Nos Libertés

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mardi 9 février 2010

Le Blockhaus comme modèle


Zone Urbaine Militarisée : une guerre silencieuse
envoyé par CPDNMN

Informations reprises par Frédérique, pour le collectif "Nos Libertés", le 10 février 2010
Source : Comité Populaire des Nouveaux Malgré Nous à Tours.

Le quartier du Sanitas est une Cité unique en France avec 4 000 logements sociaux en centre-ville. Hé oui : le Sanitas est en centre-ville et la ville n’en peut plus, elle ne veut plus de certains habitants et de sa « zone ». Elle aimerait bien les voir disparaître, se désintégrer ou qu’ils se détruisent eux-mêmes. Le tramway, c’est LE Plan.

Ce que la municipalité oublie de nous expliquer, c’est qu’elle va « normaliser-sécuriser » le quartier avant la venue du tramway, qui devrait emprunter, en venant de la gare, la rue Blaise Pascal en passant par le boulevard de Lattre de Tassigny, pour prendre ensuite l’avenue du Général de Gaule et rejoindre la place de la Liberté. Elle ne lésinera pas sur les moyens qu’elle va utiliser et même la force pour faire partir ailleurs une partie des habitants du quartier du Sanitas. La militarisation (caméras, barrières, barreaux, les porches inaccessibles…), la déclaration de guerre et ensuite la pacification sont des scénarios tout à fait envisageables. Après tout, nous sommes un pays en guerre avec des troupes engagées à l’étranger, mais la France a un ennemi intérieur : Le Pauvre. Le rapprochement police-armée, instauré par le gouvernement Sarkozy, y contribuera au besoin. Un peu comme si notre quartier était une zone de guerre en Afghanistan, ou un quartier de Bagdad qu’il faut « nettoyer ». Le vocabulaire utilisé par les médias est le même pour éviter d’expliquer qu’il y a une grande pauvreté, de la peur, du chômage, de la délinquance, des habitants en détresse, qui se cachent parce qu’ils ont honte de leur situation qu’ils vivent comme une véritable humiliation, et la ville de stigmatiser la violence plutôt que de regarder ce qui a échoué depuis plus de 20 ans. Elle ferait mieux de remettre en question sa politique des quartiers, plutôt que de nous accuser de ses propres échecs, et agir enfin avec nous et pour nous, plutôt que pour elle-même et dans la seule optique de conserver ses privilèges. À un quartier difficile déclaré Z.U.S. elle a préféré le triomphe, la force et l’arrogance bourgeoise face à la fragilité des gens qui n’ont rien. Où il y a absence de volonté sociale, parfois cela en est une : L’Exclusion.



Le Tram, c’est Le Plan, le super-jouet, un Cheval de Troie pour faire diversion. La ville et la région, aidées par des médias sédatifs, canaliseront l’attention de tous sur les bienfaits du Jouet, du Tram. D’une part, les uns vanteront les bienfaits et tout le monde y ira de sa petite histoire et de son idée sur le sujet, et d’autre part, ses détracteurs qui feront du bruit, et ce à juste titre, seront taxés d’être des « terroristes anti-progrès, pollueurs » qualificatifs faisant d’eux des personnes peu fréquentables, qu’il faudra éviter à tout prix… L’écologie, argument coup de balai sur les discussions, l’emportera sur tout, et ainsi le non-débat continuera, la vérité sera noyée et tout le monde jouera à « Ah ! Comment cela marche vachement bien la liberté d’expression dans la république totalitaire. » Cela marche comme le traité de l’union européenne, souvenez-vous : tout le monde avait dit NON. Mais, en coulisse se décidera, hélas cela ne sera plus un jeu, l’avenir de quelques pauvres à qui la municipalité proposera peut être un pécule — ce n’est pas certain, la bataille s’annonce difficile, personne n’est propriétaire – en tout cas les obligera à quitter les lieux tant convoités. La tentation financière et la présence militaire venant motiver le départ. Elles précipiteront les "bougres" vers un lieu dont on ne parlera jamais, loin de tous et de tout et surtout loin des yeux.



