Rarement il m'a été donné de visionner une conférence aussi limpide , et si habilement vulgarisée.
Il faut absolument atteindre une difusion large public a la home ...
La chute de l'UE (bientôt Union Euro Américaine) est inéluctable selon Mr Asselineau, sa démonstration est convaicante néanmoins les anciens empires ne bénéficiaient pas des avancées technologiques d'aujourd'hui (et surtout de demain), celles-ci (nanotechnologies, armes nouvelles, RFID, etc...) nous rapprochent de la possibilité d'un contrôle total de la population, et avec la tendance "despotisme éclairé" des instances dirigeantes, cela nous donne un mélange inédit et (donc) dangereux...
La direction vers laquelle veux nous amener cette conférence est peut être bonne, mais la manière d'y parvenir est plutôt honteuse.
C'est bourré de démagogie, de mensonges et de manipulation.
Je ne comprend pas pourquoi les choses ne sont pas expliqués plus honnêtement, la vérité suffirait. La noircir et l'embourber au milieux des mensonges n'apporte rien de productif, au contraire.
Je ne prend qu'un seul exemple, mais cette conférence en est bourré, presque à chaque minutes.
Il considère qu'avoir fait ses études aux état unis, ou d'avoir travaillé pour une entreprise américaine signifie qu'on est contre la position française... N'importe quoi !!
À ce titre là, moi qui ai bossé chez Mac-Do, je serais catalogué dans ses "anti-français" ! C'est du délir.
À chaque seconde il sort des abérations de ce genre !
Les prend pour des acquis, et base le reste de son argumentaire sur ces conclusions totalement fallacieuses.
Tout d'abord merci a Monsieur asselineau pour son analyse très juste.
Et après on s'étonne du désintéressement des français pour la politique, on comprend maintenant que c'est une stratégie voulu....
Titsta tu ose parler de démagogie , mais qui ment au français depuis plus de 30 ans??
Bien sur qu'être étudiant au Etats-Unis ne veut pas dire agent de la CIA. Mais il y a forcément un conditionnement Atlantiste.
Pareil dans les entreprises Américaines, il n'y a qu'a y travailler pour s'en rendre compte.
Tu dis que bossé chez Mac DO ne forme pas des anti-francais , mais ça contribue au développement de leurs cultures chez nous.
Culture de la sacralisation de l'employé modèle (esclaves?) :
- par des petites images colorés (moi aussi j'ai bossé chez Mc do)
- ou aussi la photo du meilleur employé du mois afin de faire comprendre aux autres qu'il faut travailler plus.
Tout cela est très subtil
" Vous vous rendez compte que les chinois travaillent beaucoup plus que nous" Voila le discours, on est des faineants et en plus on a droit a une retraite! quel scandale...
Je travail depuis plus de 20 ans et je suis écœuré De cette propagande de la réussite et de l'argent.
Miroir aux alouettes puisqu'on on a jamais été aussi pauvres.
Mais aussi de la façon dont les droits du travail sont bafoués et de plus en plus dénigrés par nos politiques.
En échange on nous déconnectent de la réalité avec de la technologie qui soit disant nous facilite la vie, mais qui est plutôt là pour nous laver le cerveau.
Si tu n'arrive pas a en prendre conscience, c'est bien que le système est très efficace.
7.
Le vendredi 6 novembre 2009, 20:21 par Thibaut - étudiant EM Lyon -
"Titsta" je rejoins de plein pied ton analyse. Voila un eurosceptique convaincu, comme bien d'européens aujourd'hui, dont le discours huilé, démagogique et saupoudré d'un léger air scandalisé, est grandement faux ou du moins trés peu objectif. Ceci est d'ailleurs regrettable car sur le fond, penser que l'Europe est dans une impasse, est profondément respectable et vrai sur certains points.
Toutefois la démarche argumentative de M. Asselineu est tout simplement minable et ces conclusions sont, pour le moins qu'on puisse dire, hâtives (son raisonnement sur l'influence des EU sur les commissaires et sur les personnes qui ont travaillé aux EU est ahurissante!!!!).
Je voudrais ajouter une seule chose qui a elle seule démonte toute l'argumentation de ce cher conférencier (une contre argumentation est des plus facile: apport de l'Euro comme bouclier face à la crise, l'UE multiplicateur de puissance... et notons au passage qu'après chaque crise l'UE a accouché d'un grand projet: ces crises récurrentes ne seraient-elles pas alors un mal nécessaire?).
Le but premier de l'Europe est la PAIX !! Avons-nous déjà vu auparavant plusieurs nations s'affronter dans l'horreur la plus totale et quelques années plus tard essayer de converger vers un idéal de paix en marchant "main dans la main"?
Restons sérieux, l'Europe est à nuancer mais l'Europe n'est pas à rejeter!! Pour tous ceux qui se laissent embobiner par ce discours, voila un chiffre qui va relativiser un fait angoissant de manière récurrente en France: sur 100 000 suppressions d'emplois dans l'UE, seulement 5 sont le fait de délocalisations en Europe de l'Est!
Le mythe du plombier polonais est véritablement un mythe!
Surtout ne vous cantonner pas à cette analyse, lisez, ouvrez-vous, et faites-vous votre propre opinion!
