Nos Libertés

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lundi 30 août 2010

Françoise Joët : Sortir du dogme vaccinal



Un médecin condamné pour hérésie au XXIe siècle, par Françoise Joët présidente d'honneur de ALIS (Association Liberté Information Santé).

Sélectionné par Marie, pour le collectif “Nos Libertés” le 30 août 2010.

Comment faire taire un scientifique qui dérange ? L’histoire nous a fourni les exemples et l’Inquisition le mode d’emploi : dénonciation, calomnie, réquisitoire et condamnation avec mise à mort. Il faut aller jusque-là, car sinon, ce serait installer la controverse et ouvrir les consciences à d’autres vérités risquant de mettre à mal les dogmes établis. Le Conseil de l’Ordre des Médecins, dans sa position d’autorité, joue le rôle de gardien du temple mais il s’attribue aussi celui de Grand Inquisiteur. Malheur à celui qui voudrait contredire l’orthodoxie ! Tous les renégats seront persécutés.

Le cas du Dr Andrew Wakefield est emblématique de cette chasse aux sorcières modernes. Voilà un médecin, gastro-entérologue britannique de renommée mondiale, qui a publié des dizaines d’articles, tous approuvés par la communauté scientifique, chercheur passionné qui a consacré son temps depuis une quinzaine d’années à percer les secrets de l’autisme régressif chez des enfants souffrant de problèmes intestinaux. Son travail l’a conduit à s’interroger sur le rôle éventuel du vaccin ROR dans l’apparition de ce syndrome autistique. Il tomba en disgrâce le jour où il publia, en collaboration avec ses collègues du Royal Free Hospital de Londres, dans la revue “The Lancet”, en 1998, un article qui fit l’effet d’une bombe dans le milieu scientifique. Une coalition s’est immédiatement montée et a tout fait pour l’empêcher de poursuivre ses recherches. Pour mieux démolir cet hérétique, il fallait que les médias s’en mêlent : ce rôle fut dévolu à un journaliste qui déversa dans le “Sunday Times” un flot de propos calomnieux à l’encontre du Dr Wakefield. La cabale fut telle qu’Andy, comme l’appellent ses amis (il en a encore beaucoup !), a dû s’exiler aux Etats-Unis où il réside désormais avec sa famille.

Qu’avait donc fait Andy pour mériter une telle conjuration ? L’offense suprême fut de toucher au sacro-saint vaccin ROR. Le simple fait de penser à une éventuelle implication du vaccin dans une pathologie (ici l’entérocolite autistique) et de demander que des études soient menées pour éclaircir cette hypothèse, est un crime de lèse orthodoxie. Mais les choses vont plus loin : le Dr Wakefield, en essayant de comprendre l’origine de l’autisme, a mis le doigt sur un point extrêmement sensible pour le système médical. En effet, s’intéresser aux causes des maladies, c’est mettre à mal les deux piliers sur lesquels repose la pensée médicale actuelle, à savoir la théorie des germes et la théorie des gènes. Comme l’explique Mark Blaxil sur Internet (“From the Roman to the Wakefield Inquisition”, Age of Autism), le plus grand échec de la médecine est son incapacité à expliquer le fléau des maladies chroniques. Ni les germes, ni les gènes ne peuvent à eux seuls permettent de comprendre ce fléau. D’autres pistes sont donc à explorer qui fatalement ne peuvent qu’ébranler les certitudes confortables dans lesquelles s’est installée la caste médicale.

Toutefois, c’est là un sujet trop sensible et trop dérangeant pour qu’on en discute. Il faut donc faire taire ceux qui veulent le soulever. C’est pourquoi, le tribunal du Conseil de l’Ordre, n’abordera pas la question du lien possible entre vaccin et autisme, il s’attaquera à la réputation et à l’intégrité du prévenu. Ainsi, le Dr Wakefield sera-t-il accusé de n’avoir pas respecté la déontologie médicale vis-à-vis de jeunes patients, d’avoir mené des travaux manquant de pertinence scientifique, d’honnêteté et de transparence. Le journal Le Monde fait chorus en parlant même « de mensonges » (6 février 2010). Il faut salir l’homme, pour discréditer le scientifique. Une guerre au finish, impitoyable, lui est déclarée. Les hostilités commencèrent ouvertement, en juin 2006, par une convocation devant le Conseil de l’Ordre.

