La Guerre des nazis contre le tabac
Par Nos Libertés le samedi 23 février 2008, 13:27 - Lien permanent

Avant de construire des camps de travail et d'y enfermer les populations des pays de l'est, les homosexuels, les tziganes, les opposants politiques, et les juifs pour faire tourner leurs usines, les nazis menèrent une guerre contre le tabac et l'alcool. Quand l'ordre doit régner pour le bien de la production nationale, fumer et boire deviennent inutiles. Quelques années après l'arrivée d'Hitler (ancien fumeur) au pouvoir, le tabac fût interdit dans les trains, les bus, les hôpitaux et certaines grandes entreprises. Le soi-disant «tabagisme passif» fût inventé par les nazis en 1939, par Fritz Linckint.
Cette guerre ne marcha pas du tout : la consommation de tabac ne cessa d'augmenter en Allemagne, plus que dans tous les autres pays européens.
Mais les nazis n'osèrent pas aller aussi loin que l'OMS et ses partenaires industriels à savoir : interdire le tabac dans les CHR...
La lecture de cet ouvrage donne un éclairage intéressant sur notre époque «moderne». Voyons, grâce à cet ouvrage, quelle était l'approche des nazis au sujet du tabac et comment ils utilisèrent les scientifiques pour régenter la vie en société :
Extraits :
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L'épidémiologie allemande du tabac fut, pendant un temps, la plus avancée au monde, comme ce fut le cas pour beaucoup d'autres aspects de la lutte antitabac. L'élite médicale nazie soutenait fortement la recherche sur les risques liés au tabac.
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Dans la conception du monde nazi, le tabac était un poison génétique; une cause de stérilité, de cancers, de crises cardiaques ; une saignée dans les ressources nationales et une menace pour la santé publique. Le parti nazi lança une importante campagne antitabac qui comprenait une éducation sanitaire du public à une large échelle, des interdictions de certaines formes de publicité et des interdictions de fumer dans de nombreux espaces publics. Les mesures agressives prises dans cette direction allaient de pair avec l'insistance plus large du régime sur la nécessité d'une « direction sanitaire » exercée par les médecins (Gesundheitsführung), comprenant à la fois les mesures sanitaires préventives et la primauté du bien public sur les libertés individuelles - le soi-disant devoir d'être en bonne santé (Gesundheitspflicht).
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Dans son ouvrage publié en 1924 et intitulé "Die rauchende Frau" (ndlr : la femme fumeuse), Robert Hofstätter, gynécologue viennois misogyne, attribua des dizaines de maladies féminines - notamment les crampes menstruelles, l'atrophie utérine et le dysfonctionnement ovarien - à l'action de l'herbe diabolique et en appela à la reconversion des champs de tabac en vergers et potagers.

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Les hygiénistes raciaux s'opposaient au tabac par crainte d'une corruption du plasma germinatif allemand, les hygiénistes industriels s'y opposaient parce qu'ils redoutaient une réduction de la capacité de travail. Les infirmières et les accoucheuses pensaient qu'il avait des effets néfastes sur l'« organisme maternel. » On accusait le tabac d'être « une force corruptrice dans une civilisation décadente devenue paresseuse », une cause d'impuissance chez les hommes et de frigidité chez les femmes. La rhétorique de la période nazie contre le tabac s'inspirait de la rhétorique eugéniste d'une génération antérieure, à laquelle s'ajoutait une éthique de la pureté corporelle et de la performance au travail. On qualifiait le tabac d'« épidémie », de « fléau », d'« ivrognerie sèche » et de « masturbation des poumons. »
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On disait que fumer rendait les femmes plus difficiles à marier parce qu'elles vieillissaient plus vite et avaient tendance à perdre leur beauté.
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Martin Staemmler, influent médecin nazi, affirma que la consommation de tabac par les femmes enceintes était responsable de l'augmentation du nombre d'enfants mort-nés et de fausses couches.
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Le tabac causait une allégeance à un élément étranger, à une époque où l'esprit et le corps étaient supposés appartenir au Führer.[...]
On ne sait pas s'il arriva que des personnes dépendantes du tabac fussent incarcérées du fait de leur dépendance, mais on sait en revanche que le sort s'acharna sur des personnes dépendantes d'autres substances. En 1941; le chef de la santé du Reich, Leonardo Conti, ordonna la création d'un bureau chargé d'enregistrer les personnes dépendantes et de combattre la dépendance ; on établit des registres semblables pour les alcooliques, les sans domicile fixe, etc. Il est possible que cette démarche ait inquiété les fumeurs, étant donné que l'on considérait souvent l'usage du tabac comme une « première étape » vers l'abus de substances plus fortes comme la morphine et la cocaïne. L'Allemagne nazie était très sévère à l'égard des trafiquants de drogue : un rapport de 1938 élaboré par les responsables américains des narcotiques faisait l'éloge du régime nazi pour avoir jeté un célèbre vendeur de drogue autrichien dans un camp d'internement « dans lequel il restera sans doute toute sa vie. »
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Armées de l'expertise scientifique et du pouvoir politique requis, les autorités nazies limitèrent la consommation de tabac en utilisant une combinaison de propagande, de relations publiques et de décrets officiels. Le ministre de la Science et de l'Éducation ordonna que l'on discute des dangers du tabac dans les écoles primaires et l'Office de la santé du Reich publia des pamphlets pour conseiller aux jeunes de ne pas fumer.
