Mot clé - Rockefeller
mercredi 7 juillet 2010
L’Impasse des Cartels mondiaux vue par Denissto
Par Nos Libertés le mercredi 7 juillet 2010, 08:05
Sélectionné par Fanny, pour le collectif “Nos Libertés”, le 7 juillet 2010.
Pour aller plus loin sur l'intervenant de ce document : “Denissto”, site d'analyse financière, économique et géopolitique.
dimanche 6 décembre 2009
L’Empereur David Rockefeller
Par Nos Libertés le dimanche 6 décembre 2009, 16:02

Traduction par Antoine le 4 décembre 2009, pour le collectif "Nos Libertés"
Cette présentation a été réalisée par Chris Fairhurst au tribunal de La Haye, le 14 juin 2003
Article original publié au sein de La Fondation pour la santé du Dr Rath
Je vais parler des pratiques commerciales douteuses d’une industrie mondiale (et en particulier de l’industrie pharmaceutique) et des groupes d’intérêts financiers qui les soutiennent. Je me référerais collectivement à cette industrie et ses financiers comme le «business de la maladie», pour des raisons qui seront vite évidentes.
Dans le monde du «business de la maladie», chaque décision est prise en fonction uniquement du profit et de l’augmentation des marges. Pour les hommes contrôlant ces entreprises, l’important n’est pas la façon dont ces profits (et donc la richesse) sont générés, mais simplement qu’ils le soient.
Certaines des plus grosses sociétés dans le monde réalisent de vastes profits à partir de domaines variés, comme les programmes informatiques, le commerce de détail, l’assurance, le pétrole, voire même votre santé. Plus précisément, je devrais dire votre mauvaise santé.
Dans le monde du «business de la maladie», et il n’y a pas de commerce plus grand dans le monde que l’industrie pharmaceutique, votre bien-être ne garantit pas de profits substantiels pour les actionnaires, contrairement à votre mauvaise santé.

Considérez les éléments suivants : le «business de la maladie» fait plus de profits que n’importe quelle autre industrie sur Terre (ndlr : ceci est exact jusqu’en 2003, où l’explosion des prix du pétrole a changé un peu la donne). En fait, il est plus rentable que l’automobile, la chimie et l’aviation confondues. Et ces bénéfices sont réalisés au détriment de votre santé. Pour expliquer pourquoi il en est ainsi, il est nécessaire d’examiner brièvement l’évolution historique du «business de la maladie».
Au début du 20e siècle, un certain nombre d’individus riches et puissants qui possédaient ou géraient une part importante de la richesse des entreprises des États-Unis, richesse qui avait été gagnée au cours de la révolution industrielle de la dernière partie du 19e siècle, a estimé que l'«industrialisation» des soins de santé leur offrirait de nouvelles possibilités pour contrôler encore plus de richesse et de puissance.
En "rationnalisant", comme ils l’ont décrit, la distribution des soins de santé publics et en incorporant dans ce processus les développements technologiques qui ont eu lieu dans la chimie au début du 20e siècle, ces hommes ont développé les soins de santé comme un business, qui est devenu, au fil du temps, l’industrie pharmaceutique d’aujourd’hui, basée sur des brevets.
La vaste richesse de ces personnes leur a permis de mettre en place et de perfectionner les institutions et les entreprises qui plus tard leur garantiraient un contrôle total de la machine de l’offre de santé publique.
En affinant en permanence, et en finançant, ces opérations tout au long de la première moitié du 20e siècle, ces hommes ont réussi à développer le modèle commercial de l’industrie pharmaceutique, que nous connaissons aujourd’hui : un modèle qui consiste en l’exploitation financière des droits de brevets sur la technologie utilisée et sur les médicaments fabriqués synthétiquement.
La plus importante de ces personnes était un Américain du nom de John D. Rockefeller. On peut lire l’histoire détaillée de sa volonté de créer un système de soins de santé industrialisé sur le site de la Fondation pour la santé du Dr Rath. Le livre décrivant la façon dont cet homme a utilisé ses talents indéniables dans les affaires à la création d’une nouvelle industrie, pour accroître sa richesse et son pouvoir déjà énormes, est intitulé "Rockefeller Medicine Men" et vous le trouverez sur la page ‘History of the ‘Business With Disease’' du site de la Fondation.

Rockefeller aimait être perçu comme un philanthrope, quelqu’un qui utilise sa grande richesse pour le bénéfice de l’humanité mais, en fait, il était probablement l’un des plus impitoyables avares d’Amérique. Rockefeller’s Standard Oil Company a dominé l’industrie du pétrole durant toutes les premières années du 20e siècle et la plupart des grandes compagnies pétrolières d’aujourd’hui comme Exxon Mobil et Esso sont des descendants directs de la Standard Oil. Je reviendrai sur cette connexion plus tard.
Le banquier JP Morgan, représentant américain pour la famille de banquiers Rothschild et la Banque d’Angleterre, faisait parti des associés d’affaires de Rockefeller. Ensemble, ces deux hommes ont contribué à créer la Federal Reserve Board des États-Unis, une institution qui régit toutes les opérations financières dans ce pays et qui existe encore aujourd’hui.
Vous êtes sans doute familiers avec le nom de JP Morgan, grâce au groupe bancaire JP Morgan Chase. Dans le nom de ce groupe, on retrouve le nom de Chase, pour Chase Bank, propriété de la famille Rockefeller, montrant que ces premières associations ont été maintenues et survivent jusqu’à ce jour. J’examinerai plus en détail la société JP Morgan Chase plus loin dans cette présentation. À ce stade de cet exposé, il convient d’examiner les faits suivants.

La famille Rockefeller, via la Chase Bank et la Standard Oil Company, ainsi que JP Morgan via la Banque Morgan, étaient les principaux soutiens financiers du troisième Reich nazi en Allemagne. En fait, Standard Oil était le principal actionnaire de IG Farben qui était elle aussi, avec la famille Rockefeller, le plus important actionnaire de la Standard Oil.

Grâce à cette relation, et bien d’autres comme celle-ci, le modèle industrialisé de santé publique consistait à gagner de l’emprise sur tous les pays développés du monde. En investissant massivement dans la recherche médicale, la formation des médecins, la fabrication et la distribution de médicaments, ainsi que dans la politique de santé publique, les systèmes de soin anciens, centrés sur le patient qui était traité comme une personne, ont été progressivement engloutis ou détruits.
Le modèle industrialisé, favorisé par les «médecins» de Rockefeller, traite le patient comme un client et les médicaments qu’il produit comme une marchandise. Tout est orienté vers la vente de produits chimiques, et si les produits s’avèrent avoir des effets secondaires, cela crée un marché pour d’autres produits nouveaux à vendre, c’est un marché sans fin. Et c’est encore aujourd’hui le modèle utilisé.

Comme vous pouvez le voir sur le graphique ci-dessus, au cours de la période allant de 1996 à 2000, les dépenses de l’industrie pharmaceutique pour la promotion des médicaments délivrés sur ordonnance sont passées de 9,2 milliards de dollars par an à 15,7 milliards de dollars par an.
En raison de ces pratiques commerciales, le modèle industrialisé de la santé exerce une contre-incitation intrinsèque à l’élimination des maladies communes. Éliminer les maladies diminuerait les opportunités de vendre d’avantage de médicaments et donc de faire plus d’argent, qu’avec une mauvaise santé permanente.
Ce modèle industriel a été affiné et étendu pendant toute la seconde moitié du 20e siècle, à tel point que l’industrie pharmaceutique a dépassé l’industrie pétrochimique et est devenue l’industrie la plus importante et le plus rentable au monde.

Comme vous pouvez le voir sur le tableau ci-dessus, plus d’un quart des 50 plus grandes sociétés dans le monde aujourd’hui sont soit des entreprises pharmaceutiques, soit des entreprises pétrochimiques. Le modèle Rockefeller fonctionne manifestement très bien.
Les entreprises de ce tableau sont classées selon la valeur à laquelle elles sont estimées, en milliards de dollars américains. Il faut ajouter 6 zéros aux chiffres du tableau pour arriver aux vraies valeurs.
Le seul autre secteur proche de ce niveau de production de richesses est le monde de la finance internationale : banques, compagnies d’assurance et groupes de gestion d’investissement. Je reviendrai sur ce groupe plus tard dans ma présentation. Pour l’instant, je voudrais juste vous demander de noter que JP Morgan Chase apparaît dans ce tableau, à la 50e place. En troisième place dans le tableau on trouve Pfizer Incorporated. Je vais à présent examiner de plus près leurs chiffres.

