Tabac Mensonge et Vidéo
Par Nos Libertés le dimanche 15 février 2009, 22:04 - Lien permanent
Interview de Kamal Chaouachi, sur le sujet du tabac, du narguilé et de l'OMS.
Kamal Chaouachi est :
Chercheur en anthropologie médicale, spécialisé en tabacologie
Doctorat
Formation universitaire initiale en sciences dures
DIU Tabacologie 1998
Mission au sein des Nations Unies dans le cadre de la prévention des drogues
Chargé de cours sur le narguilé à la Faculté de médecine de Paris Sud dans le cadre du DIU de tabacologie
Collaborateur scientifique du "Multan Institute of Nuclear Medicine and Radiotherapy"
Membre du Comité Scientifique de Tabaccologia organe officiel de la "Société Italienne de Tabacologie"
Auteur de nombreuses études et de l'ouvrage :
"Tout savoir sur le narguilé"
Maisonneuve et Larose
2007
Pour consulter les études publiées par Kamal Chaouachi : études publiées
Commentaires
L'OMS n'a pas fini de nous surprendre, son action dans les pays pauvres est révélatrice.
L'aspect politique du narguilé est tout à fait inattendu,
là encore, toutes les libertés se voient saccagées au niveau mondial.
Merci pour ce document très instructif.
Grâce à vous je m'achète plus de Malrboro. Merci.
merci
Tenez nous au courant des actions en justice entreprises par Kamal Chaouachi, qu'on continue de rire... jaune...
Pfizer to set up 600 smoking cessation clinics in 2 years
10 Mar 2009, 0259 hrs IST, Nina Mehta, ET Bureau
MUMBAI: Pfizer India plans to launch 600 smoking cessation clinics across the country in the next two years in partnership with private sector hospitals and clinics. Pfizer India director (pharmaceutical marketing) Anjan Sen said: “We have already tied up with 150 clinics in 17 cities, including Max Healthcare, and are in talks with more hospitals for partnerships. We are also in talks with the government to use this as a treatment option in the 600 clinics that they plan to set up.”
The government had last year announced to launch same number of clinics. The government clinics will use nicotine replacement therapies (NRT) like chewing gum and patches, along with counselling, to help people quit smoking, a method that doctors say has far less success rate than medication which blocks the receptors in the brain absorbing nicotine.
According to Mr Sen, the government will shortly conduct a clinical trial of the Pfizer drug, Champix, to check its efficacy and if satisfied it will become a part of the government’s anti-smoking programme.
Anti-smoking aids are scarce in India. Nicotine chewing gums and patches that are sold over-the-counter (OTC) in developed countries are rarely available in the country. While select pharmacies have started stocking nicotine chewing gums, patches that deliver the nicotine directly to the brain without the add-on chemicals which are present in cigarettes are available in the grey market.
Sandeep Budhiraja of Max Healthcare said: “Nicotine patches are not available in pharmacies because there are some procurement issues. So, we cannot prescribe this to smokers. Nicotine chewing gum, which are available now in pharmacies, has problems with dosage.” A smoker looking to chew gum to kick his smoking habit has to chew 12 pieces of gum a day. Mr Budhiraja feels that drugs, however, give better results and fewer cases of relapses.
Reports estimate that there are at least 120-million tobacco users in India and by 2010 one million people will die each year from tobacco related illnesses. According to World Health Organisation (WHO) reports, 80% of the eight million people who will die every year from smoking related diseases will be from developing countries by 2030.
The ‘New England Journal of Medicine’ in 2008 said smoking could soon account for 20% of all male deaths and 5% of female deaths between the age of 30 and 69. It also said men who smoke cigarettes in India shorten their lives by 10 years.
“Drugs block the receptors in the brain which absorb nicotine. So even if a person was to smoke while on the drug, he won’t feel the benefit. With a patch, the dosage for each person becomes difficult to estimate,” said YA Matcheswalla, a psychiatrist who counsels people looking to quit smoking. Pfizer is also in talks with Masina Hospital for a possible partnership, he said.
