et organise l’aile gauche du P.S., continuant une tradition illustrée notamment avant guerre par les ultras gauches de la S.F.I.O. (Marceau-Pivert, par exemple). Quant à Harlem Désir, après avoir longtemps nié tout passé politique, acculé, il finira par avouer sa légèreté, après son “Heure de Vérité” télévisée en 1987 : « Sur ce point j’ai été sommaire. J’ai été effectivement, pendant quelque temps, animateur de la Jeunesse socialiste à l’université de Créteil, avant la création de S.O.S. Racisme. »&quot;

&lt;br&gt;&lt;br&gt;[...]&lt;br&gt;&lt;br&gt;

&quot;À l’automne de 1983 s’est déroulée la Marche des jeunes pour l’égalité et contre le racisme, autour d’un noyau de jeunes Maghrébins en difficulté d’insertion originaire des Minguettes, un quartier difficile de Lyon. La marche est publiquement encouragée et applaudie par de nombreux ministres : Jack Lang, ministre de la Culture, Raymond Courrière, secrétaire d’État aux Rapatriés, Pierre Bérégovoy, ministre des affaires sociales et de la solidarité, Georgina Dufoix, secrétaire d’État, chargé de la Femme, de la population et des Travailleurs immigrés. Un homme de confiance, membre du cabinet de Georgina Dufoix aide efficacement les marcheurs à organiser leur progression et à faire face à leurs difficultés financières, matérielles et de sécurité. Le Parti socialiste, le Parti communiste, le Mouvement des radicaux de gauche et le Parti socialiste unifié ont appelé conjointement à rejoindre la marche pour son arrivée à Paris le 3 décembre 1983. Le M.R.A.P. (Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les peuples) lance une campagne sur le même thème en vue d’assises, financées à hauteur de 900 000 francs par le gouvernement.&quot;

&lt;br&gt;&lt;br&gt;[...]&lt;br&gt;&lt;br&gt;

&quot;Tout se passe comme si les racistes avaient réussi à attirer les antiracistes sur leur inacceptable terrain : racistes et antiracistes, également obsédés, ont ceci de commun et d’insupportable que, tout en se combattant férocement et en s’excommuniant réciproquement, ils cultivent ensemble une idée de la France rigoureusement opposée à l’idée que les Français se sont faites d’elle au fil du temps : s’il existe une culture politique nationale, un consensus qui s’impose aux esprits, comme aux institutions de ce pays, c’est bien que la société et l’État y ont pour principe de base l’élimination radicale, à l’échelle des individus, de la différence par l’origine ethnique.&quot;

&lt;br&gt;&lt;br&gt;[...]&lt;br&gt;&lt;br&gt;

&quot;Le populisme en France a longtemps eu plus que bonne presse, et notamment à gauche. Il y a même eu un « prix populiste », d’excellente réputation, destiné à récompenser des œuvres célébrant les valeurs et la vie des humbles, dont le premier lauréat, en 1930, fut Eugène Dabit pour “L’Hôtel du Nord”, dont Marcel Carné, associé à Henri Jeanson, tira un film célébrissime. Le populisme a d’ailleurs profondément imprégné le cinéma réaliste de l’avant et de l’après-guerre (Renoir, Duvivier, Carné, Grémillon, etc.), autant dire l’âge d’or du cinéma national. Or voilà que dans la foulée de l’antiracisme il se met à faire une quasi-unanimité contre lui. Être accusé de « populisme » signifie recourir à des « instincts virtuellement assassins » (citation de Bernard-Henry Lévy) et devient synonyme d’extrême droite, voire de nazisme.&quot;

&lt;br&gt;&lt;br&gt;[...]&lt;br&gt;&lt;br&gt;

&lt;img src=&quot;http://www.noslibertes.org/images/Voyage-Au-Centre.jpg&quot;&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;

&quot;“Libération” constitue un parfait baromètre de cette mutation idéologique. Qui aurait pu deviner que les maoïstes à l’origine de la refondation de l’ancien titre d’Astier de la Vigerie, qui prétendaient alors défendre et incarner le peuple, allaient se muer en antipopulistes ?&quot;


&lt;br&gt;&lt;br&gt;[...]&lt;br&gt;&lt;br&gt;

&quot;Les groupes humains se soudent en élaborant des mythes d’immortalité d’un collectif virtuellement unifié depuis longtemps, en se racontant une histoire qui célèbre leur histoire. Les sociétés historiques ont besoin d’avoir un passé pour vivre au présent, pour croire à quelque chose qui ressemble, sans le dire toujours, à un fantasme d’immortalité de groupe, elles ont besoin d’une filiation à longues racines. Or l’affirmation « nous sommes tous des immigrés » introduit un désordre souverain dans la représentation de la filiation nationale, puisqu’en instaurant une conscience d’immigré chez tous les Français, elle situe la France entièrement hors d’elle-même.&quot;

&lt;br&gt;&lt;br&gt;[...]&lt;br&gt;&lt;br&gt;

&quot;Au fond de l’utopie immigrationniste, et tout spécialement à S.O.S. Racisme, il y a le projet, informulé directement, mais complètement présent, de vouloir abolir la nationalité.&quot;

&lt;br&gt;&lt;br&gt;[...]&lt;br&gt;&lt;br&gt;

&quot;André Breton, qui, tant lui-même que le surréalisme fut un persistant compagnon de route du trotskisme actif, écrivait : « Nous surréalistes, nous n’aimons pas notre patrie. » Une phrase que les membres, par ailleurs désunis des différentes chapelles d’obédience trotskiste, pourraient reprendre à leur compte, tant elle exprime leur sensibilité, commune sur ce point. En cela, ils représentent bien le gauchisme français, pour qui la question de la nationalité est théoriquement et pratiquement subalterne. [...] On ne peut saisir la nature de S.O.S. Racisme, qui est un recyclage gauchiste du gauchisme, ni les ressorts qui tendent la mobilisation antiraciste que l’organisation provoque, ni les mots d’ordre, ni les slogans, si l’on ne les éclaire pas de cette pulsion terriblement ancrée, cette sainte horreur de la nation. Seuls les immigrés peuvent abolir la nationalité.&quot;

&lt;br&gt;&lt;br&gt;[...]&lt;br&gt;&lt;br&gt;