Pfizer est la plus importante entreprise pharmaceutico-pétrochimique et est actuellement évaluée à environ 265 milliards de dollars. L’entreprise détient les droits de brevet de 8 des 25 meilleures ventes mondiales de médicaments synthétiques (comme le Lipitor, le Viagra, le Diflucan et le Zoloft par exemple) et ces droits de propriété ont permis à Pfizer de gagner 32 milliards de dollars en 2002 de la vente de leurs produits.
Pour mettre ces chiffres dans une certaine perspective, la valeur marchande actuelle de Pfizer est supérieure à la richesse de plusieurs grands pays prospères, d’après les mesures de la Banque mondiale.
En retournant à notre tableau, on trouve en quatrième place ExxonMobil, la plus grande entreprise mondiale de produits pétrochimiques. Je me suis référé à cette société au début de ma déclaration. C’est un descendant direct de la Standard Oil Company, propriété de Rockefeller, et cette liaison est la raison pour laquelle les entreprises pétrochimiques font partie de mon analyse. Considérons maintenant la situation financière d’Exxon.

Une fois encore, les chiffres sont presque au-delà de la compréhension. Vous vous demandez peut-être pourquoi Exxon a une valeur de marché légèrement inférieure à Pfizer, alors que son chiffre d’affaires est six fois plus important.
C’est parce que l’activité pétrochimique a des coûts opérationnels plus élevés que l’industrie pharmaceutique. En termes simples, comme nous l’avons déjà vu, l’industrie pharmaceutique est beaucoup plus rentable. La question à se poser est : qui contrôle ces immenses richesses ?
Toutes les entreprises mondiales dont les actions sont négociées sur les marchés boursiers ont un conseil d’administration qui dirige la société au nom des propriétaires, qui sont les actionnaires. Si vous détenez des actions de l’une de ces sociétés, vous êtes copropriétaire de cette entreprise.
Cependant, vos participations sont individuellement trop petites pour vous donner de nombreux avantages en tant que propriétaire. Les principaux actionnaires sont ceux qui ont ces droits et qui jouissent des immenses richesses et du pouvoir que cela apporte.
Je voudrais maintenant examiner attentivement les administrateurs et les actionnaires principaux des deux sociétés à l’étude. J’ai étudié le cas du laboratoire Pfizer, et, après enquête, j’ai pu trouver les noms des responsables clés de leur conseil d’administration.

Veuillez noter les autres mandats détenus par ces hommes, mis en évidence dans le tableau ci-dessus, afin de vous en rappeler lorsque je vais présenter les membres du conseil d’ExxonMobil.

Le même schéma d’interconnexion des conseillers d’administration est à nouveau démontré dans le conseil d’Exxon. Comme ces gens se réunissent régulièrement aux réunions du Conseil, aux comités d’investissement et aux réunions des actionnaires, je les rassemble en un groupe.

Ce groupe, qui contrôle les opérations quotidiennes de deux des plus grandes sociétés du monde, ne siège pas seulement aux conseils d’administration des deux sociétés, mais aussi au conseil d’administration de l’une des plus grandes institutions mondiales d’investissement, une institution qui a d’énormes participations dans des sociétés pharmaceutiques et pétrochimiques : JP Morgan Chase.
Rappelez-vous que ce sont les actionnaires qui détiennent les entreprises et le contrôle des richesses donc, si vous êtes à la fois le principal actionnaire et le directeur d’une entreprise, vous avez le contrôle total de cette société.
Vous avez le contrôle de la façon dont la société fait de l’argent, mais aussi ce qui est fait avec cet argent, et qui en profite. Dans le cas du «business de la maladie», ces avantages financiers de plusieurs billions de dollars sont tirés de la promotion systématique des maladies au détriment de la bonne santé.
Je reviendrai à la personne mystère dans ce groupe, un peu plus loin. À ce stade, il convient d’examiner le rôle de JP Morgan Chase dans le «business de la maladie».
Le point commun ici, à part les conseils d’administration partagés, est que, comme je l’ai mentionné il y a un instant, JP Morgan Chase est un actionnaire important de sociétés pharmaceutiques et pétrochimiques.

Voici un échantillon de quelques-unes des vastes participations de JP Morgan Chase. Mes recherches m’ont amené à me demander si le même modèle d’administrateurs communs se répétait dans les autres sociétés. J’ai donc analysé ensuite Merck. Voici les résultats de ces recherches :

Merck & Co Incorporated, une autre société pharmaceutique, dispose également de deux administrateurs qui siègent au conseil d’administration de JP Morgan Chase, dont l’un est non seulement président de JP Morgan Chase, mais aussi un administrateur de la Bourse de New York.
Serait-ce juste une coïncidence ? Hautement improbable. À mon avis, cela témoigne d’une approche structurée pour le contrôle et la propriété de certaines des plus grandes entreprises dans le monde.

Le groupe "Inner Circle" est maintenant un peu plus grand. Je n’ai pas encore révélé l’identité de l’homme-mystère, parce qu’il est d’abord nécessaire d’examiner à nouveau la société JP Morgan Chase.
Cette fois, j’ai regardé le Conseil Consultatif de la société. Les sociétés d’investissement comme JP Morgan Chase ont des conseils consultatifs qui contrôlent la politique d’investissement de la banque. En d’autres termes, ils décident dans quels types d’entreprises il faut investir et celles dont les actions sont à acheter.
Le JP Morgan International Council est le plus ancien conseil consultatif, et après examen des membres de ce conseil, le personnage clé, l’homme-mystère est enfin révélé :

C’est David Rockefeller, petit-fils de John D. Rockefeller, le créateur et la force directrice du «business de la maladie».
Le petit-fils de JD, David Rockefeller, fait du bon travail pour consolider l’empire familial. En tant que propriétaire et ancien président de la Chase Manhattan Bank (qui fait maintenant partie de JP Morgan Chase) sa richesse, son pouvoir et son influence s’étend bien au-delà du pétrole, des produits pharmaceutiques et de la banque - qui reste la source première de la richesse Rockefeller - comme le démontrent ses autres connexions.
Comme père fondateur de la Commission trilatérale, David Rockefeller a bénéficié d’accès privés incomparables avec les dirigeants politiques du monde pendant près de 30 ans, offrant à la dynastie Rockefeller la possibilité de poursuivre son activité criminelle du «business de la maladie» sans aucune opposition.

La famille a réussi à construire et à maintenir avec succès le «business de la maladie» pendant plus de 60 ans, grâce à l’influence personnelle, au contrôle des banques, à la propriété des sociétés pharmaceutiques et pétrochimiques, à l’appui financier des hommes politiques favorables et à une multitude d’autres pratiques développées à l’origine par le patriarche John D Rockefeller. Comme le montre cet exposé, David Rockefeller maintient les traditions.
Pour finir, je voudrais ajouter qu’en participant au tribunal de La Haye vous contribuez à engager le processus par lequel le «business de la maladie» sera finalement démantelé et traduit en justice. Les actes criminels de cette industrie peuvent alors être remplacés par un système de soins de santé qui se concentre sur des thérapies sûres, efficaces, non brevetables et sans effet secondaire.
Le démantèlement de ce modèle d’entreprise pharmaceutique inspiré par la Fondation Rockefeller va entraîner l’effondrement de l’empire financier bâti sur ces pratiques illégales, et donc la libération de fonds massifs pour le réinvestissement dans des changements qui mèneront à la paix future, à la bonne santé et à la justice sociale pour nous tous.