À noter qu’aucune plainte n’émane de ses patients, bien au contraire, tous les parents d’enfants autistes sont ses supporters indéfectibles depuis le début. Plus il est honni par ses pairs, plus il est défendu par ceux qui ont foi en lui. Il faut dire, que c’est un médecin qui a su écouter les parents et qui a même collaboré avec eux : n’est-ce pas là ce que chacun attend de son médecin ? L’avenir est dans cette symbiose à la fois humble et constructive. Le temps des mandarins drapés dans leur assurance et leur savoir (tout relatif) est révolu. Être à l’écoute du patient et de sa famille, encore un aspect du personnage qui agace au plus haut point. Et il y en a d’autres : Andy n’a jamais reculé devant les menaces, il n’a pas abjuré comme Galilée, il n’a pas cédé à la peur, il a refusé de se laisser intimider. Tenir tête et continuer ses recherches pour qu’éclate la vérité, quelle audace ! Combien, pour moins que cela, ont baissé les bras et sont rentrés dans le rang, condamnés à un silence douloureux ?

À l’issue d’un procès qui aura duré plus de trois ans, le verdict du Conseil de l’Ordre est tombé le 29 janvier 2010 : coupable de tous les chefs d’accusation ! Il fallait s’y attendre. Le Dr Wakefield et deux de ses collègues sont ainsi radiés et ne peuvent plus exercer en Grande-Bretagne. Où est leur faute professionnelle ? Celle de soigner, de guérir, d’établir des connaissances scientifiques nouvelles ? On pourrait croire à une farce. Pourtant, les autorités médicales du moment ne « rigolent » pas : il s’agit bien d’empêcher les jeunes médecins de se poser des questions et d’avoir la curiosité de regarder ailleurs que dans les sentiers battus ; il s’agit bien de sanctionner toute remise en question des vaccinations ; il s’agit bien de réduire à néant tous ceux qui entraveraient la médecine-business.

Pour preuve de cet acharnement à tromper le public sur les risques vaccinaux, les révélations de Mike Adams, dans Natural News du 5 février 2010 : la revue “The Lancet” vient de se rétracter et a supprimé l’article du Dr Wakefield de 1998, décidément trop gênant pour big pharma. « “The Lancet” fait exactement ce que George Orwell décrivait dans son livre 1984 : réécrire l’histoire en effaçant la vérité scientifique et en la retirant de ses archives », écrit Mike Adams.

Nonobstant, les découvertes du Dr Wakefield sont confirmées par de nombreuses autres recherches publiées dans la littérature médicale. Toutes apportent des faits scientifiques accablants pour l’industrie des vaccins. Faute de place, nous n’en citerons qu’un seul : une étude menée dans le New Jersey a permis de découvrir que le stabilisateur du vaccin ROR, et d’autres vaccins, était de la gélatine hydrolysée, une substance qui renferme environ 21 % de glycine (sorte de colle). Or, l’utilisation de cette forme de glycine déclenche un déséquilibre dans l’acide aminé neurotransmetteur responsable du taux d’absorption de certaines catégories de cellules dans l’organisme. Dit de façon moins technique, cet additif vaccinal est bel et bien responsable des problèmes qui touchent le corps et l’esprit des jeunes enfants (communiqué du Dr Léonard Horowitz, rédacteur en chef de la revue “Medical Veritas”).

Tout récemment, l’actrice américaine Jenny McCarthy et son compagnon Jim Carrey, fervents supporters du Dr Wakefield, eux-mêmes parents d’un enfant autiste, ont révélé que le Conseil de l’Ordre a tout fait pour empêcher la publication d’une étude dont les résultats sont accablants pour l’industrie des vaccins (Cf www.generationrescue.org, 5 février 2010). Depuis longtemps des parents d’autistes demandaient que soit comparé un groupe d’enfants vaccinés à un groupe d’enfants non vaccinés. Le Dr Wakefield, avec huit autres scientifiques, s’y est attelé. Des singes ont servi pour ces recherches, dont 14 vaccinés, et le résultat est saisissant : les singes qui ont reçu toutes les vaccinations prévues par le calendrier vaccinal américain (au total 36) souffrent de dommages neurologiques incontestables. Voilà qui met à mal le dogme de la sécurité des vaccins. Pas étonnant que les autorités cherchent à étouffer cet important travail, sur le point d’être publié dans son intégralité.