Click here to comment on this story. http://economictimes.indiatimes.com...
MY COMMENT:
Well actually the whole anti-smoking campaigns are nothing than marketing for the very deadly champix. Do anything yoou can to save as many ppl as you can: alarm the population, your doctor, the politicians: it is nothing than a mass murder.
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Another UW doctor was paid between $10,000 and $20,000 by Pfizer to talk up Chantix [4], its anti-smoking drug. A year ago, that doctor became the medical director of a state-funded program involving treatment for smokers. And, if you're not familiar with Chantix, it doesn't exactly have the best track record [5]. In fact, it has one of the worst: For six months, it was associated with more problems than any other prescription drug on the market, according to an October watchdog report. A controversial Chantix trial involving U.S. veterans [6] was also the subject of an ABC News-Washington Times investigation earlier this year. The doctor defended his talks to the Journal Sentinel, noting that another smoking-cessation drug* is also associated with serious risks, as is smoking itself.
http://www.propublica.org/article/s...
* Anm: Means probably Zyban (Bupropion) GSK.
Linda Hubbard
To learn more about the case, visit the http://www.supremecourtus.gov/opini... U.S. Supreme Court.
SOURCES: Brian Wolfman, director, litigation group, Public Citizen, Washington, D.C.; Benjamin C. Zipursky, J.D., Ph.D., professor of law, Fordham Law School, New York City, and visiting professor, Harvard Law School, Boston; March 4, 2009, prepared statement, PhRMA; March 4, 2009, press conference, Diana Levine, Vermont
http://www.cbc.ca/cp/HealthScout/09...
http://www.lemonde.fr/planete/artic...
Jean-Yves Nau en panique ?
n sait que l'incidence du cancer broncho-pulmonaire est généralement plus élevée au sein des classes sociales défavorisées. Ce phénomène est-il la conséquence d'une consommation plus grande de tabac ? C'est pour répondre à cette question qu'un groupe de vingt-trois centres de recherche dans neuf pays européens a mené une vaste enquête dont les résultats ont été rendus publics, mardi 24 février, sur le site du Journal of the National Cancer Institute.
Dirigé par le docteur Gwenn Menvielle (unité santé publique et épidémiologie des déterminants professionnels et sociaux de la santé, Inserm), ce travail a été mené auprès de 391 251 personnes. Ces dernières sont surveillées dans le cadre d'une étude prospective financée par l'Union européenne (UE) et qui vise notamment à étudier les liens entre cancer et nutrition.
Durant une période de huit ans et demi, un cancer du poumon a été diagnostiqué chez 939 hommes et 692 femmes. Au terme de l'analyse statistique de la somme des données disponibles, les chercheurs établissent qu'il existe une "forte association" entre le risque de cancer du poumon et le statut socio-économique défini selon le niveau d'études. Le risque de souffrir de cette maladie est environ 3,6 fois supérieur chez les hommes (2,4 fois chez les femmes) des classes sociales défavorisées par rapport aux classes sociales les plus favorisées.
La comparaison des résultats par zone géographique montre que les taux de ce cancer sont relativement uniformes en Europe chez les hommes, mais qu'ils sont, chez les femmes, deux fois plus élevés dans le nord que dans le sud de l'Europe (Italie, Espagne, Grèce). Les chercheurs confirment que les taux les plus élevés de cette affection cancéreuse sont observés au sein des classes sociales défavorisées, cette situation n'étant toutefois pas retrouvée dans le sud de l'Europe.
DANS TOUTE L'EUROPE
Les liens entre consommation de tabac, inégalités sociales et survenue du cancer du poumon sont globalement similaires dans l'ensemble des régions de l'Europe et pour tous les types histologiques. Mais l'analyse statistique conclut aussi que les différents niveaux de consommation ne permettent d'expliquer qu'un peu plus de la moitié des différences sociales observées dans la survenue de ce cancer.