L’évidence sert à cacher la vérité. On a vu une partie de la panoplie de la gestion sécuritaire de la ville de Tours, et tout cela en fait participe d’une normalisation de l’usage de l’espace urbain qui s’inscrit dans une perspective beaucoup plus large, qui porte le nom d’Architecture de Prévention Situationnelle, ou « Defensible Space » : aménager les lieux pour prévenir le crime. Voilà ce que cache la politique de « résidentialisation ». Le « Defensible Space » est un principe mis au point dans les années 1960 en Angleterre et aux Etats-Unis, c’est par définition un espace qui doit être par lui-même défendable, par sa structure, par ses formes, il doit être en lui-même dissuasif.

Dans “Tours Infos”, mensuel municipal d’informations, de février 2010, on peut lire page 4 :

Un architecte de la Fondation Hulot aux commandes :
“L’objectif fixé : une consommation d’énergie deux fois inférieure à celle d’un bâtiment respectant les normes en vigueur. "Le travail le plus remarquable portera sur l’enveloppe du bâtiment", note Aline Rollin, ingénieur de l’OPAC, maître d’ouvrage délégué. Pour éviter absolument les déperditions de chaleur, le blockhaus est en théorie un modèle « parfait », mais Nicolas Favet veut aussi prouver que le geste architectural est possible, (si ce n’est pas du verbiage çà !) quand bien même la présence de vitrages doit être limitée. « Mon projet, s’il est sobre », explique-t-il, « s’accorde avec harmonie au dessin rigoureux des bâtiments principaux du quartier… »

Cela revient à dire qu’en regardant le camp du Sanitas, un blockhaus conviendra parfaitement avec les bâtiments déjà hideux du quartier.. Haha le dessin rigoureux… Nous aimerions bien vous rencontrer pour en discuter sobrement et très rigoureusement.



Étrange, non ? Que le Sanitas ait pu inspirer un blockhaus ! Ils ont une imagination incroyable ! Aline Rollin trouve que le travail remarquable sera l’enveloppe du bâtiment. Nous sentons également ce besoin absolu d’éviter toute déperdition de chaleur c’est presque une obsession. Et la meilleure des réponses fut une conception qui puisse faire double emploi : le blockhaus. comme modèle « parfait ». D’un côté, il permet d’éviter toute fuite de chaleur à des fins bio-économiques (vous y croyez, vous ?) et de l’autre, bien sûr moins avouable, de protéger les futures start-up des attaques possibles de l’extérieur. La population entière est coupable d’être pauvre et donc potentiellement délinquante et criminelle. En attendant que tout le monde soit dégagé et le secteur assainit, la meilleure des constructions, répondant à ces deux critères chaleur et protection en Zone Urbaine Militarisée, reste le blockhaus.

C’est un espace qui est, par définition, lui-même défendable, par sa structure, par ses formes. Il est en lui-même dissuasif. Nous retrouvons ici un exemple d’Architecture de Prévention situationnelle. Un aménagement des lieux pour prévenir le crime. Nous sentons également quelque chose de l’ordre de la prouesse technologique d’écologie en milieu pauvre militarisé, « mitarisé », après la cité radieuse le blockhaus moderne. Aline est fière ingénieuse et point une belle ingénue, elle turbine. Vas-y Aline c’est bon, c’est bon… Comme dans la chanson.