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Pour aller plus loin :
- Les liens entre Standard Oil et : IG Farben (Bayer, BASF, Hoechst)
- L'histoire de l'empire pétrolier : L’Empire
- L'histoire du : cartel pharmaceutique
- L'industrie de : la chimie brevetée
- La suppression des thérapies naturelles : contre le cancer
- La fable du tabagisme passif financée par : Pfizer
- Le financement des « experts » autorisés à parler par : Pfizer
- L'invention du tabagisme passif par les : Nazis en 1939
Agir :
1/ Ne plus être muet : faire circuler ces informations autour de soi.
2/ Ne plus financer la mondialisation : consommer uniquement local, régional, artisanal.
3/ Ne plus respecter les lois liberticides : désobéir.
4/ Ne plus consommer la propagande : jeter sa télévision et sa radio.
5/ Ne plus être invisible : parler, faire du situationisme, occuper la rue.
6/ Ne plus être un esclave : devenir paysan, artisan, commerçant, indépendant.
7/ Ne plus être dépendant : devenir autonome (énergie, alimentation, santé, culture).
8/ Ne plus être un robot : rire, danser, chanter, dessiner, fumer, boire, partager, découvrir, etc.
lundi 28 septembre 2009
Comprendre le business de la Maladie
Par Nos Libertés le lundi 28 septembre 2009, 12:17

Interview du docteur Matthias Rath (Fondation pour la Santé)
Avril 2003
Après votre campagne contre la guerre en Irak, nous aimerions en savoir plus sur vous. Pouvez-vous nous en dire davantage sur ce que vous avez fait ?
Tout d’abord, je tiens à insister sur le fait que je suis un médecin, un scientifique et avant tout un être humain, un habitant de cette planète qui souhaite la conserver intacte et empêcher qu’une troisième guerre mondiale ne la réduise à néant.
En tant que médecin et scientifique, j’ai eu l’honneur d’apporter ma contribution dans plusieurs domaines, contribution qui, je le souhaite, permettra à l’humanité de construire un monde plus sain et, je l’espère, plus pacifique. Grâce à mes découvertes réalisées dans le domaine de la prévention et du traitement naturels des maladies cardio-vasculaires, nous sommes en mesure d’éradiquer les infarctus, les attaques d’apoplexie, l’hypertension, les défaillances cardiaques, les troubles du rythme cardiaque, ainsi qu’un grand nombre d’autres maladies. Ces découvertes profiteront à notre génération et aux générations futures.
Mon deuxième tribut au mieux-être de l’humanité a été la révélation du véritable visage de l’industrie pharmaceutique qui, en tant que plus grand secteur d’investissement au monde, exécute et soutient l’une des plus grandes manœuvres de tromperie et de fraude que l’humanité ait connue. Alors que ses messages publicitaires promettent la « santé », cette industrie d’investissement tire, elle, profit de l’existence et de la propagation des maladies. La prévention, les traitements qui s’attaquent aux causes des maladies et leur éradication sont une menace pour le « commerce de l’industrie pharmaceutique avec la maladie » et sont combattus par ce que l’on appelle le cartel pharmaceutique. Lors d’un exposé public en juin 1997, j’ai fait une analyse pleine de déception, selon laquelle cette industrie qui revendique le monopole mondial de la « prévention en matière de santé », constitue en fait l’obstacle majeur qui empêche les hommes de cette terre de jouir d’une vie saine. La troisième contribution que je considère comme notable, est que j’ai eu la possibilité de diffuser ces informations vitales et ces analyses au niveau mondial. De ce fait, je suis devenu, pour ce groupe pharmaceutique d’investissements, riche de plusieurs milliards de dollars, une menace telle qu’il tente aujourd’hui de renforcer son emprise globale sur le monde entier, en faisant voter des droits de protection et l’abandon de droits civils.
La soi-disant « guerre contre le terrorisme » au niveau mondial est un prétexte à cette stratégie. Cette guerre contre le terrorisme n’en est pas vraiment une. Elle a été montée et lancée de manière stratégique afin de soulever un sentiment de peur et de menace aux quatre coins de la planète, ce qui permet la mise en place de mesures légales drastiques, et ce, non seulement en Amérique, mais dans le monde entier. Mes plus proches collaborateurs avaient déjà prévu cette évolution il y a plus d’une décennie. C’est à cette époque que Linus Pauling, double prix Nobel, a déclaré : « Vos découvertes sont si importantes qu’elles menacent des secteurs industriels tout entier. Un jour, des guerres éclateront simplement pour empêcher que ces découvertes révolutionnaires ne soient largement reconnues. »
Après vos études de médecine, vous avez exercé en tant que médecin et chercheur. Qu’est-ce qui vous a décidé à vous orienter vers la recherche dans le domaine des thérapies naturelles ?
J’ai commencé à faire de la recherche traditionnelle pour trouver les causes des maladies cardio-vasculaires. À cette époque, on pensait qu’un taux de cholestérol élevé était le principal facteur responsable des infarctus et des attaques d’apoplexie. Sous l’influence des fabricants de médicaments anticholestérol, il a été inculqué aux médecins qu’un taux de cholestérol élevé endommageait les parois des vaisseaux sanguins, provoquait leur épaississement et, en fin de compte, leur obstruction, ce qui entraînait les infarctus et les attaques d’apoplexie. Aujourd’hui, nous savons qu’il ne s’agissait là que d’une stratégie de marketing, imaginée par l’industrie pharmaceutique. Si un taux de cholestérol élevé devait endommager les parois des vaisseaux sanguins, cela devrait être valable pour l’ensemble des vaisseaux de notre appareil circulatoire. Cet appareil devrait se boucher n’importe où, et pas uniquement au niveau du cœur et du cerveau. En d’autres termes, nous devrions avoir également des infarctus du nez, des oreilles, des genoux, des coudes, des doigts et dans d’autres parties du corps. Or, il est clair que ce n’est pas le cas.

J’ai ensuite découvert que les maladies cardio-vasculaires étaient principalement inconnues dans le monde animal alors qu’elles représentent l’une des principales causes de décès chez l’homme. L’étape suivante fut, au niveau mondial, une découverte pour la santé naturelle. Les animaux produisent leur propre vitamine C, nécessaire au renforcement des molécules de notre corps et de son système de vaisseaux sanguins ; c’est ce que l’on appelle le collagène. Plus l’apport de vitamine C est important, plus la production de collagène est grande, plus les parois de nos vaisseaux sanguins sont stables et moins il y a d’infarctus. Les animaux sont rarement victimes d’infarctus, car leur corps produit suffisamment de vitamine C. Nous, êtres humains, sommes incapables de produire une seule molécule de cette vitamine et notre régime alimentaire est souvent trop pauvre en vitamines, ce qui affaiblit nos vaisseaux sanguins et favorise la formation de dépôts. Ces dépôts se forment d’abord dans les zones où nos vaisseaux sanguins sont soumis à un travail mécanique, comme les artères coronaires du cœur. L’évidence de cette série de découvertes était telle qu’elle explique non seulement pourquoi les animaux ne souffrent pas d’attaques cardiaques, mais pourquoi nous, êtres humains, en sommes victimes et pourquoi il n’a pas d’infarctus du nez. Ces résultats dramatiques ont entre-temps été confirmés de façon incontestable par des recherches et des études cliniques.