&quot;En 1945, le Haut Comité de la population s’inspire du Front populaire : « Un projet d’instruction envoyé aux services se propose de recruter des étrangers sélectionnés selon des normes professionnelles, sanitaires, de localisation géographique et surtout selon un ordre de désirabilité ethnique. La nouvelle immigration devra comprendre 50 % de Nordiques, 30 % de Latins du Nord, 20 % de Slaves. » Le projet appuyé par de Gaulle, se heurte à la très vive opposition de deux résistants, le socialiste Texier et le gaulliste Parodi, qui refont le texte, d’où l’ordonnance du 2 novembre 1945, qui traite indistinctement les travailleurs immigrés selon l’origine. En l’absence de quotas décidés par la puissance publique, c’est une politique de quotas privés décidés par le patronat sur le seul critère de l’utilité capitalistique qui sera de fait instituée. Dans les années 1950 et 1960, l’industrie automobile, pour ne parler que d’elle, ira chercher au Maghreb une main-d’œuvre non qualifiée et mal payée. C’est l’utilité capitalistique qui décidera de la sélection ethnique.&quot;

&lt;br&gt;&lt;br&gt;[...]&lt;br&gt;&lt;br&gt;

&quot;Le non-immigrationisme de Fernand Braudel se reconnaît à ce que, dans un chapitre intitulé “L’immigration étrangère : un problème récent”, il écrit : « Chez nous, l’immigration massive a été relativement tardive : en 1851, à la vieille du second Empire, les étrangers ne représentaient pas 1 % de la population ; ils sont 2 % vers 1872, au début de notre IIIe République. Vers 1914 leur proportion demeure inférieure à 3 % de l’ensemble. » Et à quoi reconnaît-on un point de vue de tendance immigrationniste ? À ce que partant des mêmes chiffres, un auteur écrit : « L’immigration en France est un phénomène ancien puisque, dès 1851, 1 % de la population était d’origine étrangère. » Ou encore : « La France est depuis longtemps un pays d’immigration. Plus d’un million d’étrangers étaient dénombrés en 1881. »&quot;

&lt;br&gt;&lt;br&gt;[...]&lt;br&gt;&lt;br&gt;

&quot;Pour combler des déficits démographiques rapidement critiques, la France depuis le milieu du XIXe siècle, importe des populations étrangères. Elle débute bien avant tous les autres pays européens, qui, à la même époque, continuent d’exporter de la population. Mais si la présence étrangère était restée en France ce qu’elle était en 1900, si le niveau d’acquisitions de nationalité était ce qu’il était en 1900, si l’environnement géographique et géopolitique de la France était resté ce qu’il était alors, inutile de préciser que la plupart des questions aujourd’hui abordées n’auraient même pas été posées, n’auraient qu’une importance secondaire.&quot;

&lt;br&gt;&lt;br&gt;[...]&lt;br&gt;&lt;br&gt;

&quot;Comme le racisme, l’antiracisme préside à la formation de préjugés. Ils sont la conséquence directe d’une vision pan raciale intégrée à une idéalisation de l’Autre et à une dépréciation a priori de soi, autrement dit au sociocentrisme négatif, qui conduit à raciser le fait divers dans un cas, à évacuer d’emblée, cette dimension possible dans l’autre, à l’omettre ou à l’absoudre.&quot;

&lt;br&gt;&lt;br&gt;[...]&lt;br&gt;&lt;br&gt;

&quot;C’est au moment de conclure que le journaliste du “Canard enchaîné”, André Rougeot tire la conclusion : « Reste qu’on n’empêchera jamais les pauvres de venir rêver dans les pays riches. Alors, il faudra bien s’habituer et ne pas répéter, comme l’on fait bêtement ou hypocritement des gouvernements de gauche et de droite, que les frontières sont fermées. Car c’est impossible, à moins de remplacer les postes de douane par des miradors. » Pour que nul ne se méprenne, ce long article est d’ailleurs titré : “Aucune frontière n’arrêtera jamais un clandestin.” “Le Canard” réintègre in extremis le bon camp, celui des pauvres immigrés contre les riches autochtones, mais cette réintégration est justiciable de deux remarques. La première est que, quoi qu’il en soit du camp ou finalement il se place, l’hebdomadaire conforte la vision, devenue consensuelle à la fin des années 1980, d’une perméabilité indiscutable des frontières. La seconde est que si la subordination implicite d’une réinstauration de l’imperméabilité des frontières au règlement de la pauvreté du tiers-monde classe ce média dans la mouvance antiraciste, il s’agit de son degré zéro. En effet cet antiracisme, finalement purement moral/humanitaire, de devoir et non de désir, n’est plus assorti d’aucune espérance. La pétition de principe d’une impuissance des pouvoirs publics suspendue à l’état de pauvreté des immigrants n’est gagée sur aucune contrepartie bénéfique.&quot;



&lt;br&gt;&lt;br&gt;[...]&lt;br&gt;&lt;br&gt;

&quot;Le post-antiracisme de gauche ne travaille pas sur la désespérance ni sur la révolte, mais sur la résignation. Il en a vu d’autre et il sait que les civilisations sont mortelles.&quot;

&lt;br&gt;&lt;br&gt;[...]&lt;br&gt;&lt;br&gt;


&quot;Avec S.O.S. Racisme on passe d’une vision classiste de la société à une vision pan raciale, des ouvriers aux immigrés comme nouveaux héros sociaux, de la conscience de classe, via le module intergénérationnel du parti, à la conscience ethnique, via le module générationnel de l’association humanitaire, du séparatisme ouvrier au culturalisme ethnique, de l’utopie communautaire. Dans l’antiracisme français, la conscience de communauté se légitime et se fortifie non seulement sur les ruines de la conscience de classe, mais aussi aux dépens de la conscience de nation.&quot;

&lt;br&gt;&lt;br&gt;[...]&lt;br&gt;&lt;br&gt;

&quot;La classe ouvrière approuva le 16 mai 1968, que la C.G.T. et les autres syndicats maintiennent obstinément fermée la grille de la forteresse ouvrière de Billancourt aux milliers d’étudiants qui se pressent derrière une banderole, où il est vainement affirmé : « Les ouvriers reprendront des mains fragiles des étudiants le drapeau de la lutte contre le régime antipopulaire. » Ce jour-là, et durant les mois de mai-juin 1968, les étudiants ont pu constater de façon sûre et sans risque de méprise, puisque la question pouvait être posée in vivo, que les ouvriers ne veulent pas de l’idée que les initiateurs de la révolte avaient d’eux, et qui aurait dû donner sa plaine signification au soulèvement des campus. En mai 1968, en France, le prolétariat industriel n’a pas été l’avant-garde révolutionnaire de la société, il en a été la lourde arrière-garde.&quot;