Nicolas Hulot, quant à lui, nous explique, avec beaucoup de classe et même avec panache, qu’il va nous faire gober avec une grande sincérité que son bâtiment s’inscrira parfaitement dans l’architecture du quartier. Il suffit de l’écrire et le répéter dans tous les magasines et organes de propagande municipale pour que tout le monde y croit… C’est le consentement. Mais par quoi tout le monde a-t-il été inspiré ? Comment en est-on arrivé à parler blockhaus ? Comment sort de la bouche de professionnels chargés de nous administrer et veiller à notre qualité de vie le mot blockhaus ? Que se passe-t-il à ce moment précis ? Est-ce que tout le monde dit "oui, oui c’est bien un blockhaus, c’est une bonne idée pour ce quartier, cela va être très joli et ce côté paisible et agréable du blockhaus ça va certainement faire plaisir aux habitants et les rassurer ?"

Un blockhaus cela ne vous fait-il pas penser à des morts plutôt qu’à des vivants ? Quand j’étends blockhaus je pense à :
- Ghetto
- Sécurité
- Zone
- Défense
- Concentration
- Prison
- Guerre
- Mort
- Nazi
- Surveillance
- Internement
- Destruction
- Isolement
- Torture
- Massacre
- Pacification
- Pogrom
- Charnier
- Terreur
- Militaire
- Déportation
- Horreur
- Camp
- Nettoyage
- Épuration
- Extermination

Pour aller plus loin : Comité Populaire des Nouveaux Malgré Nous à Tours.

samedi 6 février 2010

Autonomie 2 : Recycler des métaux



Pour aller plus loin sur ce sujet on pourra, notamment, consulter :
- Les prospecteurs de poubelles
- "La Tribune des Métaux"
- Cash Métal
- Guizier Recyclage
- Comptoir Général des Métaux
- Gurhem
etc.

mardi 2 février 2010

L’Écureuil


Écureuils en action 1
envoyé par Syl20Jonathan

70 ans de Libertés



Par Marie, pour le collectif "Nos Libertés", le 2 février 2010

Un historique des « bonnes lois » de la « démocratie française » :

1940
- Création de l’Ordre des Médecins.
Philippe Pétain (président)

1940
- Vaccination obligatoire contre le tétanos.
Philippe Pétain (président)

1940
- Création du statut de fonctionnaires.
Philippe Pétain (président)

1941
- Suppression du diplôme d’herboriste.
Philippe Pétain (président)

1941
- Les polices municipales qui dépendaient des mairies sont désormais sous le contrôle de l’État.
Philippe Pétain (président)

1941
- Loi pour accélérer les remembrements agricoles afin d’industrialiser l’agriculture.
Philippe Pétain (président)



1941
- Création du Groupement National Interprofessionnel des Semences (catalogue des semences autorisées).
- Création du Service de Protection des Plantes (police des plantes).
Philippe Pétain (président)

1942
- Création du Comité Technique Permanent de la Sélection (catalogue des semences autorisées).
Philippe Pétain (président)

1942
- Création des Préfets Régionaux et des Intendants Régionaux de Police.
Philippe Pétain (président)

1945
- Création de l’Ordre des pharmaciens.
Charles de Gaulle (gouvernement provisoire)

1945
- Création de l’ONU (Organisation des Nations Unies) : New York

1945
- Création du FMI (Fond Monétaire International) : Washington.
ONU

1945
- Création de la FAO (Food and Alimentation Organisation) : Rome.
ONU

1945
- Création de la BM (Banque Mondiale) : Washington.
ONU



1946
- Marthe Richard fait voter la loi de fermeture des maisons closes.
Félix Gouin (gouvernement provisoire).

1947 :
- Création du Gatt (Devenu ensuite OMC, Organisation Mondiale du Commerce) : Genève

1948
- Création de l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) : Genève.
ONU

1950
- Vaccination obligatoire BCG.
Vincent Auriol (président).

1954
- Création du Groupe Bilderberg.

1954
- Loi de limitation de la vitesse en ville à 60 km/h (décret du 10 juillet).
René Coty (président).

1955
- Création des péages.
René Coty (président).

1957
- Création de l’AIEA (Agence Internationale de l’Énergie Atomique) : Vienne.
ONU



1958
- Ordonnance permettant de sanctionner la conduite en état d’ivresse.
Charles de Gaulle (président).