Mes découvertes scientifiques ont été la principale raison de mon renoncement à la recherche conventionnelle pour me consacrer à des molécules extrêmement efficaces dans la prévention et le traitement des maladies actuelles, molécules qui sont produites par la nature elle-même et qui sont nécessaires au fonctionnement optimal des cellules.
Un grand nombre de vos travaux de recherche ont été publiés dans des revues scientifiques. Sur quoi vous êtes vous focalisé durant vos recherches ?
La découverte de la nature des maladies cardio-vasculaires, c’est-à-dire de la cause des infarctus et des attaques d’apoplexie, n’était qu’un début. Sachant que les vitamines, les minéraux, certains acides aminés et oligo-éléments sont nécessaires, en tant que « carburants » biologiques, aux millions de cellules de notre corps, il m’est apparu évident que, en utilisant ces connaissances, non seulement il était possible de prévenir l’apparition de maladies coronariennes et d’infarctus, mais encore de toute une série de maladies endémiques actuelles. Au cours de ces dernières années mon institut de recherche qui a travaillé en collaboration avec des scientifiques et des médecins issus des quatre coins du monde, a confirmé de façon incontestable que les maladies citées ci-après étaient avant tout causées par des carences à long terme en micronutriments (vitamines, minéraux, etc.). Un apport optimal en micronutriments, que ce soit par le biais de notre alimentation normale ou par une complémentation de notre alimentation, permet de prévenir, dans une large mesure, l’apparition des maladies suivantes : hypertension (causée par une carence à long terme en micronutriments dans les millions de cellules des parois vasculaires), défaillances cardiaques (carence en micronutriments au niveau des millions de cellules du muscle cardiaque), ainsi que les troubles du rythme cardiaque, des problèmes circulatoires dus au diabète et bien d’autres encore.
Une autre découverte capitale a été d’empêcher de manière naturelle la propagation des cellules cancéreuses dans le corps. Il y a quelques années, j’avais publié un article qui disait que toutes les cellules cancéreuses, quel que soit le type de cancer et quel que soit l’organe dont elles sont issues, se propagent de la même façon. Elles utilisent des « ciseaux biologiques » (enzymes) capables de fendre les molécules des tissus (collagène) de notre corps. Plus un cancer est agressif, plus il produit d’enzymes qui s’attaquent au collagène. Cette surproduction d’enzymes capables de détruire le tissu conjonctif peut être réduite ou complètement stoppée de manière naturelle grâce aux acides aminés lysine et proline, combinés à la vitamine C et à certains autres micronutriments. Notre institut de recherche a récemment confirmé que tous les types de cellules cancéreuses étudiées pouvaient être stoppées en tirant profit de la synergie de ces micronutriments qui empêchent l’action de ces enzymes. En Europe et en Amérique, des dizaines de milliers de malades utilisent déjà cette méthode naturelle de prévention et de traitement du cancer. Des centaines d’entre eux sont déjà guéris de cette maladie. Ceci est d’autant plus significatif quand on pense que la médecine conventionnelle a, jusqu’à présent, considéré le cancer comme une « maladie fatale ». Nous avons documenté de façon détaillée le cas de nombreux patients atteints d’un cancer à l’aide de radiographies de leurs poumons et de leurs os avant et après la thérapie naturelle. Vous pouvez consulter ces documents sur le site Web de notre fondation : www.dr-rath-health-foundation.org. Je me trouve dans une position privilégiée qui me permet de dire que j’ai contribué à endiguer une des maladies endémiques de notre temps. La seule question que je me pose encore est la suivante : pourquoi ces informations n’ont-elles pas été immédiatement diffusées dans le monde entier? Pour répondre à cette question, nous devons reparler des activités d’investissements de l’industrie pharmaceutique qui lutte férocement contre toute découverte susceptible d’entraîner l’effondrement de tout son commerce avec la maladie.
Vous êtes le fondateur d’un nouveau concept médical, la « Médecine Cellulaire ». Pourriez-vous expliquer ce qu’est la Médecine Cellulaire et décrire les avantages de son utilisation ?
Aujourd’hui, la médecine est divisée en différentes disciplines qui correspondent à des organes bien précis de notre corps. Le cardiologue s’occupe du cœur, le gastro-entérologue des intestins, l’orthopédiste des os et des hanches. Cette approche centrée sur les organes ignore le fait que la santé et la maladie ne sont pas déterminées au niveau des organes, mais au niveau des millions de cellules dont ils sont composés et qui constituent le corps humain. La seule et unique cause d’un dysfonctionnement des cellules et, de ce fait, de l’apparition de maladies est une carence en bioénergie au niveau de ces cellules. Les molécules de bioénergie les plus importantes, indispensables au bon fonctionnement des cellules sont des biocatalyseurs, des petites molécules qui activent les réactions chimiques dans ces cellules. Les molécules naturelles essentielles sont les vitamines, les minéraux, les oligo-éléments et certains acides aminés. La Médecine Cellulaire est un nouveau domaine de la médecine qui utilise ces connaissances dans le cadre de la prévention et du traitement des maladies endémiques actuelles. Dans notre institut de recherche de Médecine Cellulaire nous continuons la rechercher sur les exigences spécifiques qui font que ces micronutriments permettent de prévenir et de guérir certaines maladies telles que les maladies cardio-vasculaires, le cancer et les maladies infectieuses.
La médecine du XXIe siècle tirera certainement profit de ces connaissances à l’échelle mondiale, ce qui permettra à l’humanité de ne plus être victime des maladies endémiques actuelles, y compris les maladies cardio-vasculaires et le cancer. Il n’y a plus de temps à perdre ; chaque personne sur Terre peut comprendre ce principe sans avoir fait d’études de médecine. Tous les professionnels de santé, tous les hommes politiques responsables de la santé de leur peuple devraient se mettre, le plus rapidement possible, au fait de ces découvertes scientifiques et développer au niveau national des programmes de santé sur la base de ce savoir.
Pourquoi pensez-vous qu’il est meilleur et plus efficace de soigner et d’enrayer les maladies par des traitements naturels que par une thérapie traditionnelle médicamenteuse ?
L’industrie pharmaceutique est une industrie d’investissements. En raison de sa nature particulière, elle ne peut et ne veut pas produire de médicaments qui pourraient prévenir ou éradiquer les maladies, car sans ces dernières, son commerce serait en péril. Cette réalité est difficile à comprendre et encore plus difficile à accepter. Mais c’est la vérité et chacun devrait le savoir. Ainsi, 80 % des médicaments actuellement disponibles sur le marché n’ont pas prouvé leur efficacité. Ils traitent simplement les symptômes. Conséquence directe de cette situation : les maladies aujourd’hui les plus répandues, telles que les maladies cardio-vasculaires, le cancer, le Sida et bien d’autres encore, ne sont pas sous contrôle, mais continuent de se propager malgré le fait que des alternatives efficaces non brevetables existent. Les étudiants en biologie et en biochimie du monde entier sont à peine mis au courant du rôle des micronutriments dans le fonctionnement optimal des cellules. Malheureusement, l’industrie pharmaceutique a une telle influence sur l’enseignement médical que ces connaissances scientifiques ne sont pas utilisées pour solutionner des problèmes médicaux. Le monde ne pourra tirer profit des thérapies naturelles qu’à deux conditions : la reconnaissance de l’efficacité de nouvelles données scientifiques et la suppression des barrières artificielles dressées par l’industrie pharmaceutique dans le domaine de la médecine, et ce pour pouvoir continuer son commerce avec la maladie.

Le Dr Linus Pauling, double prix Nobel aujourd’hui disparu, décrivait vos découvertes comme capitales. Pouvez-vous expliquer ce point de vue ?
Linus Pauling est le seul scientifique à avoir reçu deux prix Nobel non partagés. Il a, d’abord, reçu le prix Nobel de chimie et ensuite celui de la paix suite à son engagement en 1963 pour la signature du premier accord de désarmement, l’interdiction partielle d’essais nucléaires. Linus Pauling restera un géant de la science qui a marqué le XXe siècle. Il avait déterminé la structure moléculaire d’innombrables molécules organiques et inorganiques. Il fut le premier à découvrir les propriétés structurales des protéines (hélice alpha) et de la première maladie génétique (anémie des unicellulaires).
J’ai fait la connaissance de Linus Pauling il y a plus de vingt ans, lorsque j’étais porte- parole des étudiants en médecine en Allemagne et membre de l’association des étudiants de médecine de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). Cependant, notre relation n’avait, à cette époque, pas de fondements purement scientifiques, mais c’est, avant tout, notre intérêt commun pour la paix et le désarmement qui l’a favorisée. Des années plus tard, mes recherches personnelles dans le domaine de la santé cardio-vasculaire m’ont fait découvrir le rôle des vitamines et je lui ai fait part de ces découvertes. Il a immédiatement reconnu leur importance et m’a proposé de devenir le premier directeur de son institut de recherche en matière de maladie cardio-vasculaire en Californie. Linus Pauling et moi étions plus que des collègues scientifiques. Nous partagions la même vision d’un monde en meilleure santé et plus pacifique. Rien d’étonnant donc que, peu de temps avant de mourir, il déclara qu’il ne faisait aucun doute pour lui que j’étais son successeur.

Quelle a été la réaction de la communauté scientifique traditionnelle face à vos travaux et à vos recherches ?
Les nouvelles découvertes passent par trois étapes. Elles sont tout d’abord ridiculisées, puis sont violemment combattues pour être enfin considérées comme étant l’évidence même. Mes découvertes dans le domaine de la santé cardio-vasculaire et du cancer n’échappent pas à cette règle. Dans un monde médical où les solutions mécaniques, telles que les pontages et les sondes à ballonnet (angioplastie) sont utilisés pour lutter contre l’épidémie cardio-vasculaire et où la radiothérapie et la chimiothérapie sont employées pour traiter les cancers, la possibilité de prévenir et de contrôler ces problèmes de santé de manière naturelle, sûre et abordable a été une véritable révolution. Plus de 10 ans se sont écoulés entre la publication de mon essai scientifique clé intitulé "Solution to the puzzle of human cardiovascular disease" ("La solution à l’énigme des maladies cardio-vasculaires") et la reconnaissance de cette percée dans le domaine de la santé cardio-vasculaire. Mais mes découvertes ont finalement été reconnues le 4 mai 2002. L’université de Stanford, l’une des facultés de médecine les plus renommées au monde, m’a proposé de venir présenter mes recherches lors de son symposium. Cette invitation était déjà un signe d’une acceptation croissante par la communauté de notre nouvelle conception des maladies cardio-vasculaires comme étant une forme précoce du scorbut, la maladie des marins.