&lt;br&gt;&lt;br&gt;[...]&lt;br&gt;&lt;br&gt;

&lt;img src=&quot;http://www.noslibertes.org/images/maison2.jpg&quot;&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;


&quot;Durant mai 1968, l’antipatriotisme a été virulent, prenant différentes formes : celles de la théorie politique, de la caricature, du pamphlet. Abolir la nationalité, se moquer de la nationalité, injurier la nationalité : il suffisait de demander le programme. Dans “Journal de la commune étudiante”, Alain Schnapp et Pierre Vidal-Naquet citent par exemple ce tract anonyme du 31 mai, à propos de la grande manifestation gaulliste du 30 mai sur les Champs-Élysées : « Les égouts de Paris ont dégorgé tous leurs rats tricolores, tous les rats maquillés de croix de Lorraine ont vomi leur sanie patriotique : « La France aux Français. » » Quasiment un texte antiraciste avant la lettre, et qui annonce en tout cas la thématique ultérieure. Rejet de la conscience de classe, rejet de la conscience de nation. Cette double disqualification, on le sait, est le préalable indispensable à la qualification d’un troisième type de conscience, la conscience identitaire ethnique ou communautaire.&quot;

&lt;br&gt;&lt;br&gt;[...]&lt;br&gt;&lt;br&gt;

&quot;« Nous sommes tous des juifs allemands » annonce avec quinze ans d’avance, le célèbre « Nous sommes tous des immigrés », mais aussi le lien extranéisant établi par la propagande antiraciste entre position juive et position des étrangers dans la société française.&quot;

&lt;br&gt;&lt;br&gt;[...]&lt;br&gt;&lt;br&gt;

&quot;Au total, les conditions d’extériorité psychologiques et sociologiques sont réunies pour déclencher un procès de dés adhérence aux mythes nationaux vaillant sur les sentiments de cohésion et de fierté du pays. Par exemple avec, la dépréciation de l’image du Français au quotidien, résumée dans l’archétype du beauf, qui est le contretype des valeurs promues par la jeunesse de cette époque : nouvelle morale sexuelle, critique de la famille, de l’autorité parentale, de la soumission de la femme et des adolescents, célébration à l’inverse des émancipations juvéniles et féminines. Le « franchouillard » est également lâche, militariste, raciste avec les Arabes, indifférent à l’antisémitisme, et il a la nostalgie des colonies.

&lt;br&gt;&lt;br&gt;[...]&lt;br&gt;&lt;br&gt;

&quot;Le gouvernement de Vichy dote les fonctionnaires d’un statut le 15 octobre 1940 et répond ainsi à une vieille revendication ; le Conseil d’État retrouve une fonction législative qu’il avait sous le régime napoléonien et qu’il conservera ; la fonction de préfet régional, maintenue après la Libération sous un autre nom, est née en 1941. Et puis événements capitaux, commence le règne des experts et des ministres techniciens, au détriment des purs politiciens. Les conditions d’une modernisation de l’agriculture sont également posées, derrière le langage de célébration de la petite propriété familiale. La loi Caziot du 9 mars 1941 facilite le remembrement, elle sera maintenue à la Libération, avec de légères modifications. Les grands cartels des producteurs s’organisent et obtiennent un mécanisme officiel permettant aux producteurs de faire la loi sur un marché organisé, phase décisive dans l’apparition du lobby agricole qui domine l’après-guerre.&quot;

&lt;br&gt;&lt;br&gt;[...]&lt;br&gt;&lt;br&gt;

&quot;L’assimilation pétainiste, celui du nouvel État français est l’envers exact de l’assimilationnisme républicain. Ce dernier est individualiste, et il a été formulé par Clermont-Tonnerre devant l’Assemblée nationale, durant la Révolution française, lorsque celui-ci argumentait en faveur de l’émancipation des juifs : « Il faut refuser tout aux juifs comme nation, et accorder tout aux juifs comme individus. Il faut qu’ils ne fassent dans l’État ni un corps politique, ni un ordre. Il faut qu’ils soient individuellement citoyens. » L’assimilation pétainiste, au contraire, est communautariste. La nation est conçue comme une communauté de communautés (famille, entreprise, profession, province), conception qui s’accompagne de la condamnation de l’individualisme.&quot;

&lt;br&gt;&lt;br&gt;[...]&lt;br&gt;&lt;br&gt;

&quot;La modernisation de la France doit beaucoup aux basses essentielles jetées durant la période de Vichy : renforcement de l’exécutif, début du règne des experts, organisation des groupes d’influence agricoles, concentrations, pacification des rapports en l’Église et l’État. Cette modernisation a commencé d’opérer sous couvert d’une idéologie archaïque de retour aux sources où s’exprimait un souci opposé à la philosophie implicite inspirant les transformations qui se décidaient. Ainsi la Révolution nationale célèbre-t-elle le retour à la terre, la petite propriété familiale, l’artisanat, l’enracinement régional, ainsi est-elle antitrust et antiproductiviste.&quot;

&lt;br&gt;&lt;br&gt;[...]&lt;br&gt;&lt;br&gt;

&quot;La poursuite de l’unification européenne accentuera la dichotomie entre Nation politique et Identité-mode de vie. Plus les États-nations délégueront de prérogatives politiques à l’échelon européen, plus ils abandonneront de leur souveraineté propre, et plus le concept d’identité prendra d’importance. On notera d’ailleurs, ce qui ne saurait surprendre, l’acharnement mis par les défenseurs du traité de Maastricht, qui élude la notion de nation afin de mieux promouvoir et organiser un pouvoir des régions, à souligner que les transferts de souveraineté n’entameraient en rien l’identité française. D’ores et déjà, l’identité a remplacé la nation dans le discours politique des partisans d’une Europe supranationale.&quot;

&lt;br&gt;&lt;br&gt;[...]&lt;br&gt;&lt;br&gt;