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À la fin des années 1930 et au début des années 1940, les activistes antitabac réclamèrent l'augmentation des taxes sur le tabac, des interdictions dans le domaine de la publicité ainsi que des interdictions des distributeurs automatiques sans surveillance, et des ventes de tabac aux jeunes et aux femmes durant leur période de fécondité. Les activistes réclamèrent l'interdiction de fumer au volant et sur les lieux de travail, ainsi que la création de centres d'assistance en matière de tabac.
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On créa des centres d'assistance dans lesquels les « malades du tabac » (Tabakkranke) pouvaient venir chercher de l'aide - à la fin des années 1930 il existait des dizaines de centres de ce genre. On ouvrit des restaurants et des sanatoriums sans tabac, souvent avec le soutien financier de la Ligue allemande contre le tabac.
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Les sanctions légales apparurent en 1938. Cette année, la Luftwaffe (ndlr : l'armée de l'air) décréta une interdiction de fumer sur ses propriétés et la Poste en fit de même. Des interdictions de fumer apparurent sur de nombreux lieux de travail, dans les administrations publiques, des hôpitaux et des maisons de repos, et on ordonna aux sages-femmes de ne pas fumer pendant leur service. On conçut des voitures « non-fumeur » dans tous les trains allemands avec une amende de deux reichsmarks pour les contrevenants.
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L'activisme antitabac culmina durant les septième et huitième années du pouvoir nazi, encouragé par le succès des premières campagnes militaires et la reconnaissance du fait que le rationnement pouvait fournir une excuse acceptable pour demander un effort plus intense en vue de réduire la consommation de tabac.
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Le directeur de l'Institut de physiologie du travail de Dortmund soutint que le tabac devrait être totalement interdit sur les lieux de travail en raison des dangers du « tabagisme passif. » Le plus important journal médical d'Allemagne fit un récit détaillé de la conférence et Hitler envoya un télégramme souhaitant à l'assemblée « bonne chance dans votre travail consistant à libérer l'humanité de l'un de ses plus dangereux poisons. »
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Astel était le chef de l'Office des affaires raciales de Thuringe ainsi qu'un antisémite notoire et un hygiéniste racial (il avait adhéré au parti nazi et à la SS en juillet 1930) ; il était également un ardent défenseur de l'«euthanasie» et visitait les hôpitaux locaux pour encourager les médecins à tuer leurs malades psychiatriques (Astel était si exubérant dans son soutien au meurtre des malades mentaux, qu'il fallut rappeler que l'opération était supposée rester secrète). Il contribua à organiser le renvoi des juifs des postes universitaires et participa plus tard à l'organisation des déportations vers les camps de la mort. Astel était aussi un militant antitabac et ne buvait jamais d'alcool ; il qualifia l'opposition au tabac de « devoir national-socialiste. » [...] Selon lui, il fallait combattre le tabac « cigare par cigare, cigarette par cigarette et paquet par paquet»
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Les hygiénistes industriels exerçaient aussi des pressions parce qu'ils s'inquiétaient de la perte de main-d'œuvre allemande occasionnée par le tabac. À la fin des années 1930, les personnes qui s'absentaient de leur travail pendant plus de quatre semaines à cause de « problèmes gastriques liés à la cigarette» (en particulier les gastrites et les ulcères) devaient se faire examiner dans un hôpital; les récidivistes - les personnes qui ne parvenaient pas à arrêter de fumer - pouvaient être confiés à une clinique de sevrage de la nicotine. »
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On disait que les femmes juives et communistes étaient particulièrement susceptibles de fumer et de transmettre leur habitude répugnante aux autres. Les journaux d'hygiène raciale montraient des femmes décadentes avec des cigarettes pendant à leurs lèvres.
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Au cours de sa jeunesse viennoise, Hitler avait fumé de vingt-cinq à quarante cigarettes par jour, jusqu'à ce qu'il comprenne qu'il gaspillait beaucoup d'argent et qu' « il jette ses cigarettes dans le Danube et n'y touche plus jamais. » Il affirma également - aussi étrange que cela nous semble aujourd'hui - que l'Allemagne n'aurait jamais connu sa gloire présente, s'il avait continué à fumer.