Cet exposé a abordé, pour la première fois, devant l’une des plus importantes institutions médicales, manipulée depuis plus d’un siècle par le cartel pharmaceutique, des questions fondamentales non encore élucidées dans le domaine de la cardiologie : « Pourquoi les animaux ne sont-ils pas victimes d’infarctus, mais les hommes si » ; pourquoi parle-t-on d’infarctus du myocarde et pas d’infarctus du nez ; pourquoi les artères se durcissent-elles (artériosclérose) et pas les veines, autrement dit, pourquoi ne parle-t-on jamais de « vénosclérose » ? L’ensemble de cet exposé figure sur le site Web de notre fondation. De même, il a fallu 10 ans pour que mes découvertes relatives à l’arrêt naturel de la progression du cancer, grâce à la lysine et à d’autres micro-nutriments, soient présentées publiquement. Ce n’est que le 8 mars 2002 que cette avancée scientifique a été révélée au grand public. Elle a rempli une page entière du quotidien le plus vendu sur la planète, "USA Today". Cette nouvelle s’est répandue comme une traînée de poudre et de nombreuses institutions et de nombreux pays en tirent aujourd’hui profit. Le monde scientifique ne s’est pas opposé à mes découvertes, mais l’industrie pharmaceutique, elle, a adopté une attitude plutôt violente. Au cours des cinq dernières années, sa principale stratégie a été de faire passer, comme illégale, la diffusion de ces avancées dans le domaine de la santé naturelle non brevetable, et ce afin de protéger son commerce mondial de plusieurs milliards de dollars avec la maladie.

Quel a été l’impact de vos ouvrages sur l’industrie pharmaceutique ?
Dans mon ouvrage "Pourquoi les animaux n’ont pas d’attaques cardiaques, les hommes si", les « lois de l’industrie pharmaceutique » sont, pour la première fois, énumérées. Ces lois identifient le commerce pharmaceutique à une industrie d’investissements et non à une industrie de la santé. Elles dévoilent le principe de brevetabilité comme étant un principe qui détourne les objectifs de la recherche de cette industrie pour gagner de l’argent et non pour répondre aux besoins de la population mondiale en matière de santé. Ce livre rend responsable l’industrie pharmaceutique du décès prématuré, au cours de ces dernières décennies, des centaines de milliers de personnes à travers le monde, ainsi que de l’effondrement financier de systèmes économiques entiers. Dénoncer la plus grande industrie d’investissements au monde comme étant un plan servant à escroquer plusieurs milliards de dollars fut un acte courageux. Lorsque le 21 juin 1997 je fis un discours devant 3500 personnes en Allemagne et que, pour la première fois, je nommai les choses par leur nom, l’impact s’est fait ressentir aux quatre coins du monde. La seule raison qui a fait que l’industrie pharmaceutique n’a pas riposté, repose dans le fait que j’ai comparé ce « commerce sans scrupule avec la maladie » avec les plus grands crimes contre l’humanité commis au XXe siècle : les massacres au cours de la seconde guerre mondiale.

Il est historiquement reconnu que le plus important cartel pétrochimique et pharmaceutique du monde a financé, il y 70 ans, la prise de pouvoir de Hitler. La Seconde Guerre mondiale avait avant tout pour but la conquête des ressources naturelles en Europe de l’Est et en Asie. Le Tribunal de guerre de Nuremberg a reconnu en 1946 et 1947 que la Seconde Guerre mondiale aurait été impossible sans le soutien du cartel pétrochimique I.G. Farben. Suite à ce procès, I.G. Farben est devenu Bayer, BASF et Hoechst. Quelques-uns de ses directeurs ont été condamnés pour avoir entrepris une guerre dans le non-respect du droit international, pour génocide, exploitation et pillage de biens privés et publics dans des pays étrangers, ainsi que pour d’autres crimes contre l’humanité. L’histoire de l’implication de cette société dans la Seconde Guerre mondiale est retracée dans un ouvrage de Josef Borkin "The Crime And Punishment Of I.G. Farben".

Des informations relatives à ce livre sont indiquées sur le site Web de notre fondation. Ainsi, l’industrie pharmaceutique a été sur la défensive dès le début de ma stratégie visant à les démasquer. Pas étonnant donc qu’elle n’ait jamais osé riposter ou intenter un procès pour diffamation. Entre-temps, les efforts fournis depuis dix ans pour dénoncer l’industrie pharmaceutique comme étant une escroquerie de plusieurs milliards de dollars ont été confirmés dans un éditorial du "Spiegel", le plus grand magazine d’informations européen. Cet article accuse ouvertement l’industrie pharmaceutique d’escroquerie, de fraude, de mettre la vie des gens en danger, de porter préjudice aux économies des pays à hauteur de plusieurs milliards de dollars, ainsi que de nombreux autres faits que j’avais avancés les années précédentes. Plus de 5 ans se sont écoulés entre ma première condamnation publique de l’affairisme de l’industrie pharmaceutique avec les maladies et la vaste couverture médiatique, qui confirme aujourd’hui ces faits. Rien de surprenant non plus qu’il existe une étroite relation entre l’industrie pharmaceutique et les décideurs politiques les plus haut placés. Cet article révèle également que, même aujourd’hui, lorsqu’un gouvernement veut aller à l’encontre du commerce de l’industrie pharmaceutique avec la maladie, les ambassades américaines interviennent directement au nom du gouvernement américain ! Je suis heureux non seulement d’avoir été un pionnier dans le domaine de la santé naturelle, mais également d’être un des premiers à dévoiler le commerce de l’industrie pharmaceutique avec la maladie. Cet article paru dans le "Spiegel" du 31 mars 2003 est le premier coup qui entraînera bientôt l’effondrement de l’industrie pharmaceutique. D’autres médias en feront de même. Et il s’agit là d’un point positif. Il est tout simplement inacceptable que la santé de millions de personnes, ainsi que les économies des pays soient sacrifiées au profit d’une poignée d’investisseurs qui se renouvellent constamment et soutiennent de plus en plus de politiciens sans scrupule, parmi lesquels figurent des membres des gouvernements actuels des États-Unis et de la Grande-Bretagne, dont le seul but est de préserver de manière artificielle et partout dans le monde ce commerce frauduleux de plusieurs milliards de dollars.

Peut-on se procurer vos ouvrages partout dans le monde ?
Mes ouvrages ont été traduits dans plus de 10 langues et sont disponibles dans la plupart de ces langues sous forme imprimée. Ces ouvrages peuvent également être consultés sur notre site Web par les personnes intéressées. Nous nous efforçons de continuer à diffuser ces informations vitales pour des millions de personnes, y compris celles concernant la prévention et le traitement naturels des maladies cardio-vasculaires, du cancer, ainsi que d’autres problèmes de santé actuels.
Ces informations sont si capitales qu’elles devraient être immédiatement diffusées dans le monde entier. Nous nous réjouissons de chaque journal, de chaque station de radio, de chaque chaîne de télévision ou de tout autre moyen médiatique qui comprend l’importance de ces affirmations et qui aide à leur propagation. Un des trois livres les plus connus est "Pourquoi les animaux n’ont pas d’attaque cardiaque, les hommes si". Il décrit la percée réalisée dans le domaine des infarctus du myocarde, des attaques d’apoplexie, de l’hypertension, des défaillances cardiaques, des troubles du rythme cardiaque et d’autres problèmes cardio-vasculaires. Le livre "Progrès de la Médecine Cellulaire", traite des découvertes concernant le contrôle naturel du cancer. Ce livre est le premier à montrer que le cancer n’est plus une maladie mortelle. Le troisième ouvrage que j’ai rédigé retrace mes 10 années d’un long combat contre le cartel pharmaceutique et est intitulé "Au nom de l’humanité".
Pourquoi n’avons-nous auparavant rien su de ces percées ?
La réponse est évidente. L’industrie pharmaceutique n’est pas une industrie qui a évolué de manière naturelle. Elle a été créée par des investisseurs qui, pour gagner de l’argent avec les maladies, ont dû empêcher, au niveau mondial, l’accès aux traitements naturels non brevetables. Au début du XXe siècle, le groupe Rockefeller contrôlait déjà la majeure partie de l’industrie pétrolière aux États-Unis et dans de nombreux autres pays. Grâce à ces revenus de plusieurs milliards de dollars, ce groupe d’investissements s’est trouvé un nouveau marché : le corps humain. Les gains ou les taux de capitalisation de cet investissement dépendaient de la brevetabilité des médicaments mis au point. Les milliards de dollars de bénéfice enregistrés par cette nouvelle industrie d’investissements ont été utilisés pour transformer de façon systématique la médecine en une branche d’investissements dirigée par l’industrie pharmaceutique. En l’espace de quelques décennies, la médecine a été placée sous le contrôle de ces groupes d’intérêts grâce à leur influence dans les facultés de médecine, les médias et la politique.