&quot;J’invite à méditer sur une contradiction croissante : celle qui voit, tant à droite qu’à gauche, les responsables prendre ou à approuver des décisions de « dénationalisation » et de levées des frontières de l’Hexagone, tout en attirant l’attention des opinions sur les risques d’invasion étrangère, quand ils n’appellent pas purement et simplement, à la mobilisation de celles-ci derrière des slogans de moins en moins applicables dans le cadre hexagonal. Nous sommes entrés, en un mot, dans une période où ce n’est plus l’existence de la Nation politique qui excite l’agressivité du groupe, mais où, au contraire, c’est la disqualification, la déplétion et l’impossibilité de la nation politique qui font le lit des identitarismes (nationaux, ethniques ou de communauté). Encore que la xénophobie soit un phénomène en soi tout à fait indépendant de l’idée de la nation, l’histoire moderne est marquée par l’apparition de formes politiques et idéologiques particulières, développées en relation avec l’exacerbation des sentiments nationaux ; nous avions pourrait-on dire en somme, la xénophobie et le racisme car nous avions la Nation. Craignons d’avoir la xénophobie et le racisme, car nous n’aurons plus la Nation.&quot;&lt;br&gt;&lt;br&gt;


Pour télécharger l'article : &lt;a href=&quot;http://www.noslibertes.org/doc/republique/LePays.pdf&quot;&gt;Article au format pdf&lt;/a&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;





&lt;img src=&quot;http://www.noslibertes.org/images/la-zizanie.jpg&quot;&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;



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    <title>Marx et la Nation</title>
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    <pubDate>Sat, 23 Jan 2010 08:31:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Nos Libertés</dc:creator>
        <category>autonomie</category><category>capitalisme</category><category>cartel</category><category>diversité</category><category>démocratie</category><category>Europe</category><category>France</category><category>humanisme</category><category>liberté</category><category>mondialisation</category><category>nation</category><category>philosophie</category><category>pluralisme</category><category>politique</category><category>République</category><category>solution</category><category>économie</category><category>éducation</category><category>État</category>    
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“Le Socialisme et la Nation”&lt;br&gt;
Par Denis Collin, le jeudi 11 octobre 2007&lt;br&gt;
Publié sur : &lt;a href=&quot;http://denis-collin.viabloga.com/&quot;&gt;“Philosophie et Politique”&lt;/a&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;

La question de la nation a été la grande oubliée de la politique des organisations de gauche au cours des dernières décennies. J’ai eu l’occasion de montrer ailleurs quelles conséquences cela avait eu dans l’échec de la gauche au cours des dernières années. Le monopole de la réflexion sur la nation laissé aux « souverainistes » a interdit aux militants des organisations du mouvement ouvrier de comprendre ce qui s’est passé dans une classe ouvrière déboussolée, profondément divisée par la dislocation de ses bastions (qu’on songe à l’opération chirurgicale menée dans la sidérurgie à la fin des années 70 et au « sale boulot » accompli par le gouvernement de la gauche dans les années 83-86). Aujourd’hui, parler « nation » à gauche, c’est encourir le soupçon d’être un nationaliste, un raciste sournois ou d’être même une sorte de « rouge-brun », ce fantôme que certaines têtes pensantes de gauche ont entrepris de chasser sous tous ses déguisements…


&lt;br&gt;&lt;br&gt;

Il me semble au contraire, que redéfinir la place de la nation dans une stratégie socialiste réaliste, dans les conditions actuelles est un des chantiers urgents à ouvrir ou à rouvrir, non pas seulement pour les peuples colonisés comme on le pensait jadis, mais aussi pour les pays avancés et même pour les anciennes puissances impérialistes.&lt;br&gt;&lt;br&gt;

En premier lieu, je voudrais donner un rapide coup d’œil rétrospectif sur la question. Puis, j’examinerai les raisons ou plutôt les mauvaises raisons de ceux qui refoulent cette question nationale et en particulier de quelques penseurs de « l’altermondialisme ». Enfin j’essaierai de montrer en quoi la nation est à la fois un des éléments de résistance à la destruction du mouvement ouvrier, et, en même temps, qu’elle peut et doit être intégrée dans un programme d’émancipation sociale, dans un programme de transformation socialiste.&lt;br&gt;&lt;br&gt;

Rapide retour en arrière&lt;br&gt;&lt;br&gt;

Oubli de la nation par le mouvement ouvrier ? Cela n’a pas toujours été le cas : de Marx à Otto Bauer en passant par Lénine, le mouvement ouvrier n’a pas manqué de réflexions théoriques sur la question nationale. Le meeting de St Martin Hall, en 1864 qui fonda la première Internationale avait deux objets sans rapport immédiat avec la défense des intérêts internationaux de la classe ouvrière : la défense de l’indépendance nationale de la Pologne et celle de l’Irlande. On rappellera également l’importance de la question nationale dans la révolution russe, la polémique entre Lénine et Rosa sur le droit à l’autodétermination des nations opprimées par l’empire russe, une polémique dans laquelle, on doit bien le reconnaître, la raison était du côté de Lénine.&lt;br&gt;&lt;br&gt;

Même internationaliste, le socialisme traditionnel reste lui aussi fidèle au cadre des nations. L’internationalisme suppose l’égalité des nations. « Une nation qui en opprime une autre ne saurait être libre » disait Marx à l’adresse des ouvriers anglais qu’il appelait à soutenir la cause nationale irlandaise. La liberté des nations d’Europe centrale et orientale, singulièrement de la Pologne, à l’égard du joug du tsarisme russe fut une autre des grandes causes soutenues par Marx.[1] Et si la lutte des classes est internationale dans son contenu, elle reste nationale dans sa forme, et la forme n’est pas une question secondaire, puisque c’est ce qui permet l’existence déterminée effective, de la matière. Certes, « les prolétaires n’ont pas de patrie », mais c’est seulement dans le cadre national, en posant la question de la conquête du pouvoir politique que l’émancipation de la classe ouvrière peut être engagée.&lt;br&gt;&lt;br&gt;

Mais l’expérience dramatique du « court XXe siècle est passée par là. Ralliement de la social-démocratie à l’impérialisme au nom de la défense de la nation, soutien de la social-démocratie aux aventures coloniales – le rôle de la SFIO de l’expédition de Suez à la guerre d’Algérie est encore dans toutes les mémoires. Défendre la nation ? Poser la question, c’est presque déjà glisser du côté du « social-chauvinisme ».&lt;br&gt;&lt;br&gt;

On veut bien encore admettre que la lutte des nations colonisées contre l’impérialisme est une dimension essentielle de la deuxième moitié du siècle passé. Mais fondamentalement on considère que ce n’était qu’une étape vers la disparition des nations. La nation, après l’expérience des deux guerres mondiales ; est le plus souvent sommairement renvoyée au nationalisme et après le « national-socialisme », il semble bien que le socialisme ne doit plus rien avoir à voir avec la nation.&lt;br&gt;&lt;br&gt;