« Toutefois la démarche argumentative de M. Asselineu est tout simplement minable et ces conclusions sont, pour le moins qu'on puisse dire, hâtives (son raisonnement sur l'influence des EU sur les commissaires et sur les personnes qui ont travaillé aux EU est ahurissante!!!!). »
Cher Thibaut,
Te rends-tu compte que tu es informé par l'idéologie qu'on nous vend dans la presse, la radio et la télévision ?
Te rends-tu compte que l'école de commerce que tu fais ne se permet pas de critiquer le système européen ?
Te rends-tu compte que l'Europe qu'on nous fabrique est au service principalement des multinationales américaines et européennes et non du peuple ?
Te rends-tu compte que lorsque les Français refusent le traité, on leur impose de force par le vote des députés ?
Te rends-tu compte que la France n'a plus aucune souveraineté nationale (c'est-à-dire la capacité de prendre des décisions politiques), dans la mesure où 80 % des textes votés à l'Assemblée proviennent de la Commission Européenne, de l'OMS, de l'OMC et du Codex ?
Es-tu encore capable de comprendre que ce n'est pas aux multinationales de décider des choix politiques, ce qui est aujourd'hui le cas, mais à des hommes politiques libres qui feront des choix pour la satisfaction des citoyens et non des cartels pharmaceutiques, chimiques, pétroliers, agro-alimentaires, etc. ?
Es-tu encore capable de comprendre ce que veut dire les mots : Liberté et Fraternité ?
Es-tu capable de comprendre que les radars automatiques, les caméras de vidéo-surveillance,, les test ADN, le fichier base élève, etc. nous placent déjà dans un monde totalitaire ?
Es-tu capable de comprendre que le communisme de l’URSS et le capitalisme de l’UE ont en commun la même idéologie des monopoles oligarchiques : publics d’un côté et privés de l’autre ?
Puisque tu estimes que Monsieur François Asselineau raconte des bêtises, voyons quelques faits réels :
De Gaulle et l'Europe :
Affirmer que Charles de Gaulle était un partisan de la construction européenne est un acte de réécriture de l’Histoire qui n’a pas vraiment fait l’objet de la mise au point qui convient. La pression de la propagande est sans doute trop intimidante pour certains. Le risque, réel, de voir briser sa petite carrière parce que l’on ose dire la vérité invite peut-être d’autres à une réserve prudente.
Pourtant, pour qui veut bien se donner la peine d’entrer dans la profondeur de la pensée gaullienne, aucun doute n’est permis : assurer que de Gaulle était pour l’Europe, ou pire encore qu'il aurait approuvé les évolutions de la construction européenne survenues depuis qu'il quitta le pouvoir il y a 30 ans, constitue une escroquerie intellectuelle et morale de première grandeur vis-à-vis de l’Homme du 18 juin et du fondateur de la Ve République. Examinons précisément et sereinement pourquoi.
Les traités européens ont été conclus sans de Gaulle, et par les opposants à de Gaulle
Rappelons tout d’abord une donnée historique, trop souvent perdue de vue : Charles de Gaulle fut à l’écart du pouvoir de 1946 à 1958. C'est-à-dire pendant les douze années fatidiques où se mirent en place les institutions européennes et où les journaux martelèrent dans l’opinion l’idée que la construction européenne était souhaitable et inéluctable. Pendant toute cette période, le chef de la France Libre ne fut mêlé ni de près ni de loin à la Déclaration Schuman (1950), aux négociations du traité CECA (1951), au traité EURATOM (1957), non plus qu’au traité de Rome (1957).
D’ailleurs, tous ces traités furent négociés et signés par ceux-là mêmes qui comptaient parmi les plus atlantistes et les plus farouches adversaires du gaullisme :
− Jean Monnet, dont de Gaulle savait qu'il était un agent de Washington et qu'il qualifia un jour de « malade avant tout soucieux de servir les Américains » (1) ;
− Robert Schuman, auquel il avait eu la magnanimité d’épargner, en 1945, la sanction infâmante de l’indignité nationale qui le menaçait du fait de sa participation au premier gouvernement de Vichy ;
− plus généralement les responsables de la IVe République, qu'il estimait coupables de se comporter en vassaux des Américains, de brader sans vergogne la souveraineté de la France, de se complaire dans le régime des partis, et d’être incapables de remédier à la perte d’autorité de l’Etat(2).
Plus révélateur encore de son état d’esprit : alors qu'il était en pleine « traversée du désert », Charles de Gaulle usa de toute l’influence qui lui restait pour faire échouer en 1954 le projet de Communauté Européenne de Défense (CED), piloté par Washington et ardemment promu, bien entendu, par Jean Monnet. Il y parvint grâce à une alliance de circonstance entre les députés proches de lui et les députés du Parti communiste français, suscitant la réprobation ulcérée des Américains et du Vatican(3).
C'est dire si Charles de Gaulle était hostile à tout projet d’intégration européenne.
Les commissaires de l'Union Européenne :
Dans cette farce démocratique actuelle, qui sont les dirigeants, ceux qui rédigent les textes de loi qui nous tombent dessus chaque mois ? L'Europe ? Oui, mais plus précisément ? Le parlement européen ? La Commission Européenne ? Qui sont les commissaires de l'Union Européenne ? Des hommes politiques qui défendent un projet d'avenir et de bonne vie pour les Européens ? Des individus qui œuvrent pour que la démocratie en Europe soit une réalité ? Des hommes et des femmes qui luttent pour préserver les libertés des peuples, leur souveraineté, leur autonomie et leur joie de vivre ?