La concurrence des produits de soins naturels représentait l’un des principaux problèmes auquel cette industrie fut confrontée. C’est entre 1920 et 1935 qu’ont été découverts la plupart des vitamines et des principaux nutriments nécessaires à un métabolisme cellulaire optimal. Il était clair pour le monde scientifique que les cellules ne fonctionnent pas correctement sans ces molécules essentielles à leur métabolisme et qu’elles étaient à l’origine des maladies. Les stratèges en matière d’investissement au service de l’industrie pharmaceutique ont pris conscience de cela et ont lancé une campagne mondiale pour empêcher que les hommes du monde entier ne disposent de ces informations vitales. Réprimer l’accès à ces informations ne constituait toutefois qu’un premier pas. D’autres étapes stratégiques visant à mettre en place un plan pour les activités frauduleuses de l’industrie pharmaceutique consistèrent à discréditer les informations de santé concernant les thérapies naturelles non brevetables et enfin à déclarer les témoignages relatifs aux effets préventifs et thérapeutiques des traitements naturels comme étant illégaux.
Toutes ces mesures n’avaient qu’un seul but : protéger l’industrie pharmaceutique qui dépend des médicaments brevetables, mais ne traitant que les symptômes, face aux thérapies naturelles non brevetables, mais essentielles à la santé des cellules. Les réalités scientifiques concernant les molécules naturelles indispensables au fonctionnement de base des cellules et qui sont décrites dans les manuels de biologie, sont devenues une question de vie ou de mort pour l’ensemble de cette industrie d’investissements. S’il était possible de prévenir les maladies en optimisant la santé des cellules grâce à des molécules non brevetables, cela risquait précisément de mettre en péril les fondements de ce commerce de l’industrie pharmaceutique avec la maladie. Une maladie dont on peut faire la prévention ou qui peut être éradiquée n’est plus une source de profit. Il est particulièrement important de noter l’influence de l’industrie pharmaceutique sur la profession médicale. En créant des facultés de médecine aux États-Unis, y compris les universités de la soi-disant « Ivy League », dont font partie Harvard, Yale, Mayo Clinic entre autres, la branche d’investissements de l’industrie pharmaceutique a tout simplement acheté des options médicales dans le monde entier. L’enseignement des thérapies médicales s’est de plus en plus concentré sur les médicaments et, parallèlement, les traitements naturels ont été bannis, car considérés comme « dépassés » sur le plan de l’efficacité. Presque aucun des médecins ayant terminés leurs études au cours des dernières décennies, ne sait que le premier prix Nobel a récompensé, en 1937, les recherches menées sur le rôle de la vitamine C dans le métabolisme cellulaire. Ainsi, durant plus d’un demi-siècle, des générations de médecins, des millions donc à travers le monde, ont quitté la faculté de médecine sans jamais avoir entendu parler du rôle vital et des bienfaits pour la santé des vitamines, des minéraux et des oligo-éléments.
Chacun peut immédiatement imaginer les conséquences dévastatrices de cette stratégie d’investissements sur la santé humaine mondiale, si l’on tient compte des faits suivants. Peu de personnes, parmi les six milliards d’êtres humains vivant sur Terre, savent que notre corps ne produit pas de vitamine C. Aujourd’hui, il est scientifiquement prouvé que c’est cette même molécule (connue pour protéger les artères contre le scorbut, « la maladie des marins ») est le premier facteur de prévention contre les infarctus, les attaques d’apoplexie et d’autres problèmes cardio-vasculaires. Ainsi, l’exclusion de ces connaissances vitales durant la formation professionnelle des médecins, et ce dans l’intérêt de l’industrie pharmaceutique, a délibérément entraîné une épidémie de maladies cardio-vasculaires, l’épidémie la plus répandue dans les pays industrialisés, ainsi que dans les zones urbaines des pays en voie de développement.
Presque personne sur Terre aujourd’hui ne sait que le corps humain ne produit de lysine, un acide aminé naturel et élément essentiel des protéines. Maintenant, on sait que la lysine, cette molécule naturelle, est l’un des facteurs les plus importants pour empêcher la propagation des cellules cancéreuses dans le corps. Le cancer est, par ordre d’importance, la deuxième épidémie dans les pays industrialisés et les médicaments vendus au cours des derniers mois de la vie d’une personne atteinte de cette maladie constituent l’un des marchés les plus rentables du « commerce avec la maladie » de l’industrie pharmaceutique.
En ce début du XXIe siècle, l’humanité sort donc d’un cauchemar. Avec la diffusion d’informations simples en matière de santé concernant des molécules que le corps ne produit pas, mais qui sont indispensables au fonctionnement optimal des cellules, deux vies sur trois dans les pays industrialisés et dans les pays en voie de développement auraient pu être sauvées. Et nous devons nous rendre compte que tous les hommes de la Terre ne sont pas « restés plantés là » un siècle durant, comme s’ils avaient été idiots. Nous devons savoir que l’industrie pharmaceutique a dépensé des milliards de dollars pour pouvoir vivre, pour frauder et pour se faire une façade artificielle de « bienfaiteurs de l’humanité ». Pour atteindre cet objectif, cette industrie a dépensé deux fois plus pour faire du « marketing » que ce qu’elle a investi dans la recherche.
Donald Rumsfeld, l’actuel ministre américain de la Défense, était le président directeur général de plusieurs multinationales pharmaceutiques. Il a reçu plusieurs distinctions pour ses bons et loyaux services dans cette industrie, avant d’être nommé au poste qu’il occupe actuellement (ndlr : l'interview date de 2003) dans l’administration Bush. Il ne fait aucun doute que Rumsfeld et tous les cadres de cette industrie – y compris le groupe d’investissements Rockefeller – sont au courant de ces faits. Ils ont une peur bleue que la vérité sur ce commerce de l’industrie pharmaceutique avec la maladie ne se propage dans le monde entier comme une traînée de poudre. Si ce devait être le cas, leur sort serait tout tracé : ils seraient tenus pour responsables de la mort de millions de personnes qui auraient pu être soignées s’ils n’avaient pas pris intentionnellement de telles décisions. Ils savent que soit ils détruisent l’humanité par une guerre et dans un scénario mondial du « Big Brother », ou c’est l’humanité qui les détruira. Il n’y a pas de solution intermédiaire. Voilà la toile de fond de la guerre actuelle. C’est pourquoi ils s’attaquent à la planète entière.

La condition pour la réalisation du plan frauduleux de plusieurs milliards de dollars de l’industrie pharmaceutique, a été, pendant plus d’un siècle, la prohibition des informations essentielles et non brevetables en matière de santé naturelle et de prévention des maladies endémiques actuelles. Il n’est donc pas surprenant de voir ce qu’ils ont fait et de constater que nous n’ayons rien su de ces avancées plus tôt.
Mais qu’en est-il du rôle de l’Organisation Mondiale de la Santé ? N’a-t-elle pas encouragé une bonne alimentation ?
L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a été créée, il y a plus de 50 ans, dans le but d’améliorer l’état de santé des gens dans le monde entier. L’une de ses tâches principales était la diffusion d’informations sur la nutrition. En collaboration avec l’Organisation pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO), l’OMS a publié, chaque année, des « rapports communs sur la nutrition » pendant une dizaine d’années environ.