Il faut un courage héroïque pour affronter le déchaînement de violence dont sont capables les tenants de l’orthodoxie. Notre époque n’a rien à envier aux pires moments de l’Inquisition. Certains sont toujours prêts à allumer le bûcher. Mais il sera difficile de brûler tous les hérétiques car leur nombre grandit en force et en conscience. « Le Dr Wakefield conteste toutes les conclusions du Conseil de l’Ordre et projette un vigoureux appel » précise Jenny McCarthy. Non, il ne se laissera pas abattre et la foule des parents qui l’a toujours fidèlement escorté, sera là, plus nombreuse encore, pour le soutenir. En outre, une cohorte de scientifiques, libérés de la peur, l’accompagneront également.

Françoise Joët

Texte publié sur le site Alis France.
Pour aller plus loin : le site Alis France.

samedi 8 mai 2010

Vivre sans vaccin ?



Repéré par Fanny, pour le collectif "Nos Libertés", le 7 mai 2010.

Pour aller plus loin : Association Alis.

jeudi 29 avril 2010

L’impasse des Vaccins


Attentions aux vaccins, ils peuvent tuer ! Sylvie Simon (1/5)
envoyé par La Nutrition

Effets indesirables des vaccins Sylvie Simon (2/5)
envoyé par La Nutrition

VACCIN H1N1: Mensonges vaccin Grippe A Sylvie Simon (3/5)
envoyé par La Nutrition

Vaccin H1N1: Conspiration? (4/5)
envoyé par La Nutrition

Message de Sylvie Simon Vaccin H1N1 (5/5)
envoyé par La Nutrition

Proposé par Frédérique, pour le collectif, “Nos Libertés”, le 29 avril 2010.

lundi 19 avril 2010

Confession d'une visiteuse médicale Gwen Olsen


Fraude scientifique : Gwen Olsen balance le morceau
envoyé par Régis Danse, le 12 avril 2010



Article publié par Pharmacritique , le 28 mai 2008.
Proposé par Jacques, pour le collectif “Nos Libertés”, le 19 avril 2010.

Son expérience est détaillée dans le livre de 2005 “Confessions of An Rx Drug Pusher” (“Confessions d’un dealer de médicaments sur ordonnance”). Au cours du temps, les firmes pharmaceutiques ont essayé de plus en plus d’occulter les informations sur les effets secondaires de leurs médicaments et de privilégier une « communication » sur les seuls aspects susceptibles d’augmenter le nombre de prescriptions. Et donc les chiffres de vente. Les visiteurs médicaux devaient se conformer, pratiquement au mot près, aux directives du service marketing/ promotion. Ils jouaient en permanence en marge de la légalité lorsqu’ils informaient les médecins.

Gwen Olsen dit la même chose que Shahram Ahari, le visiteur médical d’Eli Lilly parlant du Zyprexa : les statistiques et les études médicales dans leur ensemble ne sont pas fiables en tant que telles ; elles sont réécrites jusqu’à ce qu’elles disent ce que le service marketing veut entendre : à savoir très grande efficacité et effets secondaires à peine existants… La visiteuse médicale explique comment il est possible de faire disparaître des effets indésirables touchant (par exemple) le système nerveux central et potentiellement sévères ou très sévères, en les divisant en sous-catégories édulcorées et banalisées qui renvoient à des états courants pouvant être causés par n’importe quoi : par le stress quotidien qui a bon dos, par exemple. Plus les effets secondaires reconnus sont vagues et non spécifiques, plus cela innocente le médicament… C’est juste un exemple de la stratégie mise en place pour désinformer et manipuler.