&lt;img src=&quot;http://www.noslibertes.org/images/Le-Cauchemar-de-Marx.jpg&quot;&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;


Les mauvaises raisons du « mondialisme » de gauche&lt;br&gt;&lt;br&gt;

La crise manifeste de l’État-nation, dont les fonctions semblent souvent absorbées dans la « gouvernance » mondiale ou régionale (UE) semble confirmer ce diagnostic. La hantise d’un retour au chauvinisme et au « social-impérialisme » a ainsi poussé une bonne partie de la gauche à refuser toute politique qui pourrait, d’une manière ou d’une autre, apparaître comme défendant les nations ou l’État-nation. « Les frontières, on s’en fout » n’était-il pas un des slogans de mai 68 ? &lt;br&gt;&lt;br&gt;

Je voudrais illustrer cet aspect des choses en prenant les thèses de ceux qui sont allés le plus loin dans cette voie, à savoir Negri et Hardt dans leur livre Empire. Negri s’est illustré et a illustré la logique de sa position politique il y a deux ans et demi, en 2005, en participant à un meeting de soutien au TCE aux côtés de Julien Dray et Daniel Cohn-Bendit. Dans ce meeting Negri a affirmé qu’il fallait soutenir la constitution Giscard pour en finir avec « cette merde d’État-nation » (sic). Plusieurs des partisans en vue de Toni Negri en France, comme Yann Moulier-Boutang, animateur de la revue Multitudes, s’étaient également engagés dans la campagne pour le « oui ».&lt;br&gt;&lt;br&gt;

Au-delà des thèses de Negri, sur lesquelles je reviens à l’instant, il y a là-dedans quelque chose qui concerne tout le mouvement « alter-mondialiste ». Il faut remarquer qu’un mouvement qui s’était défini, au départ, comme « anti-mondialisation » ou encore, en dehors de France, sous le slogan « No global », a, finalement, décidé de changer d’appellation, précisément pour qu’on comprenne bien qu’il ne voulait pas de repli sur la nation et qu’il était, lui aussi, pour dépasser les frontières et les cadres nationaux, même si c’était d’une manière bien différente du « libéralisme ».&lt;br&gt;&lt;br&gt;

 Si on veut comprendre ce dont il s’agit, il faut s’arrêter à la « bible » du mouvement altermondialiste radical, “Empire”, de Negri et Hardt.[2] L’éditeur français présente même ce livre comme « le Manifeste communiste de notre époque ». Ancien maître à penser de l’extrême-gauche italienne, poursuivi pour son soutien et sa participation à des groupes ayant mené des actions terroristes pendant les « années de plomb » en Italie, Negri est devenu l’inspirateur de tout un courant intellectuel, qui s’exprime, notamment, dans la revue “Multitudes”. Ce courant combine quelques références marxistes, une relecture souvent hasardeuse de Spinoza, une attention toute particulière au problème des « sans-papiers » et de l’immigration et plus généralement de tout ce mouvement social hétéroclite dans lequel s’est recyclé le gauchisme. Mais, à la différence des groupes révolutionnaires, trotskystes par exemple, les « negristes » ne croient pas ou plus à la révolution dans son sens classique, c’est-à-dire comme conquête du pouvoir politique par les représentants politiques de la classe ouvrière ou, plus généralement, des classes opprimées. Ils militent pour un mouvement global de contestation d’un ordre lui-même global et qu’ils nomment « Empire ». Mais qu’on ne s’y trompe pas : l’Empire, ce n’est pas l’impérialisme ! Et encore moins l’impérialisme américain.[3] L’Empire est décentralisé et déterritorialisé. Pour parodier Pascal, on pourrait dire que son centre est partout et sa circonférence nulle part, bref il est infini. Lénine avait défini l’impérialisme comme « stade suprême du capitalisme », stade du capitalisme pourrissant ou devenu parasitaire, un stade où le mode de production capitaliste a définitivement épuisé toute puissance de progrès et où il est devenu « la réaction sur toute la ligne ». Rien de tel pour les auteurs d’“Empire”. Negri et Hardt se défendent de toute « dialectique » : le mal (impérialiste) n’est censé accoucher d’un bien ; ils prétendent s’en tenir à « l’immanence »[4], c’est-à-dire qu’ils refusent de penser le réel à partir d’un au-delà imaginé. Cependant, « l’Empire » représente pour eux un progrès historique : « la construction de l’Empire est un pas en avant pour se débarrasser de toute nostalgie envers les anciennes structures de pouvoir qui l’ont précédé et refuser toute stratégie politique impliquant le retour à ce vieux dispositif – comme de chercher à ressusciter l’État-nation pour chercher à se protéger contre le capital mondial. »[5] C’est beau comme du Alain Minc, l’auteur de “La mondialisation heureuse”. Mais, on ne s’arrête pas là. Dans un élan qui ira droit au cœur de George W. Bush bombardant l’Irak ou de Clinton bombardant la Serbie, nos deux bons apôtres écrivent : « on peut voir aujourd’hui que l’Empire liquide les régimes cruels de pouvoir moderne et augmente ainsi les potentialités de libération. »[6] Et il n’y a pas à s’en faire puisque la construction de l’Empire est sa propre destruction, ainsi que l’expliquent les deux auteurs qui, tout en refusant toute « dialectique » reprennent sans broncher les schémas de la dialectique hégélienne. C’est le « drame ontologique » qui « se lève sur une scène où le développement de l’Empire devient son propre critique. »[7] Negri et Hardt ne sont certes pas des thuriféraires des gouvernements de Washington, mais leur raisonnement est celui même qui a conduit quelques ex-marxistes (Romain Goupil, ex LCR « guévariste », Yves Roucaute, ex-dirigeant de l’UEC, etc.) à se transformer en « intellectuels embarqués »[8] des armées US. Certains d’entre eux le regrettent un peu aujourd’hui, mais l’honnêteté intellectuelle n’étant pas leur fort, ils refusent de faire l’analyse de cette « erreur d’appréciation » — on les retrouve d’ailleurs tous, ou presque, dans la revue “Le meilleur des Mondes”, carrefour des « néocons » à la française… &lt;br&gt;&lt;br&gt;