1959
- Obligation d’avoir une assurance pour pouvoir rouler en voiture.
Charles de Gaulle (président).

1961
- Convention unique sur les stupéfiants : interdiction de cultiver et de vendre.
ONU

1963
- Création du Codex Alimentarius : Rome.
ONU



1964
- Vaccination obligatoire contre la polioménite.
Charles de Gaulle (président).

1970
- Seuil d’alcool autorisé au volant fixé à 1,2 g/l.
Georges Pompidou (président).

1970
- Loi anticasseurs.
Georges Pompidou (président).

1970
- Loi française sur les stupéfiants : opium, morphine, héroïne, méthadone, codéine, cocaïne, cannabis, etc.
Georges Pompidou (président).



1972
- Élargissement de la CEE au Danemark, à la Norvège, à l’Irlande et au Royaume-Uni.
Georges Pompidou (président).

1973 :
- Fin de l’indépendance financière de la France, qui doit désormais emprunter aux banques privées au lieu de la Banque de France. Somme totale pour les bénéficiaires de cette loi : 1 500 milliards d’euros.
Georges Pompidou (président) et Valery Giscard d’Estaing (ministre des Finances)

1973
- Obligation du port du casque de moto.
- Obligation du port de la ceinture de sécurité la nuit.
Georges Pompidou (président).

1975
- Limitation à 45 km/h de la vitesse des cyclomoteurs.
Valery Giscard d’Estaing (président).

1975
- Loi sur le regroupement familial des immigrés.
Jacques Chirac (premier ministre).

1975
- Obligation du port de la ceinture de sécurité jour et nuit.
Valery Giscard d’Estaing (président).



1981
- Régularisation de tous les travailleurs sans papier.
François Mitterrand (président).

1983
- Passage à 0,8 g/l autorisé au volant.
François Mitterrand (président).

1986
- Signature de l’acte unique (suppression des frontières pour les capitaux, les marchandises et les travailleurs au sein de l’Europe).
François Mitterrand (président).

1986
- Création du contrôle technique.
- Retrait de permis immédiat en cas d’alcoolémie trop élevée au volant.
Jacques Chirac (premier ministre)



1986
- Renforcement de la loi de 1970 sur la toxicomanie.
Jacques Chirac (premier ministre)

1987
- Privatisation de plusieurs entreprises publiques : CCF, Saint-Gobain, TF1, Havas, Matra, CGE, Société Générale, Paribas, Mutuelle Générale française, Banque du bâtiment et des travaux publics, Suez.
Jacques Chirac (premier ministre)

1987
- Lois sur l’incitation fiscale au développement des stock-options.
Jacques Chirac (premier ministre)

1987
- Installation d’Eurodisney à Marne-la-Vallée
Jacques Chirac (premier ministre).

1988
- Contrôle technique obligatoire tous les trois ans pour les véhicules de plus de cinq ans.
Jacques Chirac (premier ministre).



1989
- Limitation de la vitesse en ville à 50 km/h.
François Mitterrand (président).

1990
- Obligation du port de la ceinture à l’arrière.
- Création de zones à 30 km/h.
François Mitterrand (président).

1990
- Loi Gayssot interdisant tous propos négationnistes et renforçant la législation contre le racisme.
François Mitterrand (président)

1991
- Loi Évin contre le tabagisme et l’alcoolisme.
François Mitterrand (président) et l’OMS.

1991
- Privatisation du Crédit local de France.
Michel Rocard (premier ministre) et Bruxelles.

1992
- Mise en service du permis à points.
François Mitterrand (président) et l’OMS.



1992
- Signature du traité de Maastricht.
François Mitterrand (président) et Bruxelles.

1993
- Libéralisation totale des transports de marchandise.
François Mitterrand (président) et Bruxelles.

1993
- Abaissement à 0,7 g/l du taux d’alcool autorisé au volant.
François Mitterrand (président) et l’OMS.