Et les conséquences de cette désinformation ont été des cas concrets où des patients ont subi des effets indésirables sévères allant jusqu’au décès. C’est ce qui a poussé Gwen Olsen à abandonner le métier et à dire la vérité. En épinglant aussi une agence de médicament dont la fonction ne semble plus être de protéger la santé des personnes, mais celle financière des firmes, par exemple à travers les modalités douteuses d’homologation d’un médicament (autorisation de mise sur le marché ou AMM). Olsen a entendu plus d’une fois des représentants des firmes pharmaceutiques parler de « leurs amis » ou de « leurs hommes » à la FDA (agence américaine du médicament et de l’alimentation).

Une chose très intéressante qui montre le cercle vicieux dans lequel nous enferme l’industrie pharmaceutique : Gwen Olsen a vendu aussi toutes sortes de médicaments utilisés en psychiatrie, des antidépresseurs aux antipsychotiques. Et elle a dû se rendre à l’évidence : beaucoup de troubles comportementaux, d’états dits « anormaux », d’anxiété, de dépression, de tendances suicidaires, etc. étaient en fait des effets indésirables des psychotropes prescrits au départ. Et ces troubles entraînaient à leur tour la prescription d’autres psychotropes, dans une escalade perpétuelle, associée à des diagnostics de maladies de plus en plus sévères…



Quant aux patients hospitalisés et traités par des médications psychiatriques plus lourdes, Olsen se rend compte qu’elle contribue à induire et à entretenir ce qu’on appelle un « revolving door syndrome », une sorte de va-et-vient dans la récidive, avec une escalade médicamenteuse. Elle apprend l’existence du phénomène lors de son "éducation" par la firme McNeil Pharmaceuticals, c’est dire à quel point les laboratoires n’ignorent rien de ce qui se passe en réalité... Puis elle constate la réalité de ce syndrome en pratique, lors des visites médicales faites dans des établissements psychiatriques. Les patients en internement psychiatrique ne guérissent pas, ne vont pas considérablement mieux, mais reviennent souvent. Et à chaque nouvelle hospitalisation, ils sont plus diminués que lors de l’admission précédente. Et la visiteuse médicale ne se ment plus à elle-même lorsqu’elle voit ces personnes perdre de plus en plus de fonctions et de capacités neuropsychologiques : les médicaments en question endommagent les fonctions cérébrales. (On peut supposer qu’il s’agit surtout des antipsychotiques et des neuroleptiques, mais la même Gwen Olsen incrimine - dans une autre intervention - certains effets indésirables des antidépresseurs, tellement bien occultés que les médecins n’en connaissent (ou reconnaissent) pas l’existence et disent que cela ne peut pas arriver... On reviendra plus tard là-dessus.)

Gwen Olsen raconte aussi comment les firmes éduquent les visiteurs médicaux à faire du profilage : Bristol Myers Squibb lui a appris, par exemple, à dresser le profil des médecins qu’elle avait pour clients en fonction de leurs traits de personnalité. Et ce pour savoir quelle est l’approche la plus fructueuse, celle qui les amènera à prescrire les médicaments voulus. Certains veulent penser que toute idée leur appartient, d’autres attendent des flatteries, d’autres encore ont une approche plutôt "analytique" et demandent les études et les statistiques... D’autres encore veulent simplement faire plaisir et feront ce qu’on leur demandera gentiment de faire... Etc. Tous se pensent supérieurs à la visiteuse médicale et/ou indépendants dans leurs décisions. Et quasiment tous font ce qu’elle leur suggère plus ou moins directement, en employant la méthode d’influence qui correspond le mieux à leur profil.

Olsen nous confirme que l’industrie pharmaceutique discrédite toute personne et toute association ou initiative qui tentent de lever un coin du voile de désinformation concernant les psychotropes : ainsi, les employeurs de Gwen Olsen lui répètent à chaque fois que les critiques - souvent des victimes et leurs familles et les médecins qui les soutiennent - font tous partie de la secte des scientologues qui veut détruire la psychiatrie dans son ensemble. Ou alors les critiques sont tout simplement des fous...

Pour aller plus loin :
- Pharmacritique
- Le site de Gwen Olsen

mardi 30 mars 2010

L'effet du mercure des vaccins sur le cerveau


effets du mercure sur les neurones S/T
envoyé par hussardelamort

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