Ensuite, l’industrie pharmaceutique, dans l’intérêt de ses investissements, a complètement pris le contrôle de l’OMS. Depuis lors, elle est devenue le parfait contraire de ce qu’elle était. En 1963, 15 ans seulement après sa création dans le but d’aider l’humanité, l’OMS est devenue l’instrument de l’ensemble du cartel pharmaceutique. En 1963, une nouvelle commission a été spécialement créée pour empêcher que les micronutriments (vitamines, minéraux et acides aminés) soient utilisés en prévention, traitement et éradication des maladies. L’objectif de ce que l’on appelle la commission « Codex Alimentarius » de l’OMS/FAO (normes dans le domaine de l’alimentation) était d’imposer des « limites supérieures » artificielles pour empêcher les gens dans le monde d’utiliser ces composants de santé naturelle à des fins thérapeutiques. Cette commission s’est également engagée dans une « guerre sainte » contre la diffusion des informations de santé naturelle concernant les avantages scientifiquement prouvés de ces micronutriments. Ainsi le cartel pharmaceutique a manipulé l’OMS et en a fait son instrument global pour instaurer les premières lois sur la mondialisation : des lois protectionnistes (ndlr : via l'OMC) pour garantir de manière artificielle le monopole mondial des médicaments brevetés en matière de santé.
Ainsi, pendant plus de 40 ans, l’organisation créée pour améliorer la santé des gens a été manipulée par l’appât du gain d’une poignée d’investisseurs pour qu’elle fasse exactement le contraire de son objectif premier : maintenir les peuples dans leur ignorance vis-à-vis des informations vitales et de la prévention des maladies endémiques actuelles.
La publication de mon programme en 10 points « La santé pour tous d’ici l’an 2020 » lors du sommet mondial de Johannesburg en août 2002 a marqué un tournant pour cette organisation. En attirant l’attention de plus de 100 chefs d’Etat sur la nature frauduleuse du commerce de l’industrie pharmaceutique et sur les alternatives de la santé naturelle, une lutte s’est engagée afin d’amener l’OMS à retravailler dans l’intérêt de l’humanité. Ce sont les pays en voie de développement d’Afrique, d’Amérique du Sud et d’Asie qui mènent ce combat historique. Mais il ne faut pas perdre de vue que les forces du cartel pharmaceutique, qui ont pris racine à l’intérieur de l’OMS, n’abandonneront pas facilement la lutte.
Le monde entier doit prendre conscience du fait que les groupes d’intérêts qui ont transformé l’OMS en son contraire, sont les mêmes que ceux qui ont imposé cette guerre contre l’Irak et qui sont responsables de la crise internationale actuelle que nous connaissons. Ainsi, la guerre pour le contrôle de l’OMS est menée avec la même brutalité qu’une guerre militaire. La comparaison est permise car, après tout, dans les deux cas, on compte les victimes par milliers.
L’issue de ce combat pour le contrôle de l’OMS est certaine : les peuples du monde gagneront ce combat pour eux et pour les générations à venir et reprendront le contrôle de cette institution internationale. Le temps que cela prendra dépend en fin de compte du fait que les populations soient informées de ces nouveaux développements et qu’elles demandent à leur gouvernement de prendre des mesures au niveau national et international. Entre-temps, il est vraiment indispensable qu’il y ait des organisations qui ne puissent être achetées, corrompues ou influencées de quelque manière que ce soit. La Fondation pour la Santé du docteur Rath a été créée pour apporter sa contribution à cet édifice.

Vous avez mentionné la commission du Codex Alimentarius. Pouvez-vous nous en dire davantage à ce sujet ?
Le Codex Alimentarius est une commission de l’OMS et de la FAO. Plus de la moitié de ses membres sont plus ou moins directement liés à l’industrie pharmaceutique. Le Codex Alimentarius s’occupe certes d’un grand nombre de questions concernant la protection alimentaire, mais elle gaspille la majeure partie de son temps, de ses efforts et de ses ressources dans la bataille du cartel pharmaceutique pour empêcher la diffusion d’informations sur la santé naturelle avec les vitamines, les minéraux et d’autres nutriments essentiels.

Après mes découvertes sur le lien entre le scorbut et les maladies cardiaques, le succès de mon livre "Pourquoi les animaux n'ont pas d'attaque cardiaque... les hommes si !" et après l’échec, en 1994, de la première tentative aux États-Unis de faire passer les thérapies naturelles comme illégales, les entreprises pharmaceutiques ont remis le « Codex Alimentarius » à l’ordre du jour en 1995. Depuis lors, elles ont violemment essayé de protéger le commerce de l’industrie pharmaceutique avec la maladie contre les micronutriments efficaces, naturels et non brevetables. Cette commission se réunit chaque année à huis clos. Son principal objectif est de faire passer pour illégale toute déclaration en matière de santé relative à la prévention et aux thérapies par les vitamines, les minéraux et autres nutriments essentiels. Ces recommandations peu scrupuleuses doivent être présentées, au nom du cartel pharmaceutique, à l’Assemblée générale des Nations Unies et deviendront obligatoires pour tous les états membres des Nations Unies, c’est-à-dire dans le monde entier. C’est, en tout cas, l’objectif du cartel pharmaceutique.
Au cours des dernières années, nous avons organisé régulièrement des manifestations contre les projets du Codex de l’industrie pharmaceutique, y compris des conférences scientifiques, des meetings et des campagnes de protestation visant les membres de la commission du Codex et les gouvernements qui la soutiennent encore. Lors de la dernière campagne, les gouvernements et les membres de Parlement qui soutiennent toujours ce projet éhonté ont reçu plus de 600 millions (!) de lettres de protestation. À la veille de la réunion du Codex Alimentarius en novembre 2002 à Berlin, s’est tenue une conférence de spécialistes de la santé venus du monde entier, y compris d’Afrique du Sud. Il n’est pas surprenant que, à l’occasion de cette réunion du Codex, la délégation officielle d’Afrique du Sud ait révélé pour la première fois l’hypocrisie du Codex Alimentarius. Pour mieux comprendre l’importance de cette étape, il convient de préciser les faits suivants : Aucune personne saine d’esprit ne soutiendrait d’emblée l’interdiction de la santé naturelle. Le cartel pharmaceutique devait donc trouver un prétexte, afin que les politiciens, encore indécis, déclarent les thérapies naturelles comme étant illégales. L’existence imaginaire d’effets secondaires dus aux vitamines a été ce prétexte. Bien sûr, ces effets secondaires n’existent que dans la fiction des groupes d’intérêts de l’industrie pharmaceutique et sur les planches à dessin où s’échafaude leur machination générale de communication. Les vitamines, les minéraux et les acides aminés sont des composants essentiels à la vie et le corps peut éliminer tout surplus sans aucun problème.

Ceci est tout à fait le contraire des médicaments synthétiques. Parce qu’ils sont synthétiques, le corps ne les reconnaît pas et ceci explique pourquoi presque tous les produits pharmaceutiques ont des effets secondaires graves. Selon l’édition du "Journal of the American Medical Association" du 15 avril 1998, les effets secondaires des produits pharmaceutiques sont devenus la quatrième cause de décès dans les pays industrialisés. Faisant fi de ces faits, la machinerie de communication de l’industrie pharmaceutique essaie de manipuler l’opinion publique mondiale et de forcer la main des politiciens, dont elle a besoin, pour faire adopter les recommandations scandaleuses du Codex Alimentarius.
C’est dans ce contexte que nous devons apprécier la prise de position du gouvernement sud-africain lors de l’assemblée du Codex Alimentarius en 2002, en dévoilant les agissements hypocrites durant plusieurs décennies du cartel pharmaceutique au sein de ce dernier et en soutenant nos arguments de manière officielle. Mais ce n’était pas un hasard. Deux ans auparavant, le gouvernement sud-africain avait entrepris une lutte contre le cartel pharmaceutique en refusant de payer des droits de licence pour des médicaments contre le sida.

Leur argument était simple : payer des taxes exorbitantes pour ces médicaments empêcherait la plus grande majorité des habitants d’Afrique du Sud et des pays en voie de développement de se les procurer. Ainsi, l’industrie pharmaceutique, en exigeant ces énormes marges bénéficiaires, met en péril, en toute connaissance de cause, la vie de millions de personnes en Afrique et partout dans le monde. Le cartel pharmaceutique, c’est-à-dire la Fédération Internationale des Fabricants de Produits Pharmaceutiques, a eu l’arrogance de porter plainte contre le gouvernement sud-africain auprès du tribunal de Pretoria. Comme on pouvait s’y attendre, cette guerre ne s’est pas gagnée dans la salle d’audience, mais devant le tribunal de l’opinion publique.
Des protestations venues du monde entier contre « le meurtre dans l’intérêt du commerce de l’industrie pharmaceutique avec la maladie » a empêché le cartel pharmaceutique de poursuivre ce litige. En janvier 2001, quelques semaines seulement après avoir porté plainte contre le gouvernement sud-africain, le cartel pharmaceutique a reconnu son échec et a retiré sa plainte. Le gouvernement sud-africain venait de remporter une victoire historique sur le cartel pharmaceutique. Entre-temps, beaucoup d’autres pays ont suivi l’exemple du gouvernement sud-africain et produisent leurs propres médicaments sans devoir payer des droits de brevet exorbitants.