Les commissaires de l'Union Européenne ne dépendent, en aucun cas, des citoyens européens, puisqu'ils sont nommés par le Conseil des ministres et ne sont donc jamais choisis par les électeurs. Pourtant, ils ont beaucoup plus de pouvoir que nos élus : députés, sénateurs et président. En effet, au fil du temps, la majorité des textes qui sont aujourd'hui votés à l'assemblée nationale sont désormais la transposition des directives provenant de la Commission européenne.
C'est la Commission Européenne qui a le monopole de la proposition des textes législatifs. Le parlement européen peut proposer un texte, mais c'est la Commission Européenne qui décidera d'en tenir compte, ou non. Le parlement européen n'a que très peu de pouvoir sur la Commission Européenne, il peut seulement censurer son budget de fonctionnement. La Commission Européenne a un pouvoir législatif ET exécutif, chose totalement inconnue dans les démocraties parlementaires, où ce sont les députés qui votent les lois proposées par l'exécutif. C'est d'ailleurs l'un des rares aspects un tant soit peu démocratiques de nos institutions nationales. Le député est élu par le peuple et doit représenter les intérêts des Français, dans sa façon de voter les textes proposés par le pouvoir exécutif. La peur de ne pas être réélu est un moyen pour le citoyen de mettre une petite pression sur son député. Mais, dans le cas de la Commission Européenne, rien de tout cela. L'exécutif est non élu, choisi par le Conseil des ministres, et c'est lui qui valide seul ses propres lois et directives à imposer aux États membres avec l'aval du Conseil des ministres, dans les domaines suivants :
- Santé
- Recherche
- Transports
- Union douanière et marché unique
- Politique agricole commune
- Politique commune de la pêche
- Protection de la concurrence
- Union économique et monétaire
- Citoyenneté de l'union
- Éducation et culture
- Protection des consommateurs
- Protection de l'environnement
- Politique sociale
- Politique commune d'immigration
- Convention de Schengen
- Accueil des réfugiés
Le fonctionnement de l'Europe est donc, dès l'origine, un système oligarchique, qui ne se voyait pas trop tant qu'elle ne s'occupait que d'acier, de charbon et d'agriculture, mais qui est désormais bien manifeste aux yeux des Européens. L'Europe, version Commission Européenne, est un projet économique pour maintenir et conforter les marchés des multinationales industrielles et financières au sein d'un énorme marché de consommateurs, ou devrait-on dire de veaux... 27 technocrates décident du sort de 400 millions d'Européens, sans avoir à rendre aucun compte aux citoyens de leurs décisions. Qui plus est, la Commission Européenne est chargée de négocier les traités commerciaux, pour le compte des États membres. C'est elle qui s'occupe des négociations avec l'OMC, ou le Codex Alimentarius, notamment. Les commissaires européens sont majoritairement des lobbyistes, issus du privé, qui ont comme mission de défendre les intérêts des cartels, des monopoles mondiaux. Prenons un exemple éclairant de cette dérive oligarchique : Étienne Davignon.
Étienne Davignon est un homme politique belge qui fut ministre des Affaires étrangères de la Belgique et gérait, notamment, les rapports du royaume belge avec son ancienne colonie pétrolière Le Congo, de 1969 à 1976. De 1974 à 1976 il est président de l'Agence Internationale de l'Énergie (émanation de l'OCDE).
Ensuite, Étienne Davignon a été commissaire de l'Union Européenne pour les marchés industriels, l'union douanière et les affaires industrielles, pendant la Commission de Jenkins de 1977 à 1981. De 1981 à 1985, il était commissaire de l'Union Européenne aux affaires industrielles et à l'énergie, pendant la Commission Thorn, et vice-président de la Commission européenne.
Aujourd'hui, Étienne Davignon, l'ancien commissaire européen, soucieux du bonheur des peuples européens est :
- Membre de la commission Trilatérale, du groupe de Bilderberg, depuis 1974, et du club Le Siècle.
- Président de l'ERT, The European Round Table, le plus gros centre de lobby à Bruxelles qui regroupe les multinationales européennes et américaines.
- Président du CSR Europe, un centre de lobby qui regroupe 80 multinationales.
- Membre de la fondation Ditchley (organisme assez secret qui œuvre au rapprochement des industriels, des financiers et des politiques de l'Angleterre et des États-Unis).
- Membre du directoire du think tank Centre for European Policy Studies (boîte à idée néolibérale).
- Président de Friends of Europe un organisme de lobbying qui regroupe des multinationales européennes et américaines.
- Au conseil d'administration de : Anglo American Mining (producteur anglo-saxon de charbon) Gilead Sciences (créateur du Tamiflu), ICI (fabricant anglais de produits chimiques), Pechiney (groupe français transformateur d'aluminium racheté par le canadien Alcan), Foamex (fabricant australien de produits en plastique), Kissinger Associates (cabinet de consultants pour multinationales, créée par le « tristement célèbre »Henry Kissinger), Fiat (fabricant de voiture italien), Suez (groupe franco-belge intervenant dans le domaine de l'électricité), BASF (L'un des piliers du sinistre IG Farben), Solvay (groupe chimique Belge), Sofina (société d'investissement belge), Recticel (société belge de produits chimique et plastique), CMB (groupe de transport maritime belge), Cumerio (société belge œuvrant dans le cuivre) SN Brussels Airlines (société belge de transport aérien), BIAC (Banque Internationale pour l'Afrique au Congo...), Pétrofina (société belge pétrolière, rachetée récemment par Total), Real Software (société informatique américaine).