Si on doit donc se féliciter de la construction de l’Empire, c’est que celui-ci sonne le glas d’une modernité occidentale, accusée de tous les maux : « les hécatombes des deux guerres mondiales, la boucherie de Verdun », etc. « En bref, si cette modernité-là a pris fin, et si l’État-nation moderne qui servait de condition obligatoire pour la domination impérialiste et les guerres innombrables est en voie de disparition de la scène du monde, alors bon débarras ! »[9] Ainsi, c’est l’Empire qui nous débarrasse de l’impérialisme et des « guerres innombrables » ! Les 100 000 morts de la seconde guerre du Golfe[10] auraient bien aimé le savoir plus tôt. Mais, il est vrai que le « régime cruel » de Saddam Hussein n’avait pas permis à ses sujets de lire “Empire”. Faire de l’impérialisme une conséquence de l’État-nation, c’est, d’une part, faux et, d’autre part, cela apporte un soutien inappréciable aux impérialismes.&lt;br&gt;&lt;br&gt;

C’est faux, parce que, comme l’a montré avec beaucoup de subtilité Hannah Arendt, l’impérialisme ne peut s’édifier que sur la base de la subversion de l’État-nation. [11] « C’est de l’extérieur que les conditions du pouvoir moderne, qui font de la souveraineté nationale une dérision, sauf pour les États géants, la montée de l’impérialisme et les mouvements annexionnistes ont sapé le système européen de l’État-nation. Car aucun de ces facteurs n’était directement issu de la tradition ou des institutions des États-nations eux-mêmes. »[12]&lt;br&gt;&lt;br&gt;

&lt;img src=&quot;http://www.noslibertes.org/images/La-Fin-du-Travail.jpg&quot;&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;


Pour Arendt, ce n’est pas la construction d’un espace politique national qui est à l’origine du colonialisme et de l’impérialisme. Ce sont des conditions « extérieures », c’est-à-dire essentiellement liées à la puissance des intérêts économiques privés qui vont expliquer ce processus. Hardt et Negri critiquent « la nostalgique utopie » de Hannah Arendt pour « l’espace politique »[13]. Mais précisément, l’impérialisme, en détruisant les États-nations, détruit cet espace commun qui fait des hommes autre chose que des représentants de l’espèce humaine conçue comme espèce zoologique, qui fait des hommes des « animaux politiques » et non simplement des animaux grégaires comme les abeilles et les fourmis. Le danger, pour Hannah Arendt, est celui d’une « civilisation globale, coordonnée à l’échelle universelle »[14]. Une telle civilisation sonnerait le glas des droits de l’homme : « Le paradoxe impliqué par la perte des Droits de l’Homme, c’est que celle-ci survient au moment où une personne devient un être humain en général – sans profession, sans citoyenneté, sans opinion, sans actes par lesquels elle s’identifie et se particularise » : avant que le terme ne soit à la mode, Arendt décrit ici la mondialisation ou la globalisation, pour parler comme les Anglo-Saxons, c’est-à-dire la construction d’un monde d’hommes sans qualités, déracinés de toute appartenance à une communauté politique qui, seule, fait de l’homme un sujet. C’est pourquoi la personne « apparaît comme différente en général, ne représentant rien d’autre que sa propre et absolument unique individualité qui, en l’absence d’un monde commun où elle puisse s’exprimer et sur lequel elle puisse intervenir, perd toute signification. »&lt;br&gt;&lt;br&gt;

Le triomphe de l’individu intervient donc dans des conditions telles que l’individualité, la subjectivité, perd tout sens. Dans ce processus de « globalisation » que Hardt et Negri décrivent comme une rupture avec l’impérialisme classique et comme porteur d’un potentiel d’émancipation, Arendt voit, au contraire, l’achèvement des tendances totalitaires. Loin de réaliser l’universalité humaine, la destruction de l’État-nation ouvre la voie à une situation où « à force d’avoir imposé à des millions de gens des conditions de vie qui, en dépit des apparences sont les conditions de vie des sauvages », notre « civilisation globale » va se mettre à « produire des barbares nés dans son propre sein. »[15] Ces nouveaux barbares que Hardt et Negri appellent de leurs vœux parce qu’ils sauront transgresser toutes les frontières (les frontières sexuelles, les frontières entre l’homme et la machine, y compris).[16]&lt;br&gt;&lt;br&gt;

Negri et Hardt apportent un soutien inappréciable aux impérialismes réellement existants. En effet, si l’État-nation est l’horreur qu’ils dépeignent, les Algériens ou les Vietnamiens luttant contre les impérialismes français ou américain ont commis une erreur historique. Ils auraient mieux fait de laisser l’Empire se construire pour détruire définitivement toute nostalgie envers l’État-nation. L’antienne de Hardt-Negri est cependant assez ancienne. Déjà Guy Mollet organisait la guerre en Algérie au nom de l’internationalisme prolétarien : en se battant pour leur État-nation, les nationalistes algériens n’opposaient-ils pas les prolétariats algérien et français métropolitains ? Certes Negri et Hardt, sans doute pris d’un vague soupçon, introduisent sans crier gare la distinction entre l’État-nation (dictatorial par essence, selon eux) et le « nationalisme subalterne » qui serait progressiste, au moins partiellement. Il reste que, tout bien pesé, la « libération nationale » reste un « cadeau empoisonné »[17], et le véritable moteur de tout le processus historique est « le désir déterritorialisant » (sic).&lt;br&gt;&lt;br&gt;

En réalité, la vision « negriste » est proprement idéologique au sens strict que Marx donne à l’idéologie comme représentation inversée de la réalité. Le processus de « mondialisation » que Negri nomme « empire » n’est pas une dilution progressive des États-nations mais leur réorganisation et leur subordination accrue à l’impérialisme dominant, celui des USA. Mais sous le nom de « gouvernance mondiale », ce sont ces rapports politiques réels qui sont masqués pour être soustrait aux influences désagréables de la lutte politique. L’État n’est nullement diminué (il suffit de jeter un œil sur l’évolution des « démocraties » occidentales pour s’en rendre compte) mais c’est un État qui s’affranchit de la « nation », c’est-à-dire des peuples.&lt;br&gt;&lt;br&gt;

Il est vrai par contre que la restructuration du capitalisme mondial exige la destruction d’un certain nombre d’États existants. La fragmentation de nombreux États nés de l’implosion du système soviétique est hautement révélatrice. La fin de la Yougoslavie, dans la tragédie que l’on sait, en est l’archétype, mais tout le Caucase semble pris dans la même spirale.&lt;br&gt;&lt;br&gt;