"Il est fort peu probable que nos observations soient le fait du hasard, explique le docteur Menvielle. Le risque plus élevé de cancers broncho-pulmonaires chez des personnes non-fumeuses appartenant à des populations socio-économiquement défavorisées nous laisse penser que d'autres facteurs sont en cause. On peut notamment évoquer le rôle des substances cancérogènes présentes dans certains milieux professionnels." Ces résultats ne doivent pas, selon la chercheuse, faire oublier que l'arrêt de la consommation de tabac permet de réduire le risque d'apparition du cancer broncho-pulmonaire. Ils ne sauraient en rien justifier un relâchement de la lutte contre ce fléau qu'est le tabagisme.
Autre enseignement résultant de cette étude : les chercheurs n'ont pu mettre en évidence aucune contribution de la consommation quotidienne de fruits et de légumes aux inégalités de survenue du cancer du poumon observées au sein de la population étudiée.
Jean-Yves Nau
Jean-Yves Nau en panique ?
AIEA multiplie par 100 l'irradiation par le tabac...
France - Les risques d’irradiation liés au tabac revus à la baisse
2009
"Le Monde" fait savoir que, lors d’une étude présentée devant l’Académie nationale de médecine, « une équipe de spécialistes français, dirigée par Jacques Simon et Anne Julian (service central de médecine nucléaire, CHU Toulouse-Purpan), apporte un éclairage nouveau, réévaluant à la baisse les estimations de "radioexposition" qui prévalaient jusque-là » chez les consommateurs de cigarettes. Le quotidien rappelle que « la question est posée depuis mars 2006, lorsque les experts de l’Agence internationale de l’énergie atomique ont fait savoir que la "radioexposition" liée à la consommation de 20 cigarettes par jour représentait une dose moyenne annuelle de 53 millisieverts ». Le Monde note qu’« une telle exposition aux radiations est loin d’être négligeable : elle équivaut à plus de 20 fois l’exposition naturelle moyenne annuelle en France (environ 2,4 mSv) et à 2,5 fois la limite individuelle annuelle que la réglementation admet pour les travailleurs du nucléaire (20 mSv/an) ». « Elle correspondrait à un risque statistiquement significatif de cancers radio-induits », poursuit le journal. Le quotidien revient cependant sur diverses études menées depuis, et à leurs « discordances », indiquant que « l’équipe française a procédé à l’analyse méthodique de l’ensemble des publications disponibles ». « Après avoir exposé les différentes approches scientifiques permettant d’évaluer les niveaux d’exposition à ce type de radioactivité, les auteurs estiment que le tabagisme "délivre une dose efficace d’irradiation artificielle minime, de l’ordre de 0,4 mSv par an" », indique Le Monde. Les auteurs écrivent ainsi : « L’estimation de l’AIEA de 53 mSv par an ne peut pas être retenue. Les données contradictoires sur l’irradiation artificielle liée au tabagisme sont dues à l’utilisation par l’IAEA d’un mode inhabituel et non conforme aux usages scientifiques en vigueur d’expression et de quantification de l’exposition de l’homme aux rayonnements ionisants ».
ANTI-PSYCHOTIQUES PRESCRITS INUTILEMENT ET DANGEREUSEMENT
http://cagecanada.blogspot.com/2009...
meurtres et massacres sous l'effet de produits psychotropes (antidépresseurs, anti-prychotiques, etc...
Pétition contre les pubs pharmaceutiques dissimulées à la télé(genre Dautzenberg ou "reportages" sur les gros!!! : nous nous sommes joints à nos amis d'outre-mer (US & Canada) : à présent la pétition s'adresse aussi à la commission européenne: signez, diffusez! 48.000 par an meurent chaque année en allemagne des effest secondaires (souvent les seuls) de produits pharmaceutiques!)
http://www.gopetition.com/online/26...
Big brother final tonight!