Il a été élu grand lobbyiste (ou le pire, selon le point de vue) de l'année 2007 par le Corporate Europe Observatory.
Voilà le genre d'homme qui décide de nos lois en France : un lobbyiste de la pire espèce, comme les aime l'oligarchie, les très très riches (en milliards).
Il faudrait s'étonner que nous vivions dans un monde totalitaire et policier, au service des monopoles industriels ? Il faudrait s'étonner de vivre dans une prison démocratique, où :
- Les lois sont faites par les patrons des grandes industries et les patrons de la finance internationale.
- La privatisation des services publics est l'idéologie centrale qui permet de remplacer les États par les cartels industriels (La Poste, France Télécom, EDF, GDF, La Sécurité Sociale, etc.).
- Les protections douanières des États sont supprimées, afin de permettre la délocalisation de la production dans les pays pauvres, permettant ainsi aux multinationales industrielles d'augmenter sans cesse leurs marges.
- La médecine non allopathique est discréditée et non remboursée, voire interdite (acupuncture, naturopathie, homéopathie, ostéopathie, aromathérapie, chiropractie, vitaminothérapie, etc.).
- L'automobiliste est considéré comme le criminel dangereux, qu'on peut taxer, mettre en prison, infantilisé à longueur d'année.
- L'agriculture biologique représente moins de 3 % des surfaces cultivées (en France).
- Les OGM sont imposés dans l'alimentation animale et, désormais, chez le bétail humain (nous).
- Le fumeur de tabac (plante naturelle) n'a plus le droit d'aller nul part fumer le calumet de la paix.
- Les solutions non brevetées contre le cancer sont ridiculisées et cachées (vitamine C, vitamine D, vitamine B17, etc.).
- Les caméras de vidéo surveillance et les radars automatiques sont le moyen de nous surveiller, minute par minute.
- La plante naturelle le cannabis est diabolisée et interdite partout de consommation, de vente et de production.
- La pollution électromagnétique et les maladies correspondantes explosent depuis 50 ans, sans qu'aucune mesure ne soit prise contre ce phénomène (pour l'OMS il est urgent d'attendre).
- La médecine allopathique tue près de 50 000 personnes par an, soit dix fois plus que le nombre de morts sur les routes (mais que fait la police ?).
- La biodiversité de nos campagnes est en passe de disparaître, menaçant notre survie future.
- Le conducteur de voiture est taxé pour son pot d'échappement qui contribuerait au, soi-disant, réchauffement climatique provoqué "officiellement" par le Co2.
- Les accidents et essais nucléaires ne seraient responsables quasiment d'aucuns cancers, selon la sainte OMS.
- L'aspartame est autorisé dans les boissons, les aliments et les médicaments fabriquant de nouveaux malades en masse, alors qu'il est interdit, pour cette raison, dans certains pays.
- Les pays ne peuvent plus s'endetter sans intérêts auprès de leur banque centrale, et doivent s'endetter auprès des banques PRIVÉES (la dette de l'État français dépasse les 10 000 milliards de francs...).
- L'artisanat et l'agriculture paysanne sont totalement détruits.
- Internet est en passe d'être verrouillé.
- La pensée unique règne dans la presse aux mains des annonceurs publicitaires privées et des industriels de l'armement.
- Sous prétexte de «SÉCURITÉ» on nous retire, chaque année, des libertés en plus.
- Une pandémie de grippe, fabriquée médiatiquement par l'OMS, permettra de nous «fliquer» encore plus à l'avenir.
- Les graines des anciennes variétés potagères ont presque totalement disparu (2 % de la production française, au lieu de 100 % en 1900).
- L'enquête officielle sur les attentats du 11 septembre ne soulève aucune question de nos journalistes "aux ordres".
- L'Afrique est un continent miséreux exploité principalement pour le seul profit des multinationales européennes et américaines.
Heureusement, nous sommes en démocratie... Nous sommes des hommes libres, dans le pays de la liberté... Des hommes libres qui croient encore, pour certains, qu'en votant pour les députés nationaux ou européens ils choisissent leurs futurs représentants politiques...
« En Europe, le fascisme est sur le point de renaître sous l'habit respectable de l'homme d'affaires, et pour finir, le Traité de Rome sera mis en œuvre dans toutes ses dimensions. Il n'est pas mort, le vieux rêve du retour au pouvoir d'un Saint Empire Romain qui dominera et canalisera les prétendues forces de la chrétienté occidentale ; ce rêve-là rôde dans les antichambres de toutes les capitales du Continent européen occidental, tant les leaders du Marché Commun sont déterminés à restaurer le Saint Empire Romain et tout ce qu'il signifie ! » ("The Northwest Technocrat" 1962)
Commentaires
Ca c'est un document essentiel à diffuser largement !
Bientôt sur TF1 ???
