Définition de la liberté :
«La liberté existera, lorsque toute entrave a la liberté aura été supprimée.»

Une seule loi suffira :
«Tu ne tueras point, tu ne voleras point, tu ne violeras point.»

Pourquoi beaucoup de gens acceptent la destruction des libertés sans broncher ? Parce qu'eux-mêmes étant des esclaves, des dominés, ils acceptent que les autres le soient aussi...

Le point commun entre Hitler et la religion c'est, notamment, t'utiliser, de canaliser, de contrôler les énergies sexuelles :
- contre l'étranger, l'homosexuel, le communiste, le divergent dans le cas de Hitler.
- contre soi-même, pour la promesse du paradis dans le cas de la religion.

[Hitler et le Vatican]

C'est ce qui permet de créer le sadisme chez l'humain, qui est un animal au sens noble du terme, et qui l'a oublié. Un humain aussi libre qu'un animal n'a aucune raison de faire des guerres et de torturer ses congénères.

Tous les pouvoirs, quels qu'ils soient, cherchent à contrôler le peuple, c'est la définition même du pouvoir :
- sexualité.
- alimentation.
- Information.
- médicament.
- éducation.

Curieusement à l'heure ou nos médias débordent d'images de cul, la misère sexuelle des Français se porte très bien. Dans la majorité des couples, après quelques années, un rapport sexuel mensuel ou trimestriel n'est pas une rareté, mais plutôt une constante.

Le contrôle de la sexualité est essentiel, car c'est l'un des moteurs principaux de l'animal humain (plaisir, désir). Rappelons que dès 1946, c'est-à-dire à la LIBÉRATION, la loi Marthe Richard interdit les bordels en France. Or l'avantage d'un bordel c'est que celui qui n'a pas accès au sexe (vieux, moches, pauvres, handicapés, misanthropes, célibataires endurcis, etc.) peut y avoir accès. Quoi de mieux qu'un dépressif sous chimie, qui a une vie sexuelle misérable, un travail d'esclave, l'interdiction de rigoler, boire et de fumer dans les bistrots, pour fabriquer du zombie pour centres commerciaux ? La consommation est sa seule possibilité pour compenser sa misère sexuelle, affective, intellectuelle et professionnelle.

Rappelons que c'est le salarié de luxe, Nicolas Sarkozy, qui créa en 2003, lorsqu'il était ministre de l'Intérieur, le délit de racolage «passif» (le «tabagisme passif» ce fut pour 2007...), rendant le métier de prostituée quasiment impossible, sous couvert de défense des droits de la femme et de protection des enfants. Chacun sait que les enfants se promènent au bois de Boulogne à deux heures du matin... C'était d'ailleurs la raison de l'existence des bordels... Mais une fois les bordels supprimés, on pouvait légiférer sur un problème de trouble de la voie publique, que l'on avait créée dès 1946...

Mais où sont les Français pour défendre les libertés que les politicards mangent chaque jour un peu plus ? Devant leur télévision à prendre leur antidépresseur ? Croient-ils encore que TF1 et Sarkozy vont les rendre épanouis ?

Wilhelm Reich naît en Autriche le 24 mars 1897, dans l’exploitation agricole d’un couple juif aisé et désuni. Son enfance est studieuse et solitaire. Des précepteurs privés assurent son éducation. Le jeune Reich est fasciné par la nature et les phénomènes de reproduction et, très tôt, il aura ses propres cultures et élevages de petits animaux. Il a 13 ans lorsque son père le force à révéler la liaison de sa mère avec l’un des précepteurs. Elle mettra fin à ses jours peu de temps après. Il devient par la suite médecin, puis psychiatre. À Vienne, dans les années 20, Reich devient l’élève favori de Freud, dont il finira par se distancer pour aller au-delà des théories de son mentor. Là où Freud s'arrête aux névroses sexuelles de chaque individu, Reich va plus loin en analysant au niveau de la société entière, le rôle de la sexualité dans l'asservissement des peuples. En 1930, il émigre en Allemagne et fonde un centre public de recherche sur les conditions de vie contemporaines qui rassemblent plus de 100 000 adhérents. L'Allemagne est à l'époque en pleine révolution communiste et libertaire. Avec l'arrivée de Hitler au pouvoir il est obligé de quitter l'Allemagne pour la Norvège, le Danemark, l'Angleterre puis les États-Unis. À la suite d'expériences pour éliminer les cancers dus aux radiations nucléaires, la FDA (Food and Drug Admninistration) le jette en prison, où il meurt peu de temps après, en 1957. Il aura écrit plus de 30 ouvrages, dont une bonne partie est disponible en langue française. Certains en France considèrent Wilhelm Reich comme un homme d'extrême gauche, alors qu'il a fortement condamné les dérives de l'expérience soviétique. Wilhelm Reich était un défenseur de la liberté, valeur centrale dans une VÉRITABLE démocratie.

La révolution libertaire des années 30 en Allemagne, dont il fût une des figures centrale, a été écrasée par les industriels allemands et américains qui ont financé la venue de Hitler au pouvoir pour envoyer en camps tous les déviants (communistes, libertaires, alcooliques, drogués, homosexuels, romanichels, Juifs, etc.). Les libertaires de 1968 ont connu le même échec que ceux des années 30, mais sans connaître les camps de concentration, car entre-temps, la communication de masse (radio et surtout télévision) permit de transformer un projet de libération économique et sexuelle en un projet de consommateur «libre». Mais en 2009, on commence à mieux voir quel était ce projet de libération. Ce sont, en réalité, quasiment, les mêmes cartels qu'en 1945, qui ont la liberté de vendre les mêmes produits dans le monde entier aux zombies sans culture, porcs abreuvés de sous-culture américaine. Ces cartels ont désormais toutes les cartes en mains : OMS, OMC, FMI, Banque Mondiale, Codex Alimentarius, Commission Européenne, Ordre des médecins, Ordre des pharmaciens, médias. Et pour un cartel, comme pour Rockefeller «La concurrence est un péché». On comprend mieux le point commun entre l'expérience soviétique et le capitalisme version «trust» ou encore le lien entre Nicolas Sarkozy et les trotskistes. Le communiste, comme le dirigeant de "trust" ne veulent pas de la libre entreprise, de la liberté, de la concurrence, de la démocratie, car ils sont dangereux pour ces rentiers aux commandes.