L’ethnique prend le pas sur le national, avec l’aide active et intéressée des « grandes puissances », au premier chef les États-Unis. De ce point de vue tout n’est pas faux dans les thèses des partisans de la mondialisation. Mais, là où ils voient une avancée positive, on peut, au contraire, déceler une ligne fondamentalement régressive, porteuse de nouveaux conflits et de nouveaux massacres. Nous, habitants de pays riches aux États stables, nous croyons être à l’abri de ce qui est arrivé au Rwanda, mettant ces tragédies sur le compte de l’arriération ou de la sauvagerie de populations, pas encore entrées dans la sphère de la modernité. C’est une erreur tragique. Les massacres au Rwanda, la guerre civile algérienne (qui a fait plus de 100 000 morts), les conflits endémiques au Soudan ou dans la région des grands lacs ne sont pas des conflits d’hier, mais des conflits d’aujourd’hui et peut-être même de demain. Ils découlent certes, pour une part, de la misère économique, mais aussi, dans ce contexte économique, de l’exaltation des différences communautaires contre les États-nations.&lt;br&gt;&lt;br&gt;

En Europe, l’Union européenne est le fer de lance de cette explosion des nations au profit des communautarismes régionalistes. Ainsi, la Charte européenne des langues régionales constitue-t-elle un instrument dirigé directement contre les nations, prévoyant que les assemblées régionales puissent délibérer dans les langues régionales. Sont également encouragées toutes les coopérations transversales entre régions censées parler la même langue – par exemple entre la Généralité de Catalogne et le pays catalan en France. Le mot d’ordre préféré des Verts, « penser globalement, agir localement », est devenu une stratégie des pouvoirs en place. C’est la « glocalisation », c’est-à-dire l’insertion des particularismes locaux dans la globalisation marchande et financière et qui se trouve au cœur des réflexions sur la « nouvelle gouvernance mondiale ». Toutes ces idées font parties du bagage des Verts et autres variétés de « libertaires », mais elles ont eu surtout une application dans le développement de l’appareil répressif et du quadrillage policier du territoire. Loïc Wacquant[18] et Jean-Pierre Garnier[19] ont montré comme le démantèlement de l’État-providence au profit de la mondialisation s’accompagne de l’excroissance de l’État pénal au niveau local.&lt;br&gt;&lt;br&gt;

Perspectives de résistance et reconstruction du mouvement pour le socialisme/communisme&lt;br&gt;&lt;br&gt;

On comprend mieux pourquoi les luttes autour de la question de la nation sont en fait un des aspects essentiels des évolutions de fond du « système national-mondial » (pour reprendre ici l’expression de Michel Baud). Les deux référendums hostiles à l’UE (France, Pays-bas) mais aussi la dernière campagne présidentielle en France ont montré que le cadavre de la nation bouge encore. La nation apparaît, aux yeux des millions de citoyens, comme un moyen de résistance à l’empire, à l’inverse des spéculations de ceux qui voient dans la mise en place d’un empire mondial « a-national » la voie d’un nouvel avenir.&lt;br&gt;&lt;br&gt;

Si nous pensons que la perspective de l’émancipation sociale a encore un sens, il faut lui donner le cadre politique adéquat. Au motif que les forces productives (un concept au sujet duquel il y aurait beaucoup à dire) sont mondialisées et si les États s’interpénètrent, il ne s’en déduit pas que la construction du socialisme ne soit possible que dans un cadre supranational (européen par exemple) ou mondial, bien au contraire. À cela, je vois plusieurs raisons, des raisons à court et moyen terme et des raisons principielles.&lt;br&gt;&lt;br&gt;

I. Le cadre dans lequel les ouvriers et plus généralement le prolétariat salariat peut résister au rouleau compresseur de la mondialisation reste la nation, à la fois parce que les seuls espaces publics existants sont nationaux et parce que c’est seulement dans le cadre national que les revendications peuvent être prises en compte. Si on demande, par exemple, que le salaire minimum soit augmenté ou que soient défendus les régimes de retraite français, on ne peut pas attendre que le monde entier soit convaincu que c’est une bonne idée pour le faire ! Les revendications pour une « Europe sociale » ont un côté parfaitement irréaliste. Bien plus, la satisfaction des revendications urgentes demande, dans nombre de cas, qu’on remette en cause les carcans multinationaux existants. La question se pose très concrètement : peut-on re-nationaliser ce qui doit l’être, restaurer les services publics, etc., sans violer le dogme de la concurrence libre et non faussée, c’est-à-dire sans regagner des marges de souveraineté nationale ? Même si la coopération européenne est une bonne chose en elle-même et si on ne peut pas souhaiter le retour au « concert des nations » à l’ancienne (version fin XIXe siècle !), il est nécessaire de regagner des marges de manœuvres pour les nations si on veut procéder à des réformes de structures un tant soit peu sérieuses. C’est à partir de là qu’on peut définir un programme de réformes de structures, qui redonne de larges marges de manœuvres aux nations, sans détruire ce qu’il peut y avoir de positif dans la construction européenne. Dans mon &quot;Revive la République&quot; (Armand Colin, 2005) j’ai essayé d’esquisser un tel programme. Contre l’Europe fédérale, c’est-à-dire la création d’un super-État européen, il faut défendre l’idée d’une Europe confédérale, c’est-à-dire d’une union de nations libres. Cette union reposerait sur trois principes : &lt;br&gt;&lt;br&gt;

1) La constitution républicaine de chacun des États partie prenante de l’association, constitution républicaine étant entendu ici comme souveraineté populaire et séparation des pouvoirs et la reconnaissance des libertés individuelles.&lt;br&gt;&lt;br&gt;

2) La reconnaissance de la souveraineté de chaque nation qui reste libre de décider elle-même de son propre sort – y compris, le cas échéant de sortir de l’union et, en tout cas, de n’obéir qu’aux règles auxquelles elle a librement consenti. Il faudrait faire marcher la subsidiarité à l’envers : ne déléguer à l’union que ce qui est réellement avantageux de déléguer au niveau supérieur.&lt;br&gt;&lt;br&gt;

3) La reconnaissance de certains droits de citoyens européens à tous les ressortissants de l’union, comme, par exemple, la liberté de circulation, la liberté d’établissement, la liberté d’adopter une autre nationalité que sa nationalité d’origine en cas d’installation prolongée dans un autre pays et la possibilité de recours à une juridiction européenne pour faire respecter ses droits fondamentaux.&lt;br&gt;&lt;br&gt;