Rarement il m'a été donné de visionner une conférence aussi limpide , et si habilement vulgarisée.
Il faut absolument atteindre une difusion large public a la home ...
j'ai signalé cette conférence sur le site de debout la republique de nicolas DUPONT-AIGNAN .on verra quelle seront les retombées.un adhérant d-l-r.
Excellentissime...
La chute de l'UE (bientôt Union Euro Américaine) est inéluctable selon Mr Asselineau, sa démonstration est convaicante néanmoins les anciens empires ne bénéficiaient pas des avancées technologiques d'aujourd'hui (et surtout de demain), celles-ci (nanotechnologies, armes nouvelles, RFID, etc...) nous rapprochent de la possibilité d'un contrôle total de la population, et avec la tendance "despotisme éclairé" des instances dirigeantes, cela nous donne un mélange inédit et (donc) dangereux...
La direction vers laquelle veux nous amener cette conférence est peut être bonne, mais la manière d'y parvenir est plutôt honteuse.
C'est bourré de démagogie, de mensonges et de manipulation.
Je ne comprend pas pourquoi les choses ne sont pas expliqués plus honnêtement, la vérité suffirait. La noircir et l'embourber au milieux des mensonges n'apporte rien de productif, au contraire.
Je ne prend qu'un seul exemple, mais cette conférence en est bourré, presque à chaque minutes.
Il considère qu'avoir fait ses études aux état unis, ou d'avoir travaillé pour une entreprise américaine signifie qu'on est contre la position française... N'importe quoi !!
À ce titre là, moi qui ai bossé chez Mac-Do, je serais catalogué dans ses "anti-français" ! C'est du délir.
À chaque seconde il sort des abérations de ce genre !
Les prend pour des acquis, et base le reste de son argumentaire sur ces conclusions totalement fallacieuses.
Tout d'abord merci a Monsieur asselineau pour son analyse très juste.
Et après on s'étonne du désintéressement des français pour la politique, on comprend maintenant que c'est une stratégie voulu....
Titsta tu ose parler de démagogie , mais qui ment au français depuis plus de 30 ans??
Bien sur qu'être étudiant au Etats-Unis ne veut pas dire agent de la CIA. Mais il y a forcément un conditionnement Atlantiste.
Pareil dans les entreprises Américaines, il n'y a qu'a y travailler pour s'en rendre compte.
Tu dis que bossé chez Mac DO ne forme pas des anti-francais , mais ça contribue au développement de leurs cultures chez nous.
Culture de la sacralisation de l'employé modèle (esclaves?) :
- par des petites images colorés (moi aussi j'ai bossé chez Mc do)
- ou aussi la photo du meilleur employé du mois afin de faire comprendre aux autres qu'il faut travailler plus.
Tout cela est très subtil
" Vous vous rendez compte que les chinois travaillent beaucoup plus que nous" Voila le discours, on est des faineants et en plus on a droit a une retraite! quel scandale...
Je travail depuis plus de 20 ans et je suis écœuré De cette propagande de la réussite et de l'argent.
Miroir aux alouettes puisqu'on on a jamais été aussi pauvres.
Mais aussi de la façon dont les droits du travail sont bafoués et de plus en plus dénigrés par nos politiques.
En échange on nous déconnectent de la réalité avec de la technologie qui soit disant nous facilite la vie, mais qui est plutôt là pour nous laver le cerveau.
Si tu n'arrive pas a en prendre conscience, c'est bien que le système est très efficace.
"Titsta" je rejoins de plein pied ton analyse. Voila un eurosceptique convaincu, comme bien d'européens aujourd'hui, dont le discours huilé, démagogique et saupoudré d'un léger air scandalisé, est grandement faux ou du moins trés peu objectif. Ceci est d'ailleurs regrettable car sur le fond, penser que l'Europe est dans une impasse, est profondément respectable et vrai sur certains points.
Toutefois la démarche argumentative de M. Asselineu est tout simplement minable et ces conclusions sont, pour le moins qu'on puisse dire, hâtives (son raisonnement sur l'influence des EU sur les commissaires et sur les personnes qui ont travaillé aux EU est ahurissante!!!!).
Je voudrais ajouter une seule chose qui a elle seule démonte toute l'argumentation de ce cher conférencier (une contre argumentation est des plus facile: apport de l'Euro comme bouclier face à la crise, l'UE multiplicateur de puissance... et notons au passage qu'après chaque crise l'UE a accouché d'un grand projet: ces crises récurrentes ne seraient-elles pas alors un mal nécessaire?).
Le but premier de l'Europe est la PAIX !! Avons-nous déjà vu auparavant plusieurs nations s'affronter dans l'horreur la plus totale et quelques années plus tard essayer de converger vers un idéal de paix en marchant "main dans la main"?
Restons sérieux, l'Europe est à nuancer mais l'Europe n'est pas à rejeter!! Pour tous ceux qui se laissent embobiner par ce discours, voila un chiffre qui va relativiser un fait angoissant de manière récurrente en France: sur 100 000 suppressions d'emplois dans l'UE, seulement 5 sont le fait de délocalisations en Europe de l'Est!
Le mythe du plombier polonais est véritablement un mythe!
Surtout ne vous cantonner pas à cette analyse, lisez, ouvrez-vous, et faites-vous votre propre opinion!