Vous avez mentionné les médicaments contre le sida. Existe-t-il une alternative naturelle à ces médicaments ?
C’est un fait scientifique que presque tous les principaux virus peuvent être en partie ou complètement stoppés par des thérapies naturelles. L’acide ascorbique (la vitamine C) réduit la multiplication (réplication) des virus. Une étude publiée en 1990 dans le très influant "Proceedings of the National Academy of Science USA" a montré que la vitamine C, prise quotidiennement et en grande quantité, peut empêcher la réplication du virus VIH à plus de 99,9 % ! Le "Proceedings of the National Academy of Sciences" est l’une des publications les plus lues dans le monde. Ainsi, depuis plus de dix ans, l’industrie pharmaceutique, l’Organisation Mondiale de la Santé et le monde médical savaient qu’il existait une alternative naturelle et non brevetable aux médicaments. En outre, ces traitements naturels sont plus efficaces pour enrayer la maladie que tous les produits pharmaceutiques actuels. Une seconde substance très importante pour empêcher la propagation des virus est un acide aminé, la lysine. Étant donné que tous les virus se propagent en digérant le tissu environnant (collagène) grâce à des enzymes (les collagénases), neutraliser ces enzymes contribue à réduire ou à empêcher la propagation du virus. Il a été prouvé que la lysine et la proline, des acides aminés naturels, avaient cette faculté. En outre, des travaux prouvent que la vitamine A et d’autres nutriments essentiels améliorent le système immunitaire et contribuent, ainsi, de façon efficace, à la prévention et au traitement du sida.

Nous avons présenté bon nombre de ces études sur le site Internet de notre fondation, afin que chacun, qu’il s’agisse de patients, de professionnels de la santé ou de politiciens, puisse bénéficier immédiatement de ces connaissances essentielles à la vie et contribuer à les diffuser.
Pourquoi, selon vous, le programme des Nations Unies sur le sida profite-t-il à l’industrie pharmaceutique ?
La plupart des programmes des Nations Unies sont sous l’influence des groupes d’intérêts pharmaceutiques. Cela concerne également le programme des Nations Unies sur le sida. Nous devons comprendre que l’industrie pharmaceutique a engagé, dans les pays en voie de développement et dans les pays industrialisés, une bataille pour sa crédibilité. Ces pays prennent de plus en plus conscience qu’il existe des alternatives aux médicaments, qui non seulement sont plus efficaces, mais qui sont également infiniment moins chères et que l’on peut se procurer sans devoir payer des droits de brevet exubérants. C’est ainsi que de nombreux gouvernements du monde ont donc découvert le manque de scrupules et le caractère frauduleux du commerce de l’industrie pharmaceutique avec la maladie et réorientent leurs politiques nationales de santé et prônent l’utilisation de produits de santé naturelle.
Nous devons comprendre que chaque pays qui décide de se défaire du commerce de l’industrie pharmaceutique avec la maladie, enfonce un clou dans le cercueil de cette industrie d’investissements. Une telle décision ne signifie pas uniquement que les revenus de l’industrie pharmaceutique ne seront réduits, dans ce pays, qu’à une portion congrue. Il y a une conséquence beaucoup plus importante : chaque pays qui tourne le dos au commerce pharmaceutique avec la maladie, permet au monde d’ouvrir les yeux sur ce commerce frauduleux avec la maladie qui, depuis un siècle, est soutenu et encouragé par les groupes d’investissements de l’industrie pharmaceutique.
Si de plus en plus de pays se libèrent du joug du cartel pharmaceutique, cela aura des conséquences dévastatrices pour ce secteur. Imaginez ce qui se passera lorsque de plus en plus de pays se rendront compte que l’épidémie du sida peut être enrayée grâce à un apport suffisant en vitamine C et autres thérapies naturelles non brevetables. Imaginez la réaction des gens lorsqu’ils se rendront compte que l’industrie pharmaceutique a fait sciemment de la rétention d’informations vitales en ce qui concerne ces substances naturelles. En ce moment même, nous assistons, au niveau mondial, au rejet des industries pharmaceutiques. Les gouvernements de Jordanie, des Emirats Arabes Unis, du Nigeria, d’Afrique du Sud, de l’Angola, du Malawi et de bien d’autres gouvernements africains, ainsi que la République Populaire de Chine ont décidé d’opter pour une stratégie de soins naturels de santé. L’industrie pharmaceutique ne se trouve pas uniquement face à un effet domino, c’est l’équivalent de l’effondrement du mur de Berlin pour le «commerce mondial de l’industrie pharmaceutique avec la maladie.»
Afin de servir les intérêts des nations et des peuples les plus touchés par le sida, les Nations Unies et toutes ses organisations doivent profiter de ces avancées dans le domaine de la santé naturelle et mettre, le plus vite possible, ce savoir et ces thérapies à disposition des peuples du monde entier.
jeudi 19 mars 2009
Le Vieil Ordre Mondial UK-USA
Par Nos Libertés le jeudi 19 mars 2009, 08:56
L'empire britannique s'est associé, depuis plus d'un siècle, avec les USA pour exercer une domination mondiale avec des outils de décision centralisés, non élus et non démocratiques sur le modèle de "La Table Ronde". Lorsque George Herbert Walker Bush parla en 1990 du "Nouvel Ordre Mondial", c'était une façon plus « sexy » de parler de la domination de l'empire anglo-américain sur la planète entière. En France, ce "Vieil Ordre Mondial" profite seulement à quelques multinationales, Sanofi, Total, Aréva, Danone, L'Oréal, etc. et n'a absolument rien de démocratique.
La chronologie de la mise en place de cette dictature anglo-américaine, dont nos médias parlent si peu :
1913 : Création de la Fed (Federal Reserve) : Washington
1920 : RIIA (Royal Institute for International Affairs, aujourd'hui appelé "Chatham House") : Londres
1921 : CFR (Council on Foreign Relation) : New York
1945 : ONU (Organisation des Nations Unies) : New York
1945 : BM (Banque Mondiale) : Washington
1945 : FMI (Fond Monétaire International) : Washington
1945 : FAO (Food and Alimentation Organisation) : Rome
1947 : OMC (Organisation Mondiale du Commerce, auparavant Gatt) : Genève
1948 : OMS (Organisation Mondiale de la Santé) : Genève
1954 : Groupe Bilderberg
1957 : AIEA (Agence Internationale de l'Énergie Atomique) : Vienne
1963 : Codex Alimentarius : Rome
1973 : Trilatérale
1973 : Premier choc pétrolier, organisé par les sept majors du pétrole, afin créer une situation de crise permanente et de mettre fin à la remise en question du système, initiée en 1968 (voir notre article à ce sujet : "L'Empire").
Pour consulter le documentaire d'Alex Jones en entier en version originale : "The Obama Deception"
Pour acheter le DVD
samedi 14 février 2009
Le Monde selon Orwell
Par Nos Libertés le samedi 14 février 2009, 13:03
Le "Nouvel Ordre Mondial" n'a rien de nouveau, il a près d'un siècle :
1921 : CFR (Council on Foreign Relation) : New York
1945 : ONU (Organisation des Nations Unies) : New York
1945 : BM (Banque Mondiale) : Washington
1945 : FMI (Fond Monétaire International) : Washington
1945 : FAO (Food and Alimentation Organisation) : Rome
1947 : OMC (Organisation Mondiale du Commerce, auparavant Gatt) : Genève
1947 : OACI (Organisation de l'Aviation Civile Internationale) : Montréal
1948 : OMS (Organisation Mondiale de la Santé) : Genève
1954 : Groupe Bilderberg
1957 : IAEA (Agence Internationale de l'Énergie Atomique) : Vienne
1963 : Codex Alimentarius : Rome
1973 : Trilatérale
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