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Les Allemands ne connurent jamais la prohibition et ne souffrirent jamais d'une réaction en retour contre le moralisme antitabac comme ce fut le cas pour les médecins américains. Dans les années 1930, les médecins allemands furent donc beaucoup plus enclins que leurs homologues américains à approuver les revendications des activistes antitabac. Ils étudièrent avec plus d'agressivité les effets du tabagisme et les condamnèrent plus généralement. Les Allemands fustigèrent d'autant plus facilement le tabac qu'ils n'avaient jamais souffert des excès moraux de la prohibition. [...]
La consommation de tabac augmenta plus rapidement en Allemagne qu'en France : les deux pays consommaient en moyenne 570 cigarettes par tête en 1932; en 1939 les Allemands en fumaient 900 et les Français seulement 670. [...]
Extraits de "La Guerre des nazis contre le cancer"
Robert N. Proctor
Les Belles Lettres
1999
Envoyé par DG
Annexes :
Interview de Hannah Arendt, auteur, notamment, de "Les Originies du totalitarisme"
Pour télécharger l'article : Article au format pdf
Commentaires
Bonjour,
Je voulais vous remercier pour le travail d'investigation que le collectif réalise. Je suis assez surprise de voir que les médias ne reprennent pas ces informations. De mon côté, je vais faire circuler les documents de votre partie documentation auprès de tous mes amis. Ceux sur le tabagisme passif sont hallucinants.
Merci
Bonjour,
je suis statisticien professionnel (argument d'autorité !)
La propagande eugéniste nous fait perdre tout bon sens.
Il y a 10 000 000 de fumeurs et 10 000 cancéreux des lèvres et des bronches.
Supposons que ces cancéreux soient tous fumeurs (ce qui est loin d'être le cas).
Il y a alors 100% de cancéreux fumeurs et 1 pour 1000 de fumeurs cancéreux.
Une cause qui a une chance sur mille d'avoir un effet n'est pas une cause.
C'est un bobard.
Remarquez qu'ils prétendent également l'alcool cancérigène avec le même argument : il y a 100% de cancéreux buveurs.
Il y a aussi 100% de cancéreux qui respirent de l'oxygène, et 30% qui se branlent, et etc... C'est la base statistique qui est fausse. Arnaque pour Petits QI.
Lorsque l'on constate qu'il existe de vieux fumeurs, celà parait une exception alors que c'est la règle. De manière générale, il y a 99,9% de chances d'être un fumeur non cancéreux. Je ne suis pas idiot, sinon je ne fumerais pas !
La médecine est très loin d'opérer avec une sécurité de 99,9% : scandale du sang contaminé, de l'hormone de croissance. Les produits mis en vente en pharmacie ne sont pas surs à 99,9%. Il faut un échantillon de l'ordre de 10 000 pour repérer avec de bonnes chances un échec dans un cas sur mille. Les labos n'utilisent pas des échantillons de cette taille.
Tout est faux. Les eugénistes veulent faire des non fumeurs une nouvelle race aryenne et des fumeurs des tarés congénitaux agents cancérigènes à éliminer comme déchets génétiques, des undermenschs. C'est cela la vérité. Elle est politique et non pas médicale.
Si un fumeur sur mille a le cancer, ce serait un non fumeur sur un milliard qui serait victime du tabagisme passif. L'hypothèse du tabagisme passif permet de dire que même un cancéreux non fumeur est victime du tabac, car il a respiré la fumée des autres. On entre en plein délire, où un postulat n'est plus invalidable.
Que l'interdiction de fumer ou non dans les restos soit une bonne ou mauvaise chose, cela m'importe peu. Ce que je sais, c'est que voilà une règle de plus pour notre vie en société qui devient de plus en plus difficile à gérer. Il est effectivement impossible de faire plaisir à tout le monde, cette fois-ci, cette mesure fera très plaisir aux non-fumeurs et tant mieux après tout, mais il n'empêche que pour la société en général, un règlement supplémentaire est établi.
Je suis né fin des années 60 et j'ai peur pour notre avenir car, si nous faisons un rapide bilan des restrictions que nous avons connues, et bien, nous ne pouvons TOUS plus passer 24h sans être contrevenant à une règle ou une loi.
La ceinture est devenue obligatoire en voiture, les limitations de vitesse sont devenues draconiennes, il faut regarder son compteur et non plus le traffic (en Belgique, en agglo, le flash déclenche à 57 Km/h), la consommation d'alcool est pour ainsi dire prohibée dès que l'on parle voiture, la consommation de boisson sucrée tel que le Coca est interdite dans la plupart des écoles, tenir son GSM au volant est criminel, la consommation de graisse et de viande rouge est fortement déconseillée, le tabac est puissament mis à l'index sous peine d'amende dans les restos, la possession LEGALE d'armes à feu à son domicile est sur le point d'être interdite, l'utilisation d'oeufs en coquilles est interdite dans les patisseries(ils arrivent en seau dans du désinfectant), l'usage des feux de bois est sur le point d'être interdit dans les pizzerias et autres restos (c'est le cas en France pour les nouveaux établissements), et j'en oublie sûrement beaucoup....