« Toutefois la démarche argumentative de M. Asselineu est tout simplement minable et ces conclusions sont, pour le moins qu'on puisse dire, hâtives (son raisonnement sur l'influence des EU sur les commissaires et sur les personnes qui ont travaillé aux EU est ahurissante!!!!). »
Cher Thibaut,
Te rends-tu compte que tu es informé par l'idéologie qu'on nous vend dans la presse, la radio et la télévision ?
Te rends-tu compte que l'école de commerce que tu fais ne se permet pas de critiquer le système européen ?
Te rends-tu compte que l'Europe qu'on nous fabrique est au service principalement des multinationales américaines et européennes et non du peuple ?
Te rends-tu compte que lorsque les Français refusent le traité, on leur impose de force par le vote des députés ?
Te rends-tu compte que la France n'a plus aucune souveraineté nationale (c'est-à-dire la capacité de prendre des décisions politiques), dans la mesure où 80 % des textes votés à l'Assemblée proviennent de la Commission Européenne, de l'OMS, de l'OMC et du Codex ?
Es-tu encore capable de comprendre que ce n'est pas aux multinationales de décider des choix politiques, ce qui est aujourd'hui le cas, mais à des hommes politiques libres qui feront des choix pour la satisfaction des citoyens et non des cartels pharmaceutiques, chimiques, pétroliers, agro-alimentaires, etc. ?
Es-tu encore capable de comprendre ce que veut dire les mots : Liberté et Fraternité ?
Es-tu capable de comprendre que les radars automatiques, les caméras de vidéo-surveillance,, les test ADN, le fichier base élève, etc. nous placent déjà dans un monde totalitaire ?
Es-tu capable de comprendre que le communisme de l’URSS et le capitalisme de l’UE ont en commun la même idéologie des monopoles oligarchiques : publics d’un côté et privés de l’autre ?
Puisque tu estimes que Monsieur François Asselineau raconte des bêtises, voyons quelques faits réels :
De Gaulle et l'Europe :
Affirmer que Charles de Gaulle était un partisan de la construction européenne est un acte de réécriture de l’Histoire qui n’a pas vraiment fait l’objet de la mise au point qui convient. La pression de la propagande est sans doute trop intimidante pour certains. Le risque, réel, de voir briser sa petite carrière parce que l’on ose dire la vérité invite peut-être d’autres à une réserve prudente.
Pourtant, pour qui veut bien se donner la peine d’entrer dans la profondeur de la pensée gaullienne, aucun doute n’est permis : assurer que de Gaulle était pour l’Europe, ou pire encore qu'il aurait approuvé les évolutions de la construction européenne survenues depuis qu'il quitta le pouvoir il y a 30 ans, constitue une escroquerie intellectuelle et morale de première grandeur vis-à-vis de l’Homme du 18 juin et du fondateur de la Ve République. Examinons précisément et sereinement pourquoi.
Les traités européens ont été conclus sans de Gaulle, et par les opposants à de Gaulle
Rappelons tout d’abord une donnée historique, trop souvent perdue de vue : Charles de Gaulle fut à l’écart du pouvoir de 1946 à 1958. C'est-à-dire pendant les douze années fatidiques où se mirent en place les institutions européennes et où les journaux martelèrent dans l’opinion l’idée que la construction européenne était souhaitable et inéluctable. Pendant toute cette période, le chef de la France Libre ne fut mêlé ni de près ni de loin à la Déclaration Schuman (1950), aux négociations du traité CECA (1951), au traité EURATOM (1957), non plus qu’au traité de Rome (1957).
D’ailleurs, tous ces traités furent négociés et signés par ceux-là mêmes qui comptaient parmi les plus atlantistes et les plus farouches adversaires du gaullisme :
− Jean Monnet, dont de Gaulle savait qu'il était un agent de Washington et qu'il qualifia un jour de « malade avant tout soucieux de servir les Américains » (1) ;
− Robert Schuman, auquel il avait eu la magnanimité d’épargner, en 1945, la sanction infâmante de l’indignité nationale qui le menaçait du fait de sa participation au premier gouvernement de Vichy ;
− plus généralement les responsables de la IVe République, qu'il estimait coupables de se comporter en vassaux des Américains, de brader sans vergogne la souveraineté de la France, de se complaire dans le régime des partis, et d’être incapables de remédier à la perte d’autorité de l’Etat(2).
Plus révélateur encore de son état d’esprit : alors qu'il était en pleine « traversée du désert », Charles de Gaulle usa de toute l’influence qui lui restait pour faire échouer en 1954 le projet de Communauté Européenne de Défense (CED), piloté par Washington et ardemment promu, bien entendu, par Jean Monnet. Il y parvint grâce à une alliance de circonstance entre les députés proches de lui et les députés du Parti communiste français, suscitant la réprobation ulcérée des Américains et du Vatican(3).
C'est dire si Charles de Gaulle était hostile à tout projet d’intégration européenne.