II. Au-delà de ces questions qui peuvent sembler un peu trop marquées par la conjoncture historique dans laquelle nous sommes, il me semble impossible de fixer le cadre mondial comme objectif de la construction socialiste.&lt;br&gt;&lt;br&gt;

1) Les nations ne sont pas des artifices dont on peut disposer au gré des décisions politiques. Elles ne sont pas non plus entités naturelles éternelles, je veux bien en convenir. Mais elles ont une durée, un enracinement dans la conscience des individus, elles sont les formes élémentaires d’existence d’une conscience collective, d’un sens du bien commun, en dehors desquels le socialisme est impensable. On rétorquera que le bien commun que poursuit le socialisme est un bien commun universel, ce qui est parfaitement exact. Mais c’est un universel abstrait. Entre l’intérêt particulier, celui de l’individu ou celui de ceux qui lui sont liés par les « liens du sang » et l’universel abstrait, la nation présente un « universel concret », une médiation qui donne à l’universalité sa réalité effective. Le mouvement ouvrier d’ailleurs avait fort bien compris cela, lui qui n’avait jamais pensé à la construction d’un État mondial, mais s’est toujours défini comme international, c’est-à-dire reposant sur l’amitié et la solidarité entre les nations.&lt;br&gt;&lt;br&gt;

2) Si on croit à la rapide extinction de l’État, ces questions sont évidemment sans intérêt. Mais comme l’extinction (ou le dépérissement) de l’État me semble une dangereuse utopie, la question de la taille de l’État n’est pas secondaire. Un « État mondial » s’il était possible serait tyrannique ou anarchique ainsi que le disait déjà Kant. Vouloir un État mondial c’est en effet avoir une confiance parfaitement irrationnelle, 1° en la sagesse des hommes qui n’useront pas d’un pouvoir démesuré et 2° en la capacité d’organisation de la bureaucratie. Sur ces deux points, l’expérience soviétique aurait pourtant dû nous vacciner (sauf si on pense que l’évolution dramatique de l’URSS était liée aux idées fausses de Lénine ou à la méchanceté de Staline). Mais, si nous tirons les leçons de notre propre histoire, on doit admettre qu’une assez large dispersion des pouvoirs étatiques constitue une garantie minimale contre la reconstruction des tyrannies, qui ont tant fait pour faire reculer et parfois détruire le mouvement ouvrier organisé.&lt;br&gt;&lt;br&gt;

3) Si nous ne perdons pas de vue le cap d’une révolution sociale, nous devons admettre que celle-ci doit être conçue comme une longue ère de transformations partielles, d’avancées et de reculs et non comme une guerre de mouvement dans laquelle d’un seul coup, ou presque, tout l’édifice du vieux monde s’écroulera comme dans la théorie des dominos. Gramsci avait opposé la guerre de position à la guerre de mouvement. La guerre de position est clairement conçue chez lui comme la conquête de l’hégémonie sur un plan national – avec tout ce que cela implique.&lt;br&gt;&lt;br&gt;


[1] Son pamphlet contre Lord Palmerston, un « best seller » de l’époque, réédité plusieurs fois, s’attaquait justement aux sympathies du premier ministre britannique pour l’autocratie russe.&lt;br&gt;&lt;br&gt;

[2] Antonio Negri et Michael Hardt : “Empire”, Harvard University Press, 2000, traduit de l’américain par Denis-Armand Canal, réédition 10/18, 2004.&lt;br&gt;&lt;br&gt;

[3] Le mot « États-Unis » ne figure même pas dans toute la première partie pourtant intitulée « La constitution politique du présent ». Seul « Washington » est évoqué, au côté de Genève ( ?) et Tokyo, pour dire qu’il ne s’agit pas de centres de l’Empire.&lt;br&gt;&lt;br&gt;

[4] Les auteurs d’“Empire” font un usage intensif de mots philosophiques dont on ne saisit pas toujours bien le sens dans le contexte de leur ouvrage. Immanence, ontologique font partie de ces mots qui permettent de substituer à la réalité son équivalent idéal. Comme chez les jeunes hégéliens brocardés par Marx dans La Sainte Famille et L’idéologie allemande, chez Hardt et Negri on va du ciel vers la terre.&lt;br&gt;&lt;br&gt;

[5] T.Negri, M.Hardt : “Empire”, p.73&lt;br&gt;&lt;br&gt;

[6] ibid.&lt;br&gt;&lt;br&gt;

[7] op. cit. p.77&lt;br&gt;&lt;br&gt;

[8] La deuxième guerre du Golfe a vu l’invention du « journaliste embarqué », intégré à une unité de l’armée et assurant un contrôle de l’information nettement plus subtil, que l’écran noir de la première guerre du Golfe.&lt;br&gt;&lt;br&gt;

[9] Op. cit. p.76&lt;br&gt;&lt;br&gt;

[10] Évaluation de la revue scientifique britannique “The Lancet”&lt;br&gt;&lt;br&gt;

[11] Voir “L’impérialisme”, premier volume des Origines du totalitarisme. De cet ouvrage, on cite surtout le troisième volume, Le système totalitaire, en oubliant que pour Arendt le totalitarisme est une conséquence de l’impérialisme et du colonialisme.&lt;br&gt;&lt;br&gt;

[12] Hannah Arendt : “L’impérialisme”, traduit de l’anglais par Martin Leiris, édition du Seuil, collection « Points », 1997, p.244&lt;br&gt;&lt;br&gt;

[13] “Empire”, p.466&lt;br&gt;&lt;br&gt;

[14] H. Arendt, “L’impérialisme”, p.292&lt;br&gt;&lt;br&gt;

[15] ibid.&lt;br&gt;&lt;br&gt;

[16] cf. “Empire”, p.267 et sq.&lt;br&gt;&lt;br&gt;

[17] p. 173 et sq.&lt;br&gt;&lt;br&gt;

[18] Voir “Les nouvelles Prisons de la misère”, Liber, 2000&lt;br&gt;&lt;br&gt;

[19] Voir “Le nouvel Ordre local. Gouverner la violence”, L’Harmattan, 1999&lt;br&gt;&lt;br&gt;

Texte original sur le site : &lt;a href=&quot;http://denis-collin.viabloga.com/news/le-socialisme-et-la-nation&quot;&gt;&quot;Philosophie et Politique&quot;&lt;/a&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;

Pour télécharger l'article : &lt;a href=&quot;http://www.noslibertes.org/doc/republique/MarxEtLaNation.pdf&quot;&gt;Article au format pdf&lt;/a&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;



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