Mais, me direz-vous, c'est pour notre bien à tous, c'est pour la santé, c'est pour vivre longtemps; le citoyen du 3è millénaire se déplacera à vélo, boira de l'eau distillée, mangera des légumes bouillis, fera caca du tofu et devra aller se coucher à 20h, ce sera génial, plus de cancer, plus de sida car les rapports sexuels seront contrôlés et soumis à aval médical,.....
Aujourd'hui, beaucoup de non-fumeurs sont contents de pouvoir manger au resto sans être dérangés par de la fumée qui gâche les saveurs de la cuisine et ils ont raisons.
Demain, beaucoup de non-buveurs seront contents quand la consommation d'alcool sera interdite dans les restos et ils auront raisons.
Après-demain, beaucoup de sveltes seront contents quand la consommation de graisses animales sera interdite dans les restos et ils auront raisons.
Après après-demain, les écolos seront contents quand l'usage des véhicules à moteur sera interdit et ils auront raisons.
Tout cela est fait pour notre bien à tous, pour que notre société soit harmonieuse et flamboyante.
Que vous dire ? Tout le monde est victime un jour où l'autre d'une règle qui l'emmerde et que son voisin trouvera géniale, toute société a besoin de règles pour ne pas tomber dans l'anarchie et on ne sait jamais faire plaisir à tout le monde, c'est le jeux !
Mais en fait, ne deviendrait-il pas très difficile de vivre dans notre société ? Chacun a sa vision de la vie, mais, sans pourtant réellement le vouloir in fine, nous avons réduit cette vision par des règles qui ne cesseront de se multiplier encore et encore jusqu'à ce que nous soyons tous pareils répondant aux mêmes critères tels des clones et que tout le monde n'aura d'autre choix que de penser comme son voisin ou, plutôt, comme nos politiciens.
Soit, aujourd'hui, c'est génial, une règle a battu le tabac si meurtrier, faudrait se mettre à plancher sur la prochaine règle qui améliorera notre vie quotidienne et surtout celle de nos enfants qui, grâce à nous, pourrons vivre dans un monde de plus en plus parfait.
Bonjour, chez nous la baisse n'est pas de 7%, elle est de 45 %. Nous allons vendre notre bar. Merci l'UMP et les autres.
Oui, par exemple moi ça me fais chier de ne même pas pouvoir aller dans un café sans être assailli par la diffusion quasi exclusive de chansons rock anglophones! En conséquence je réclame une loi qui interdise la diffusion de chansons rock anglophones dans tous les lieux publics; et toc!
Les Allemands ils étaient plus cools que nous aujourd'hui !! mdr !
les gouvernements actuels deviennent semblent avoir un faible pour ressortir des lois initiés par les nazis!
Tabac, comme vous le montrez ici, rétention de "sureté" : http://tempsreel.nouvelobs.com/spec...
Attention avec l'auteur de la Guerre des Nazis contre le Tabac car il fait partie lui-même du camp anti-tabac. Dans une publication qui est soit-disant une revue exhaustive sur un cancérologue soit-disant « oublié », il omet de citer une étude de ce dernier probablement parce qu'il évoquait l'efficacité de certains filtres (à coton, à eau). Dans la même publication, il écrit, à la section "Competing interests »: « I have served as an expert witness for plaintiffs in tobacco litigation in the USA".
Il est reviewer (relecteur) officiel du journal hégémonique Tobacco Control qui publie pratiquement tous les mots des « études » sur le « tabagisme passif » du style de celles que vous aimez à critiquer.
Ils essaient même à présent de relativiser la portée de vos pertinentes critiques. Voir:
Bachinger E, McKee M, Gilmore A. Tobacco policies in Nazi Germany: Not as simple as it seems. Public Health. 2008 Jan 25.
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/...
Je réponds au commentaire 8. Proctor a publié deux ouvrages, le premier sur le vilain Hitler (Shoah, massacre des malades mentaux...) le second sur le bon Hitler, Hitler le Thérapeute en guerre nazie contre le tabac. Le but de Proctor, après le succès mondial de la guerre nazie contre le tabac, est de réhabiliter Hitler en s'appuyant sur ce succès. L'ouvrage présente donc deux lectures : l'OMS est nazie, refuge de la ligue allemande contre le cancer, ou Hitler est un scientifique comme l'OMS, en avance sur celle-ci. C'est comme l'équation DARWIN=HITLER. On peut la lire Darwin est nazi ou Hitler est scientifique. C'est pourquoi il faut tout rejeter en bloc Darwin, Hitler, l'OMS.