Les commissaires de l'Union Européenne :
Dans cette farce démocratique actuelle, qui sont les dirigeants, ceux qui rédigent les textes de loi qui nous tombent dessus chaque mois ? L'Europe ? Oui, mais plus précisément ? Le parlement européen ? La Commission Européenne ? Qui sont les commissaires de l'Union Européenne ? Des hommes politiques qui défendent un projet d'avenir et de bonne vie pour les Européens ? Des individus qui œuvrent pour que la démocratie en Europe soit une réalité ? Des hommes et des femmes qui luttent pour préserver les libertés des peuples, leur souveraineté, leur autonomie et leur joie de vivre ?
Les commissaires de l'Union Européenne ne dépendent, en aucun cas, des citoyens européens, puisqu'ils sont nommés par le Conseil des ministres et ne sont donc jamais choisis par les électeurs. Pourtant, ils ont beaucoup plus de pouvoir que nos élus : députés, sénateurs et président. En effet, au fil du temps, la majorité des textes qui sont aujourd'hui votés à l'assemblée nationale sont désormais la transposition des directives provenant de la Commission européenne.
C'est la Commission Européenne qui a le monopole de la proposition des textes législatifs. Le parlement européen peut proposer un texte, mais c'est la Commission Européenne qui décidera d'en tenir compte, ou non. Le parlement européen n'a que très peu de pouvoir sur la Commission Européenne, il peut seulement censurer son budget de fonctionnement. La Commission Européenne a un pouvoir législatif ET exécutif, chose totalement inconnue dans les démocraties parlementaires, où ce sont les députés qui votent les lois proposées par l'exécutif. C'est d'ailleurs l'un des rares aspects un tant soit peu démocratiques de nos institutions nationales. Le député est élu par le peuple et doit représenter les intérêts des Français, dans sa façon de voter les textes proposés par le pouvoir exécutif. La peur de ne pas être réélu est un moyen pour le citoyen de mettre une petite pression sur son député. Mais, dans le cas de la Commission Européenne, rien de tout cela. L'exécutif est non élu, choisi par le Conseil des ministres, et c'est lui qui valide seul ses propres lois et directives à imposer aux États membres avec l'aval du Conseil des ministres, dans les domaines suivants :
- Santé
- Recherche
- Transports
- Union douanière et marché unique
- Politique agricole commune
- Politique commune de la pêche
- Protection de la concurrence
- Union économique et monétaire
- Citoyenneté de l'union
- Éducation et culture
- Protection des consommateurs
- Protection de l'environnement
- Politique sociale
- Politique commune d'immigration
- Convention de Schengen
- Accueil des réfugiés
Le fonctionnement de l'Europe est donc, dès l'origine, un système oligarchique, qui ne se voyait pas trop tant qu'elle ne s'occupait que d'acier, de charbon et d'agriculture, mais qui est désormais bien manifeste aux yeux des Européens. L'Europe, version Commission Européenne, est un projet économique pour maintenir et conforter les marchés des multinationales industrielles et financières au sein d'un énorme marché de consommateurs, ou devrait-on dire de veaux... 27 technocrates décident du sort de 400 millions d'Européens, sans avoir à rendre aucun compte aux citoyens de leurs décisions. Qui plus est, la Commission Européenne est chargée de négocier les traités commerciaux, pour le compte des États membres. C'est elle qui s'occupe des négociations avec l'OMC, ou le Codex Alimentarius, notamment. Les commissaires européens sont majoritairement des lobbyistes, issus du privé, qui ont comme mission de défendre les intérêts des cartels, des monopoles mondiaux. Prenons un exemple éclairant de cette dérive oligarchique : Étienne Davignon.
Étienne Davignon est un homme politique belge qui fut ministre des Affaires étrangères de la Belgique et gérait, notamment, les rapports du royaume belge avec son ancienne colonie pétrolière Le Congo, de 1969 à 1976. De 1974 à 1976 il est président de l'Agence Internationale de l'Énergie (émanation de l'OCDE).
Ensuite, Étienne Davignon a été commissaire de l'Union Européenne pour les marchés industriels, l'union douanière et les affaires industrielles, pendant la Commission de Jenkins de 1977 à 1981. De 1981 à 1985, il était commissaire de l'Union Européenne aux affaires industrielles et à l'énergie, pendant la Commission Thorn, et vice-président de la Commission européenne.
Aujourd'hui, Étienne Davignon, l'ancien commissaire européen, soucieux du bonheur des peuples européens est :
- Membre de la commission Trilatérale, du groupe de Bilderberg, depuis 1974, et du club Le Siècle.
- Président de l'ERT, The European Round Table, le plus gros centre de lobby à Bruxelles qui regroupe les multinationales européennes et américaines.
- Président du CSR Europe, un centre de lobby qui regroupe 80 multinationales.
- Membre de la fondation Ditchley (organisme assez secret qui œuvre au rapprochement des industriels, des financiers et des politiques de l'Angleterre et des États-Unis).
- Membre du directoire du think tank Centre for European Policy Studies (boîte à idée néolibérale).
- Président de Friends of Europe un organisme de lobbying qui regroupe des multinationales européennes et américaines.