1993
- Privatisation de Rhône-Poulenc.
Édouard Balladur (premier ministre) et Bruxelles.

1993
- Allongement de la durée de cotisation retraite à 40 ans.
Édouard Balladur (premier ministre).



1994
- Privatisation de Elf-Aquitaine, UAP.
Édouard Balladur (premier ministre) et Bruxelles.

1995
- Privatisation de la Seita.
Édouard Balladur (premier ministre) et Bruxelles.

1995
- Passage à 0,5 g/l du taux d’alcool autorisé au volant.
Édouard Balladur (premier ministre) et l’OMS.

1995
- Privatisation de Péchiney, Usinor Sacilor
Jacques Chirac (président) et Bruxelles.



1996
- Privatisation de AGF, CGM.
Jacques Chirac (président) et Bruxelles.

1997
- Privatisation de Bull.
Jacques Chirac (président) et Bruxelles.

1997
- Loi sur les trente-cinq heures
Martine Aubry (ministre de l’Emploi) Lionel Jospin (premier ministre).

1997
- Brevet de sécurité routière pour les conducteurs de 14 ans.
Jacques Chirac (président) et l’OMS.

1997
- Privatisation de France Télécom.
Lionel Jospin (premier ministre) et Bruxelles.



1997
- Signature du traité d'Amsterdam.
Lionel Jospin (premier ministre).

1998
- Création du fichier national automatisé des empreintes génétiques (FNAEG).
Lionel Jospin (premier ministre).

1998
- Privatisation du CIC, du GAN, du CNP, de Thomson Multimédia.
Lionel Jospin (premier ministre) et Bruxelles.

1999
- Privatisation d’Air France, du Crédit Lyonnais.
Lionel Jospin (premier ministre) et Bruxelles.

2000
- Privatisation d’Aérospatiale.
Lionel Jospin (premier ministre) et Bruxelles.



2001
- Obligation des fournisseurs d’accès Internet de conserver les communications de leurs clients.
- Droit de fouille élargi.
- Contrôle policier possible dans les cages d’escaliers
Lionel Jospin (premier ministre).

2002
- Privatisation d’Autoroutes du Sud de la France.
Lionel Jospin (premier ministre) et Bruxelles.

2003
- Premiers radars automatiques.
Nicolas Sarkozy (ministre de l’Intérieur) et l’OMS.

2003
- Création du délit de conduite sous l’influence de stupéfiants.
Nicolas Sarkozy (ministre de l’Intérieur) et l’OMS.



2003
- Allongement de la durée de cotisation retraite à 42,5 ans.
Jacques Chirac (président).

2003
- Extension du fichage ADN étendu à toute personne soupçonnée d’un quelconque délit (sauf délit d’initié ou financier).
Nicolas Sarkozy (ministre de l’Intérieur).

2003
- Création de l’infraction pour téléphone en voiture.
Nicolas Sarkozy (ministre de l’Intérieur).

2003
- Création du délit de racolage passif.
- Création de délit du squatter.
- Confiscation possible du véhicule des gens des voyages.
- Obligation d’un certificat médical pour l’achat d’une arme à feu.
- Création du délit de mendicité agressive.
Nicolas Sarkozy (ministre de l’Intérieur).



2003
- Hausse de 42 % du prix du tabac sur deux ans
Jacques Chirac (président) et l’OMS.

2004
- Vente de 10 % de France Télécom
- Privatisation d’Aréva
- Fusion Sanofi/Aventis
Nicolas Sarkozy (ministre des Finances) et Bruxelles.

2004
- Passage à 6 points au lieu de 12 des nouveaux accédants au permis de conduire
Jacques Chirac (président) et l’OMS.

2004
- Journée mondiale de la santé organisée par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), sur le thème : "L’accident de la route n’est pas une fatalité"
Jacques Chirac (président) et l’OMS.