- Au conseil d'administration de : Anglo American Mining (producteur anglo-saxon de charbon) Gilead Sciences (créateur du Tamiflu), ICI (fabricant anglais de produits chimiques), Pechiney (groupe français transformateur d'aluminium racheté par le canadien Alcan), Foamex (fabricant australien de produits en plastique), Kissinger Associates (cabinet de consultants pour multinationales, créée par le « tristement célèbre »Henry Kissinger), Fiat (fabricant de voiture italien), Suez (groupe franco-belge intervenant dans le domaine de l'électricité), BASF (L'un des piliers du sinistre IG Farben), Solvay (groupe chimique Belge), Sofina (société d'investissement belge), Recticel (société belge de produits chimique et plastique), CMB (groupe de transport maritime belge), Cumerio (société belge œuvrant dans le cuivre) SN Brussels Airlines (société belge de transport aérien), BIAC (Banque Internationale pour l'Afrique au Congo...), Pétrofina (société belge pétrolière, rachetée récemment par Total), Real Software (société informatique américaine).
Il a été élu grand lobbyiste (ou le pire, selon le point de vue) de l'année 2007 par le Corporate Europe Observatory.
Voilà le genre d'homme qui décide de nos lois en France : un lobbyiste de la pire espèce, comme les aime l'oligarchie, les très très riches (en milliards).
Il faudrait s'étonner que nous vivions dans un monde totalitaire et policier, au service des monopoles industriels ? Il faudrait s'étonner de vivre dans une prison démocratique, où :
- Les lois sont faites par les patrons des grandes industries et les patrons de la finance internationale.
- La privatisation des services publics est l'idéologie centrale qui permet de remplacer les États par les cartels industriels (La Poste, France Télécom, EDF, GDF, La Sécurité Sociale, etc.).
- Les protections douanières des États sont supprimées, afin de permettre la délocalisation de la production dans les pays pauvres, permettant ainsi aux multinationales industrielles d'augmenter sans cesse leurs marges.
- La médecine non allopathique est discréditée et non remboursée, voire interdite (acupuncture, naturopathie, homéopathie, ostéopathie, aromathérapie, chiropractie, vitaminothérapie, etc.).
- L'automobiliste est considéré comme le criminel dangereux, qu'on peut taxer, mettre en prison, infantilisé à longueur d'année.
- L'agriculture biologique représente moins de 3 % des surfaces cultivées (en France).
- Les OGM sont imposés dans l'alimentation animale et, désormais, chez le bétail humain (nous).
- Le fumeur de tabac (plante naturelle) n'a plus le droit d'aller nul part fumer le calumet de la paix.
- Les solutions non brevetées contre le cancer sont ridiculisées et cachées (vitamine C, vitamine D, vitamine B17, etc.).
- Les caméras de vidéo surveillance et les radars automatiques sont le moyen de nous surveiller, minute par minute.
- La plante naturelle le cannabis est diabolisée et interdite partout de consommation, de vente et de production.
- La pollution électromagnétique et les maladies correspondantes explosent depuis 50 ans, sans qu'aucune mesure ne soit prise contre ce phénomène (pour l'OMS il est urgent d'attendre).
- La médecine allopathique tue près de 50 000 personnes par an, soit dix fois plus que le nombre de morts sur les routes (mais que fait la police ?).
- La biodiversité de nos campagnes est en passe de disparaître, menaçant notre survie future.
- Le conducteur de voiture est taxé pour son pot d'échappement qui contribuerait au, soi-disant, réchauffement climatique provoqué "officiellement" par le Co2.
- Les accidents et essais nucléaires ne seraient responsables quasiment d'aucuns cancers, selon la sainte OMS.
- L'aspartame est autorisé dans les boissons, les aliments et les médicaments fabriquant de nouveaux malades en masse, alors qu'il est interdit, pour cette raison, dans certains pays.
- Les pays ne peuvent plus s'endetter sans intérêts auprès de leur banque centrale, et doivent s'endetter auprès des banques PRIVÉES (la dette de l'État français dépasse les 10 000 milliards de francs...).
- L'artisanat et l'agriculture paysanne sont totalement détruits.
- Internet est en passe d'être verrouillé.
- La pensée unique règne dans la presse aux mains des annonceurs publicitaires privées et des industriels de l'armement.
- Sous prétexte de «SÉCURITÉ» on nous retire, chaque année, des libertés en plus.
- Une pandémie de grippe, fabriquée médiatiquement par l'OMS, permettra de nous «fliquer» encore plus à l'avenir.
- Les graines des anciennes variétés potagères ont presque totalement disparu (2 % de la production française, au lieu de 100 % en 1900).
- L'enquête officielle sur les attentats du 11 septembre ne soulève aucune question de nos journalistes "aux ordres".
- L'Afrique est un continent miséreux exploité principalement pour le seul profit des multinationales européennes et américaines.
Heureusement, nous sommes en démocratie... Nous sommes des hommes libres, dans le pays de la liberté... Des hommes libres qui croient encore, pour certains, qu'en votant pour les députés nationaux ou européens ils choisissent leurs futurs représentants politiques...
« En Europe, le fascisme est sur le point de renaître sous l'habit respectable de l'homme d'affaires, et pour finir, le Traité de Rome sera mis en œuvre dans toutes ses dimensions. Il n'est pas mort, le vieux rêve du retour au pouvoir d'un Saint Empire Romain qui dominera et canalisera les prétendues forces de la chrétienté occidentale ; ce rêve-là rôde dans les antichambres de toutes les capitales du Continent européen occidental, tant les leaders du Marché Commun sont déterminés à restaurer le Saint Empire Romain et tout ce qu'il signifie ! » ("The Northwest Technocrat" 1962)