2004
- Loi pour le transfert de 18 130 km de route aux départements.
Jacques Chirac (président) et Bruxelles.



2004
- Privatisation de la Snecma.
Nicolas Sarkozy (ministre des Finances) et Bruxelles.

2004
- Vente d’une partie des réserves d’or de la banque de France.
Nicolas Sarkozy (ministre des Finances).

2005
- Privatisation de la Société des Autoroutes du Nord et de l’Est de la France (Sanef)
Jacques Chirac (président) et Bruxelles.

2005
- Privatisation de EDF.
Jacques Chirac (président) et Bruxelles.

2006
- Privatisation des Autoroutes Paris Rhin Rhône (APRR) et d’Aéroports de Paris.
Jacques Chirac (président) et Bruxelles.

2007
- Instauration de peines minimales en cas de récidive, dites « peines plancher ».
Nicolas Sarkozy (président).

2007
- Hausse du prix du tabac de 6 %
Nicolas Sarkozy (président) et l'OMS.

2008
- Mise en place de la loi interdisant le tabac dans tous les espaces privés, hormis les domiciles.
Dominique de Villepin (2007) et Nicolas Sarkozy (2008) et l’OMS.

2008
- Ratification du traité de Lisbonne par 336 députés sur 410, malgré le référendum de 2005.
UMP, PS



2009
- Passage du déficit français de 50 à 140 milliards d’euros.
Nicolas Sarkozy (président).

2009
- Hausse du prix du tabac de 6 %
Nicolas Sarkozy (président) et l'OMS.

2009
- Création du fichier de prévention des atteintes à la sécurité publique, qui remplace le fichier Edvige.
Nicolas Sarkozy (président).

2009
- Entrée en vigueur du traité de Lisbonne.
Nicolas Sarkozy (président).

2009
- Pandémie de grippe mortelle.
Roselyne Bachelot (ministre de la santé) et l'OMS.



2010
- Projet de loi LOPPSI 2.
• Confiscation automatique du véhicule des chauffards.
• Liste noire de sites Internet.
• Possibilité pour la police de s’introduire à distance sur un ordinateur.
Nicolas Sarkozy (Président).

2010
On continue ?



lundi 1 février 2010

Le Marché Georges Brassens



Par Jacques, pour le collectif "Nos Libertés", le 1er février 2010

Tous les week-ends, depuis 1987, se tient le marché du livre ancien et d’occasion, marché Georges Brassens. On y trouve de nombreux libraires qui proposent des livres anciens ou récents. Les prix sont abordables, en moyenne un à trois euros pour un livre de poche et cinq à dix euros pour un ouvrage classique. Bien sûr, si on cherche des livres de collection, les prix sont tout à fait différents. On peut aussi trouver des livres d’art entre dix et vingt euros. On peut, par exemple, acheter un livre de référence sur un sujet pour dix euros, que l’on aurait acheté 35 euros dans une autre version de 2010 en librairies. Ce marché se situe sous une halle, les fumeurs ne sont donc pas encore emmerdés et peuvent se promener dans un espace non concentrationnaire (prison). Ce marché est géré par le Gippe et est soutenu par la Direction des parcs et jardins de la ville de Paris. Il se situe aux 37 rue des Morillons dans le 15e arrondissement de Paris. Le week-end prochain, les 6 et 7 février aura lieu une foire spéciale, la Braderie, où il sera possible d’acheter des livres au kilo. Le prix sera de cinq euros le kilo. Une bonne affaire, sauf pour les livres volumineux comme les livres d’art. C’est une bonne occasion de se cultiver et d’apprendre des choses, car les thématiques des ouvrages sont variées : politique, économie, jardinage, santé, peinture, sculpture, religion, philosophie, ésotérisme, histoire, géographie, technologie, énergie, bricolage, musique, cinéma, sport, etc.

Pour plus d'information sur ce marché, on pourra consulter : Le site du Gippe.

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